L'UDF édite Impulsion. Ce journal, qui paraît entre cinq et neuf fois par an, informe de l'actualité politique suisse et de l'action de l'UDF au niveau fédéral et dans les différents cantons romands. Chaque édition contient également une interview. 

Edition actuelle 1/07 - février 2007 :

  • Edito : Assainissement des finances publiques, objectif à long terme
  • Nationale : La caisse unique est la fausse réponse à une bonne question
  • L'UDF dans les cantons : L'UDF dans la course au Grand Conseil vaudois
  • Réflexion : Les Eglises sont responsables de manifester l'amour divin

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Edition actuelle 1/07 - février 2007

RUBRIQUE EDITO

Assainissement des finances publiques, objectif à long terme

Après quarante ans de disette, le budget vaudois 2007 affiche enfin des chiffres noirs. Un excédent de recettes de plus de dix millions de francs est prévu, qui devrait permettre à l'État de Vaud de figurer dans le groupe des meilleures performances cantonales. La maîtrise des charges, conjuguée à une économie florissante, expliquent ce résultat réjouissant. Cela dit, l'état des finances cantonales vaudoises reste relativement précaire, avec une dette totale de plus de six milliards de francs. Le canton a suivi l'exemple de communes telles Yverdon-les-Bains, seconde ville du canton, qui a elle aussi redressé ses finances. S'ils sont bien utilisés, ces bénéfices permettent de réduire la dette de la collectivité publique. Autre effet bénéfique, les investissements peuvent bénéficier de taux d'intérêts plus avantageux lorsque les indicateurs sont au vert. Les efforts du canton de Vaud doivent se poursuivre, avec une vision à long terme. En ce sens, une attitude adéquate consiste à faire reposer l'assainissement des finances cantonales sur le principe d'une politique anticyclique. Il faut profiter des périodes de vaches grasses pour diminuer la dette cantonale et constituer des réserves suffisantes. Une baisse d'impôt ne devrait être envisagée que lorsque ces deux conditions seront remplies. À défaut, on revient constamment à la case départ dès qu'une période de vaches maigres réapparaît. Par ailleurs, le financement de nouveaux projets doit être assuré de manière à ne pas augmenter la dette cantonale. En clair, la responsabilité et la crédibilité des élus est en jeu. Un défi de taille en termes d'équilibre budgétaire. L'UDF s'est toujours engagée en faveur de finances publiques saines, garantes du bon fonctionnement des collectivités. C'est un des principes de base de l'action politique de l'UDF. L'assainissement de finances publiques demeurera un enjeu politique majeur de ces prochaines années. La rigueur budgétaire s'impose en matière de finances publiques, même lors d'embellies conjoncturelles, afin de ne pas pénaliser les générations futures. C'est aussi cela, le développement durable. Tout comme la section du Jura bernois l'an passé, l'UDF Vaud souhaite faire son entrée dans la politique cantonale et participer à cette responsabilité.


Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF

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RUBRIQUE: Nationale

La caisse unique est la fausse réponse à une bonne question

L'UDF REJETTE LA CAISSE UNIQUE

La maîtrise des coûts de santé est un réel problème. Mais pour l'UDF, l'initiative de la caisse unique ne constitue pas la bonne réponse à la question. Plusieurs arguments plaident clairement pour son rejet le 11 mars prochain. Premièrement, la proposition de primes selon le revenu toucherait une nouvelle fois et de plein fouet la classe moyenne. Les plus bas revenus profitent déjà de subventions des pouvoirs publics (plus de 3 milliards de francs). Deuxièmement, l'adoption de l'initiative sonnerait le glas des réseaux de soins et autres modèles alternatifs déjà mis en place pour faire baisser les coûts de la santé. Si l'organe compétent pour fixer le taux des primes est la caisse unique, alors on obtiendrait une forme d'impôt qui serait fixé par des privés et non par l'État (puisque l'assurance est obligatoire mais la caisse unique prévue pour être gérée pour 2/3 par des privés). Si l'organe de décision était le Parlement, il lui serait pratiquement impossible de décider une augmentation de prime, ce qui conduirait la nouvelle caisse unique tout droit vers l'endettement. L'UDF a fait plusieurs propositions pour réduire les coûts de la santé. Parmi elles, récompenser par des baisses de primes les assurés renonçant à un mode de vie nuisant à leur santé. Cette idée, proposée par l'UDF en 2003 déjà, est soutenue par une majorité de la population au sujet des non-fumeurs (récent sondage effectué par SantéSuisse) et a été reprise il y a peu par le Conseiller fédéral Pascal Couchepin. L'UDF est consciente que le système actuel des assurances-maladie présente plusieurs failles. Mais les délégués de l'UDF Suisse jugent qu'il ne faut pas échanger un borgne contre un aveugle. Au final, ils ont décidé, à l'unanimité, de rejeter l'initiative.

Élections fédérales 2007

L'UDF Suisse a fixé ses objectifs pour les élections fédérales 2007. Elle espère faire passer de deux à quatre sa représentation au Conseil national. Les deux sièges existants ont été acquis à Berne et à Zurich. Un des objectif de cet automne est de décrocher un siège en Suisse romande.

Initiative populaire fédérale contre les rémunérations abusives

Si cette initiative part d'un bon sentiment, l'UDF estime que sa mise en application poserait des problèmes insolubles. La majorité des délégués ont par conséquent renoncé à soutenir la récolte de signatures. L'UDF, persuadée que l'initiative aboutira, étudiera le contre-projet le moment venu, consciente que les rémunérations de certains capitaines de l'industrie paraissent indécentes en comparaison de celles accordées aux collaborateurs de ces mêmes entreprises.

Initiative pour des impôts équitables

L'UDF ne veut pas d'une uniformisation des taux d'imposition cantonaux. Le principe d'autonomie fiscale des cantons et celui des impôts dégressifs doivent être maintenus. En effet, ils permettent de tenir compte de la capacité financière des cantons. Là aussi, c'est à l'unanimité que les délégués de l'UDF ont renoncé à soutenir la récolte de signatures.

Pétition du sifa concernant la jeunesse

L'UDF s'oppose à la pétition du sifa visant à expulser les jeunes délinquants étrangers. Pour l'UDF, cette pétition est contraire au respect de la dignité humaine. L'UDF considère qu'une politique d'intégration digne de ce nom doit être privilégiée.


Maximilien Bernhard

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La pagina italiana : l'UDF va con fede e fiducia alle elezioni cantonali ticinesi

In aprile 2007, in Ticino, si terranno le elezioni per il rinnovo del Consiglio di Stato e del Gran Consiglio. Nell'autunno dello stesso anno ci saranno le elezioni federali e nella primavera 2008 le elezioni comunali: un programma denso per un partito giovane come UDF Ticino!
Comunque abbiamo deciso di raccogliere la sfida: sicuramente ci presenteremo alle cantonali, molto probabilmente alle nazionali e, laddove i numeri lo permetteranno, proporremo anche candidati per i Municipi ed i Consigli Comunali. In quest'anno o poco più di vita del partito abbiamo fatto sentire più volte la nostra voce sui media, ma la sede privilegiata in cui un partito agisce è quella delle istituzioni: dai Consigli Comunali, ai Municipi, al Gran Consiglio, su su fino alle camere federali.
La prima occasione che si presenta è proprio quella delle elezioni cantonali del 1° aprile 2007 e allora ci saremo anche noi sia per il legislativo, sia per il governo!
Le elezioni ticinesi si svolgono con il sistema proporzionale a circondario unico, quindi, essendo 90 i deputati, occorre poco più dell'1% dei suffragi per avere un eletto in Gran Consiglio.
Il lavoro e le responsabilità sono grandi: dall'allestimento delle liste elettorali e della lista dei 50 proponenti previsti dalle disposizioni legali, al reperimento dei fondi, alla campagna elettorale. Le leggi del Cantone Ticino prevedono che per presentare una lista occorra pagare una cauzione di CHF 2000.- per il Gran Consiglio e di altri CHF 2000.- per il Consiglio di Stato. Questi importi verranno restituiti solo se avremo almeno un eletto in Gran Consiglio e se raggiungeremo almeno il 2% di suffragi per il Consiglio di Stato.
D'altra parte sappiamo che c'è un gran fermento nella vita politica del Canton Ticino degli ultimi tempi: problemi all'interno dei partiti maggiori, disaccordi fra partiti che prima collaboravano, personalità importanti che hanno cambiato bandiera... Tutto ciò ci indica che il momento è quello giusto per offrire agli elettori un'alternativa valida, affidabile, schietta e soprattutto d'ispirazione biblica.
I punti salienti del nostro programma d'azione (reperibile su www.udf-ticino.ch ) sono quelli "classici" dell'EDU-UDF: un'attenzione particolare alla politica famigliare con il tangibile sostegno pubblico alle famiglie con figli; la responsabilità sociale dell'individuo; la ferma opposizione alla legalizzazione di ogni tipo di droga; un servizio pubblico di qualità con l'opposizione allo smantellamento e alla privatizzazione di aziende quali La Posta, il risanamento delle finanze cantonali con il contenimento della spesa pubblica e l'opposizione all'aumento delle spese statali, ma anche il rifiuto di ulteriori sgravi fiscali fintanto che il bilancio dello stato non sia attivo.
Concludendo, ci proponiamo di andare con fiducia e coraggio alle elezioni sicuri anche del sostegno in preghiera dei lettori di Impulsion! Un cordiale saluto dal Ticino.

Edo Pellegrini, presidente UDF-Ticino

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RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons

HANS MOSER, PRÉSIDENT DE L'UDF SUISSE, PRÉCISE LES AMBITIONS ÉLECTORALES DE L'UDF

Les élections fédérales de 2007 approchent à grands pas. Le temps est à la finalisation des grands axes du programme d'action des partis et au recrutement de candidats pour les élections fédérales de l'automne. Impulsion fait le point avec Hans Moser, président de l'UDF Suisse.

Quelles ambitions l'UDF nourrit-il pour les élections fédérales 2007?
L'UDF devrait prendre part aux élections fédérales dans une douzaines de cantons cet automne. Notre principal objectif est de renforcer une politique basée sur la Bible sous la coupole fédérale. Notre pays souffre d'un manque d'orientation. Dans l'Évangile, dans la Bible, Parole de Dieu, nous trouvons des directives et des valeurs qui confèrent la stabilité qui fait défaut aujourd'hui. Elles offrent des perspectives intéressantes pour la société. Le renforcement d'une politique chrétienne devrait constituer une préoccupation centrale pour les chrétiens de notre pays.

Comment comptez-vous concrétiser les ambitions de l'UDF?
Notre premier objectif est la réélection des deux conseillers nationaux en place, à savoir le Bernois Christian Waber et le Zurichois Markus Wäfler. Par ailleurs, c'est dans le canton de Vaud que les chances sont les meilleures pour obtenir un troisième mandat sous la coupole fédérale. Le dynamisme de la nouvelle section cantonale du Tessin devrait également l'avantager. Les préparatifs dans les deux cantons sont bien avancés et pourraient conduire l'UDF vers de nouveaux succès électoraux. La situation est également très ouverte en Suisse allemande. L'engagement politique équilibré de l'UDF au cours de ces dernières années a convaincu un nombre croissant d'électeurs. Nous devrions pouvoir vérifier cette tendance dans les urnes cet automne. Qu'est-ce qui a particulièrement réjoui le président de l'UDF Suisse que vous êtes au cours de ces dernières années? Ce qui est agréable, au sein de l'UDF, c'est qu'il y a régulièrement de quoi être enthousiasmé. Ainsi, nous venons de renouveler complètement notre identité visuelle, notre communication (logo, site internet, maquette du Standpunkt - ndlr. équivalent germanophone d'Impulsion). L'UDF Suisse a par ailleurs pu changer son système informatique et le traitement de ses adresses. Enfin, de nouveaux documents politiques ont pu être élaborés, qui permettront aux politiciens de l'UDF, aux sections cantonales et régionales d'avoir une référence dans leur action.

Quels sont les défis qui attendent l'UDF en 2007?
Lorsque je vois la stratégie de "slalom" appliquée par d'autres partis et le climat d'insécurité qui prévaut, je pense pouvoir dire que l'UDF aura cette année mais également dans un avenir à plus long terme un rôle important à jouer. Notre slogan pour les prochaines élections fédérales montre bien notre posture politique: "Valeurs sûres, paroles claires". Les valeurs sûres sont celles sur lesquelles l'UDF veut mener sa politique et construire son parti. Le franc-parler est une autre caractéristique de notre parti et de notre action pour le bien commun. Comme dans toute organisation, la diversité de points de vue est parfois aussi une réalité au sein de notre parti. Pourtant, nous avons ce privilège d'avoir un but commun, la bonne nouvelle de l'Évangile. C'est autour de ces identité et motivation communes que l'UDF entend avancer en 2007. Les élections fédérales de 2007 approchent à grands pas. Le temps est à la finalisation des grands axes du programme d'action des partis et au recrutement de candidats pour les élections fédérales de l'automne. Impulsion fait le point avec Hans Moser, président de l'UDF Suisse.

Quelles ambitions l'UDF nourrit-il pour les élections fédérales 2007?
L'UDF devrait prendre part aux élections fédérales dans une douzaines de cantons cet automne. Notre principal objectif est de renforcer une politique basée sur la Bible sous la coupole fédérale. Notre pays souffre d'un manque d'orientation. Dans l'Évangile, dans la Bible, Parole de Dieu, nous trouvons des directives et des valeurs qui confèrent la stabilité qui fait défaut aujourd'hui. Elles offrent des perspectives intéressantes pour la société. Le renforcement d'une politique chrétienne devrait constituer une préoccupation centrale pour les chrétiens de notre pays.

Comment comptez-vous concrétiser les ambitions de l'UDF?
Notre premier objectif est la réélection des deux conseillers nationaux en place, à savoir le Bernois Christian Waber et le Zurichois Markus Wäfler. Par ailleurs, c'est dans le canton de Vaud que les chances sont les meilleures pour obtenir un troisième mandat sous la coupole fédérale. Le dynamisme de la nouvelle section cantonale du Tessin devrait également l'avantager. Les préparatifs dans les deux cantons sont bien avancés et pourraient conduire l'UDF vers de nouveaux succès électoraux. La situation est également très ouverte en Suisse allemande. L'engagement politique équilibré de l'UDF au cours de ces dernières années a convaincu un nombre croissant d'électeurs. Nous devrions pouvoir vérifier cette tendance dans les urnes cet automne. Qu'est-ce qui a particulièrement réjoui le président de l'UDF Suisse que vous êtes au cours de ces dernières années? Ce qui est agréable, au sein de l'UDF, c'est qu'il y a régulièrement de quoi être enthousiasmé. Ainsi, nous venons de renouveler complètement notre identité visuelle, notre communication (logo, site internet, maquette du Standpunkt - ndlr. équivalent germanophone d'Impulsion). L'UDF Suisse a par ailleurs pu changer son système informatique et le traitement de ses adresses. Enfin, de nouveaux documents politiques ont pu être élaborés, qui permettront aux politiciens de l'UDF, aux sections cantonales et régionales d'avoir une référence dans leur action.

Quels sont les défis qui attendent l'UDF en 2007?
Lorsque je vois la stratégie de "slalom" appliquée par d'autres partis et le climat d'insécurité qui prévaut, je pense pouvoir dire que l'UDF aura cette année mais également dans un avenir à plus long terme un rôle important à jouer. Notre slogan pour les prochaines élections fédérales montre bien notre posture politique: "Valeurs sûres, paroles claires". Les valeurs sûres sont celles sur lesquelles l'UDF veut mener sa politique et construire son parti. Le franc-parler est une autre caractéristique de notre parti et de notre action pour le bien commun. Comme dans toute organisation, la diversité de points de vue est parfois aussi une réalité au sein de notre parti. Pourtant, nous avons ce privilège d'avoir un but commun, la bonne nouvelle de l'Évangile. C'est autour de ces identité et motivation communes que l'UDF entend avancer en 2007.


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Fribourg: Nouvelle section Broye-Sarine

Le 9 mars prochain, au NH Hôtel à Fribourg, sera créé la section régionale Broye-Sarine, faisant partie de la section cantonale UDF-Fribourg.
Après les sections Sensee (Singine et Lac), celle de Fribourg-Sud (Gruyère-Glâne-Veveyse), les deux derniers districts disposeront également de leur section régionale. En effet, le chef-lieu du canton, n'ayant pas de sous-section, était directement sous l'égide de la section cantonale.
Dorénavant, chaque région pourra se concentrer en priorité sur des problématiques de proximité et être plus proche de ses membres. Les membres du comité constitutif sont déjà à l'œuvre pour la création et la fondation de cette sous-section. Les personnes intéressées sont les bienvenue pour la création de la sous-section. Après l'assemblée constitutive, une conférence sera donnée par Christian Waeber, conseiller national UDF bernois.
L'assemblée générale de l'UDF Fribourg aura lieu elle aussi au NH Hôtel, à Fribourg, le vendredi 4 mai 2007.

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Première participation de l'UDF aux élections communales à Genève

L'UDF Genève se présente pour la première fois aux élections communales du 25 mars prochain. Sylvie Ruffieux-Guignard, nurse-éducatrice, née en 1960, secrétaire de la section cantonale, et Jean-Luc Ruffieux, tapissier-peintre-plâtrier, porteront haut les couleurs de l'UDF en se présentant à l'élection du Conseil municipal de Corsier.
Sylvie Ruffieux-Guignard désire s'engager au niveau communal pour faire mieux connaitre l'UDF à Genève, et favoriser les liens sociaux, en particulier entre les familles et les enfants, notamment par le biais de la mise en place d'infrastructures telles que points de rencontre, terrains de jeux, etc.
Petite fille déjà, elle lisait les journaux de son père, appréciait les débats d'idées et les amis de son père qui parlaient de politique. Sylvie Ruffieux-Guignard souhaite mettre ses compétences à disposition de ses concitoyens, en recherchant le bien de la ville, et développer de nouveaux projets. L'UDF souhaite à sa candidate plein succès pour les élections communales.
Quant à Jean-Luc Ruffieux, sa motivation relève de la défense de la famille traditionnelle et l'éthique chrétienne.

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L'UDF dans la course au Grand Conseil vaudois

L'UDF PARVIENDRA-T-IL À FRANCHIR LE SEUIL DU GRAND CONSEIL? SES CHANCES N'ONT JAMAIS ÉTÉ AUSSI BONNES

Le 11 mars prochain, les Vaudois éliront leur parlement et leur gouvernement cantonal. L'UDF, à qui il a manqué 32 voix pour obtenir son premier siège de député lors des élections de 2002, espère faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise cette fois-ci. L'objectif est d'obtenir au moins un siège au Grand Conseil.
Les résultats très encourageants des dernières élections cantonales, les listes communes avec le PEV et le PDC et l'apport de candidats indépendants partageant nos valeurs devraient permettre à l'UDF Vaud d'atteindre cet objectif. Par ailleurs, la plupart des échos que nous avons recueillis au sujet de la collaboration conclue avec le PEV et le PDC auprès des membres et sympathisants de l'UDF sont très positifs.

Présence dans cinq districts
Notre parti présente 19 candidats pour le Grand Conseil dans cinq districts, soit deux candidat dans le district de Lausanne (dont un dans le Nord lausannois), un candidat dans l'Ouest Lausannois, un candidat dans le Gros-de-Vaud, quatre candidats dans le district de Nyon et onze candidats dans le Jura/Nord-vaudois (dont un à la Vallée de Joux). Ces personnes d'âge et d'expérience politique très divers représentent chaque génération de la population. Le plus jeune des candidats a 19 ans. Et certains sont actifs en politique depuis plusieurs années.

Défi financier
Un des défis auquel l'UDF Vaud doit faire face est d'ordre financier. Le budget de la campagne électorale se mon à env. CHF 20000.-. Toute personne qui aurait à cœur de nous aider pet verser un don sur le compte suivant: CCP 18-226-3 Banque Raiffeisen, 1867 Ollon, en faveur du parti UDF, compte No 51763.01, clearing No 80447, mention EC 2007. L'UDF Vaud vous remercie d'avance de votre soutien et vous invite à faire connaissance des candidats sur la place du marché des principales villes des cinq districts concernés, durant les samedis qui précéderont les élections cantonales.


Le projet politique de l'UDF, du PEV et du PDC Vaud

Politique familiale
La Suisse souffre d'un déficit des naissances qui déséquilibre la démographie au point de soulever des problèmes insolubles au niveau des pensions et de l'assurance-maladie. Convaincus que les familles stables contribuent au bien-être de la société et de l'État, nous demandons que celles-ci disposent d'avantages concrets, en matière d'impôts et d'assurance-maladie. Nous sommes favorables à un système d'allocations familiales et à une politique du logement adaptée à la famille.

Politique scolaire
Tout en étant favorables à une école publique au service de tous, nous exigeons que la qualité de l'enseignement ne soit pas sacrifiée au souci de l'intégration. En ce sens, nous soutenons le régime des notes.

Politique de développement durable
Nous soutenons une économie de marché pourvu que celle-ci respecte les conditions indispensables au bien-être de tous: la paix du travail; l'amélioration des conditions-cadre pour les petites et moyennes entreprises (PME); la réintégration des chômeurs; le maintien en activité des travailleurs âgés; le respect de l'environnement. La dignité du travailleur doit être respectée quel qu'il soit, tout en insistant sur sa responsabilisation. La formation et la recherche constituent des priorités.

Politique de la drogue
Nous soutenons une politique de la drogue qui vise l'abstinence et nous favorisons les thérapies qui conduisent réellement à la guérison et à la réhabilitation sociale. Nous nous opposons à une banalisation de la consommation des drogues.

Politique de la santé
Nous défendons le principe d'un accès de tous à un réseau de soins de qualité. La prévention demeure un objectif prioritaire. À titre d'exemple, nous nous engageons à lutter contre le tabagisme et l'alcoolisme dont le coût des dégâts à la santé est lourd et nous demandons l'installation de filtres à particules sur les échappements de moteurs diesels.

Service public
Nous sommes favorables au maintien d'un service public de qualité et nous nous opposons aux mesures de démantèlement ou de privatisation de certains services, si celles-ci ne garantissent pas leur maintien pour la population des régions périphériques ou celle disposant de peu de moyens, en particulier pour les personnes âgées et les familles.

Politique des finances
Nous nous engageons pour un assainissement des finances cantonales ainsi que pour un budget équilibré. Le canton doit poursuivre ses mesures d'assainissement à court terme et rembourser ses dettes à moyen terme.

Politique des étrangers
Nous demandons aux autorités cantonales de prendre des mesures efficaces contre l'engagement illégal de travailleurs étrangers. L'accueil des étrangers, en particulier des réfugiés, doit s'inscrire dans la tradition humanitaire de la Suisse et respecter la dignité des personnes.

Politique des transports
Nous demandons qu'une politique coordonnée des transports vaudois soit mise en place par le soutien de transports en commun efficaces, l'organisation de parkings P+R, troisième voie CFF Genève-Lausanne, RER lausannois.

Politique de l'énergie
Pour pallier aux pénuries prévisibles d'énergie, nous demandons qu'une politique coordonnée encourage à la fois les économies d'énergie, comme les normes Minergie en construction, et la production d'énergie renouvelable par le recours au solaire, à la géothermie et aux biocarburants.

CONFÉRENCE - DÉBAT PUBLIQUE

jeudi 22 février à 20h15
Château d'Yverdon-les-Bains (salle Léon-Michaud)

UDF, PDC, PEV: quelles valeurs communes ?
En automne dernier, les sections vaudoises de l'UDF, du PDC et du PEV ont scellé une alliance dans le cadre des votations cantonales du 11 mars prochain. Le quorum de 5% fixé par la nouvelle Constitution a incité ces trois partis à unir leur force pour augmenter leur chance de remporter cinq sièges sur l'ensemble du canton, avec pour objectif de former un groupe parlementaire. Ce regroupement de trois partis du centre de l'échiquier politique donnera une alternative centriste aux électeurs vaudois dans un paysage politique de plus en plus polarisé. La plupart des échos concernant cette alliance se sont révélés être très positifs. Au-delà des questions purement arithmétiques, quelles sont les valeurs partagées par l'UDF, le PDC et le PEV? Existe-t-il une certaine concurrence ou ces trois formations sont-elles complémentaires? La collaboration devrait-elle s'intensifier? L'identité de chaque parti politique sera-t-elle renforcée? Venez débattre de ces questions avec les conférenciers suivants:
Maximilien Bernhard, président de l'UDF Vaud
Jacques Neirynck, a. conseiller national
François Bachmann, co-président du PEV Vaud

La section vaudoise de l'UDF a décidé de présenter Maximilien Bernhard à l'élection du Conseil d'État. Né le 12 juillet 1969 à Lausanne, il est marié et père de deux enfants. Technicien ET en micro-technique de formation. Il exerce son activité professionnelle dans une grande entreprise de la région du Nord-vaudois. Élu en 1997 au législatif yverdonnois, il commence alors son engagement politique. Le 1er janvier 2000, il est nommé secrétaire romand de l'UDF, activité qu'il exerce encore aujourd'hui et au travers de laquelle il a travaillé sur plusieurs dossiers de politique cantonale. Au printemps 2002, il ne lui a manqué qu'une poignée de voix pour être élu au Grand Conseil vaudois. Actuel vice-président du Conseil communal d'Yverdon-les-Bains, il dirige la section vaudoise de l'UDF depuis plusieurs années.
Maximilien Bernhard est passionné par la chose publique. Il souhaite s'engager au niveau cantonal afin que l'éthique reprenne une place prépondérante dans les choix de société et que les valeurs judéo-chrétiennes gagnent en influence dans le débat politique vaudois. Homme de conviction, ses actions se sont toujours basées sur ces valeurs plutôt que sur des calculs électoraux. Il sait également faire preuve de pragmatisme.

Ses priorités politiques pour la prochaine législature

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RUBRIQUE: Internationale

Protéger les enfants des déliquants sexuels récidivistes

Dans une majorité de cas, les délinquants sexuels récidivent. Même après de longues périodes en prison, ils cherchent à entrer à nouveau en contact avec les milieux qui leur permettront d'assouvir à nouveau leurs fantasmes. On retrouve ainsi les pédophiles soit comme demandeurs d'emplois, soit encore comme volontaires pour animer des activités en rapport avec l'enfance. La sanction pénale tient un rôle important par son pouvoir d'intimidation et de dissuasion. Mais pour les délinquants sexuels, elle n'a malheureusement qu'une action souvent très limitée sur les récidives. L'emprisonnement ne diminue malheureusement pas les tendances sexuelles. C'est pourquoi, des exigences de contrôle sont impératives. L'association la Marche Blanche lance une pétition et demande l'application de différentes mesures suite à une condamnation pour pédophilie.
Premièrement, elle demande l'interdiction d'exercer une profession en rapport avec des enfants. De nombreuses études établissent en effet qu'une très grande majorité des pédophiles appartient professionnellement à la sphère de l'encadrement de l'enfant (enseignants, éducateurs, animateurs, gardiens d'enfants, etc.). La sanction joue un très grand rôle pour réguler les comportements; elle a une valeur de frein social sur les délinquants et constitue une prise en charge exemplaire. Ainsi, dans un souci majeur d'éviter la récidive par contact des pédophiles avec des enfants, il est primordial que chaque sanction judiciaire condamnant de tels crimes sexuels soit assortie d'une interdiction totale d'exercer une profession en rapport avec les enfants.
Deuxièmement, la pétition exige une non-radiation du casier judiciaire. En effet, les sanctions telle l'interdiction de travailler parmi les enfants ne seront applicables que si les délis restent inscrits aux casiers judiciaires. Cette mesure permettrait aux institutions en contact avec les enfants (enseignement, sport, camps, éducation, etc.) d'éviter de confier des mineurs à des pédophiles avérés. La communauté serait donc en mesure d'agir en connaissance de cause dans le but de protéger ceux qui doivent être notre priorité comme le rappelle notre Constitution fédérale en son article 11: "Les enfants et les jeunes ont droit à une protection particulière de leur intégrité".
Enfin, nous demandons une obligation de suivi thérapeutique. Souvent, à l'issue d'une peine d'emprisonnement, le pédophile, estimant "qu'il a payé sa dette", se montre réticent face à un suivi thérapeutique. Or, l'emprisonnement ne diminue aucunement les tendances sexuelles perverses. Il est donc nécessaire qu'un suivi psychiatrique soit imposé à la sortie de prison. Le traitement ne doit en aucune façon se substituer à la sanction, mais la compléter.
Les demandes de cette pétition ont été également élaborées sous forme d'initiatives parlementaires.

L'UDF soutient la pétition
l'UDF a décidé de soutenir cette pétition que trouverez en annexe d'Impulsion et vous encourage dès lors à la signer, et à la renvoyer le plus rapidement possible à l'adresse indiquée. Les formulaires peuvent également être téléchargés à l'adresse http://www.marche-blanche.ch; merci de votre soutien.

Christine Bussat, présidente de la Marche Blanche

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Les questions que posent l'avortement

Dans certains pays d'Europe de l'Est, jusqu'à 90% des femmes avortent, souvent à plusieurs reprises. En Chine, toutes les grossesses, sauf une par femme (parfois deux), se terminent par un avortement. La France compte désormais un avortement pour trois naissances et leur nombre ne cesse d'augmenter (+ 14% ces cinq dernières années). Dans tous ces pays, y compris la Suisse, l'avortement constitue désormais la première "cause de mortalité".

Des dégâts chez les femmes
Une étude de grande ampleur menée durant huit ans, montre que la mortalité des femmes augmente de 62% après l'avortement. Cette augmentation est surtout liée à des comportements à risque consécutifs de la perte de l'estime de soi.

Témoignage d'une femme
Mon ami disait que ce n'était pas le moment d'avoir un bébé. Quand j'ai essayé de discuter, il est devenu violent. "C'est lui ou moi", disait-il. Les deux fois où je suis montée sur la table d'opération, j'ai désiré ne pas me réveiller après la narcose. J'aurais voulu mourir en même temps que mes bébés. Une femme n'est plus la même après un avortement.

Dégâts sur les enfants suivants...
L'avortement augmente de 70% le risque de grande prématurité pour les enfants suivants, avec des séquelles parfois très lourdes. La banalisation de l'avortement produit probablement plus de handicapés que ceux que l'on avorte parce qu'on pensait qu'ils l'étaient.

Syndrôme du survivant
Beaucoup de jeunes savent aujourd'hui que, s'ils avaient été conçus dans des circonstances moins favorables, ils auraient été éliminés par leurs parents. L'un des rôles essentiels des parents est d'établir leurs enfants dans leur droit inaliénable d'exister. Mais comment pourraient-ils le faire si un autre enfant a été, ou devient, le problème à éliminer? L'insécurité, l'angoisse existentielle de la nouvelle génération doit aussi être envisagée en rapport avec la banalisation de l'avortement.

Témoignage d'un homme
Ma mère m'a dit: "Je l'ai fait par amour pour toi!". C'était comme si j'avais reçu une décharge électrique. C'était clair pour moi; je me sentais responsable de la mort de cet enfant. J'ai l'intuition qu'il s'agissait d'un petit frère.

Pour en sortir, il nous faut dresser un vrai bilan après trente ans de libéralisation progressive de l'avortement en Suisse. Le renoncement à l'avortement représente un risque bien moindre pour la santé des femmes et des enfants. Il est temps d'offrir des alternatives crédibles à l'avortement.

Demandez un ou plusieurs exemplaires gratuits de la revue Chaback n° 123, où est paru le dossier dont sont tirés ces quelques extraits:
- directement sur le site: http://www.chaback.net/numeros/numeros.php ou
- en téléphonant à l'agence Pro Life Romandie: 0800 87 35 35

Michel Hermenjat

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Rubrique : Réflexion

Les Églises sont responsables de manifester l'amour divin

Pas une semaine ne s'écoule sans que je découvre autour de moi des situations familiales, professionnelles ou économiques difficiles. Les médias se chargent de me rappeler que dans tel ou tel coin de mon pays ou du monde se passent des choses folles. Aujourd'hui j'ai par exemple appris que la Suisse compte un million de démunis avec, en tête de liste, les divorcés avec enfants, les étrangers et les jeunes. Ou qu'en Argovie la police a arrêté onze ados de moins de 17 ans, qui avaient battu des passants par ennui.
Je devine ce que vous pensez: "Que veut-il dire avec son article? Je ne suis pas Dieu pour porter toute la misère du monde, j'ai assez de défis dans ma propre vie". Je vous comprends. Et pourtant, je n'arrive ni à apaiser mon esprit ni à oublier les paroles de Jésus: "Voyant les foules, il fut pris de pitié pour elles, car ces gens étaient inquiets et abattus, comme des brebis sans berger. Alors il dit à ses disciples: la moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux! Demandez donc au Seigneur, à qui appartient la moisson, d'envoyer des ouvriers pour la rentrer."
Selon un récent sondage, les Suisses se sentent désorientés et inquiets face aux changements actuels. Certaines choses n'ont toutefois pas changé. La foule est toujours inquiète, sans berger et Jésus-Christ est toujours animé de pitié pour elle. Il y a pourtant une chose qui a changé: le canal. Aujourd'hui, il appartient à l'Église de manifester à cette foule inquiète la compassion et la sécurité de Jésus-Christ. C'est là la responsabilité de ses disciples.
Contrairement à ce que le début de ma réflexion pouvait laisser penser, le drame dont nous sommes les témoins ne concerne pas en priorité le monde qui nous entoure, mais l'Église! Dans notre pays, elle a perdu la vision de cette moisson abondante et les ouvriers qui se sentent concernés par elle sont peu nombreux. Nos Églises vivent souvent pour elles-mêmes, pour leurs membres, et nos programmes sont faits pour eux. Alphalive est une heureuse exception.
L'oeuvre missionnaire ne devrait jamais être la dernière pensée de l'Église, car elle est la première pensée de Christ. Ralph Winter, missiologue très connu parle de deux structures rédemptrices que Dieu a mises en place pour le salut du monde: l'Église locale et l'Église mobile et missionnaire. Bénis soient Jeunesse en Mission, Campus pour Christ et d'autres qui incarnent cette Église mobile et missionnaire. Mais il est temps que les Églises locales deviennent elles aussi mobiles et missionnaires. Le monde nous attend!
Ne vous laissez pas persuader du contraire. Sortons de nos "clubs chrétiens" et commençons (ou continuons) simplement à aimer sans condition. Avec sagesse, saisissons toute occasion d'être au milieu des incroyants. Faisons preuve d'ouverture d'esprit à leur égard et donnons-leur un peu de temps pour accueillir notre message. Vous allez redécouvrir la joie d'être disciple de Jésus.

Marc-André Walther, pasteur, membre de la Pastorale des Églises évangéliques de Réveil

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Rubrique: Agenda

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