Edition actuelle 1/09 - janvier 2009 :
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Edition actuelle 1/09 - janvier 2009
RUBRIQUE EDITO
Au Conseil fédéral de tenir ses promesses

Le 30 novembre dernier, la Suisse a choisi sa politique de la drogue. Deux tiers des votants ont accepté la révision de la loi sur les stupéfiants (LStup), pérennisant ainsi la prescription d'héroïne. Autant d'électeurs ont refusé la dépénalisation de la consommation du cannabis (initiative dite du chanvre).
Pour les opposants à la banalisation des drogues, cette votation est une demi-victoire. D'un côté certes, le principe des quatre piliers a pesé plus lourd que la très controversée prescription de stupéfiants et l'ouverture programmée de nouveaux locaux d'injection. Un pas supplémentaire vers la banalisation de la consommation de drogue a été franchi. Mais heureusement, de l'autre côté, la population n'a pas voulu aller jusqu'au bout du processus en refusant la dépénalisation de la fumette. Les exemples toujours plus nombreux de fiascos à l'étranger (Hollande et Alaska par exemple) ont eu raison d'une initiative trompeuse.
Au soir de la votation, l'Association romande contre la drogue (ARCD) et l'UDF ont demandé au Conseil fédéral de respecter ses promesses de ne pas étendre la distribution d'héroïne ni d'ajouter de nouvelles drogues à ce programme de prise en charge. Sur ce dernier point, ils ont rappelé l'ancien engagement fédéral (non encore tenu) de conduire une évaluation objective, indépendante et neutre, sur l'efficacité de la distribution de produits stupéfiants aux toxicomanes. À défaut, ce pseudo-traitement relèvera à l'avenir aussi, de l'expérimentation. Autre attente, notamment face aux membres des gouvernements cantonaux, qu'ils tiennent les engagements pris à grands renforts d'annonces pleine page publiées dans les quotidiens romands, en particulier qu'ils donnent suite à leurs déclarations sur l'objectif d'abstinence.
En effet, depuis plusieurs années, les institutions à seuil haut sont fermées ou dénaturées. Le Levant a par exemple été transformé en institution à seuil toujours plus bas. L'ARCD et l'UDF attendent que les centres visant l'abstinence soient réouverts ou renforcés de manière à permettre aux personnes dépendantes de recouvrer leur autonomie et leur liberté d'action.
La lutte menée par l'ARCD et l'UDF ne s'arrête pas au soir du 30 novembre. Il est très probable que le lobby de la drogue revienne à la charge concernant la question du cannabis. Le lobby en question reviendra devant le peuple avec d'autres propositions. Une nouvelle offensive des partisans d'une politique ferme en matière de drogue est dès lors déjà programmée.
Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF
RUBRIQUE: Nationale
Le 8 février, c'est non!
L'UDF DONNE SES CONSIGNES DE VOTE
SUR LA LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES
C'est à Wettingen que les délégués de l'Union Démocratique Fédérale (UDF) ont pris position sur la reconduction des accords bilatéraux et l'extension de la libre circulation.
Reconduction de l'accord entre la Suisse et la Communauté européenne et ses Etats membres sur la libre circulation des personnes, ainsi qu'approbation et mise en oeuvre du protocole visant à étendre l'accord sur la libre circulation à la Bulgarie et à la Roumanie
Un débat contradictoire a eu lieu entre le député argovien Max Chopard-Acklin (PS/AG) et l'ancien conseiller national Markus Wäfler (UDF/ZH), entraînant de vifs échanges au sein de l'assemblée. Pour la majorité des délégués, une pression s'effectuera sur les salaires, entraînant une probable augmentation du chômage et mettant à mal les assurances sociales.
Les effets des mesures d'accompagnement se sont révélées peu efficaces, entraînant une sous-enchère salariale et une pression accentuée sur les travailleurs. Par ailleurs, le risque d'une augmentation de la criminalité en provenance de l'Est semble bien réelle. Le fait d'avoir associé la reconduction des accords bilatéraux et l'extension de la libre circulation a paru inapproprié aux délégués, tant les enjeux des deux objets sont différents.
Pour une minorité de délégués, la libre circulation est vitale, notamment sur le plan économique. Pour eux, des milliers d'emplois dépendant des exportations vers l'Union européenne (UE). Les échanges entre notre pays et les deux nouveaux membres de l'UE ont augmenté de 15% en moyenne par an en cinq ans. La main d'œuvre étrangère est utile aux secteurs de la santé, de l'hôtellerie et de la restauration. Les garde-fous mis en place pour la protection des travailleurs sont suffisants, notamment en ce qui concerne les sanctions à l'égard d'entreprises "tricheuses". Les accords bilatéraux représentent la meilleure alternative à l'adhésion de la Suisse à l'UE. Il s'agit dès lors de confirmer ces accords.
Au final, les délégués ont tout de même décidé, par 62 voix contre 9, et 1 abstention, de dire non à cet objet de votation.
Initiative anti-minarets
L'UDF a par ailleurs adopté une déclaration relative à l'intitiative populaire anti-minarets. Le parti précise que les musulmans modérés se disent plutôt indifférents à l'initiative, ne lui accordent pas trop d'importance et disent n'y a pas besoin de minarets pour prier. Pour l'UDF, c'est une preuve que l'initiative ne s'en prend ni à eux, ni à la liberté religieuse, mais bel et bien à la frange de l'islam radical. Autre élément intéressant dans ce débat, l'UDF invite les citoyens à placer l'initiative dans la perspective du principe de réciprocité: si ce dernier n'a pas de base juridique au niveau international, il est à la base des relations diplomatiques. Il est dès lors cohérent de vouloir l'appliquer en matière de liberté religieuse.
Crise financière
Pour l'UDF, la crise financière actuelle est un moyen pour les Suisses d'éprouver leurs valeurs. L'argent doit être un moyen, non pas une finalité.
En ce sens, l'UDF estime que des valeurs éthiques telles que la protection de la vie, l'assainissement des finances publiques, la lutte contre les dépendances, le soutien aux familles monoparentales, la justice sociale et la protection de l'environnement doivent être à la base de décisions prises en faveur des générations à venir.
(comm)
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Svizzera e Israele
Quale posizione svizzera nella questione Gaza?
Dal momento in cui Israele ha operato le recenti incursioni aeree su postazioni strategiche
del movimento terroristico
di Hamas nella striscia di Gaza con l’obiettivo di renderle finalmente
inagibili e così interrompere la serie interminabile di pioggia di razzi nella parte meridionale di Israele, il mondo intero ha reagito con più o meno velata disapprovazione e giudizio
negativo.
Anche la Svizzera, per bocca della Direttrice del Dipartimento degli affari esteri, la Consigliera federale Micheline Calmy-Rey, ha mostrato la propria disapprovazione, ritenendo sproporzionata la reazione di Israele.
E a rincarare la dose ci ha pensato
il presidente dell’Associazione
Svizzera-Palestina, il Consigliere nazionale Daniel Vischer (ZH/Verdi), il quale, attraverso i media, ha dichiarato
che il Consiglio federale dovrebbe
sospendere le relazioni diplomatiche
della Svizzera con Israele qualora Israele dovesse sferrare l’attacco con le truppe terrestri.
Da tutte queste notizie sembrerebbe
di dedurre che Israele stia attaccando
Hamas e la striscia di Gaza con intenzioni di pura egemonia territoriale
e di sete di conquista militare senza alcun motivo o con un futile motivo ingiustificato e solo apparente.
Che da parecchio tempo piovano
in continuazione migliaia di razzi sulla popolazione (e non su precisi obiettivi militari) della zona meridionale
di Israele da parte di Hamas se ne fa cenno perlopiù per dovere di cronaca, ma nella sostanza lo si ritiene
quasi un fatto acquisito, un’abitudine
che va al limite cambiata tramite
vie diplomatiche.
Cambiamento dei ruoli
E’ questo cambiamento di ruoli, questa menzogna cavalcata sul cavallo
di presunti diritti umani e umanistici
che spettano sempre e soltanto agli antagonisti di Israele, questo già preconfezionato e prevenuto giudizio
contro Israele, il cancro dell’informazione
che va assolutamente combattuto
– anche se non potrà essere annientato - nel nostro Paese e nel mondo intero.
I media e la politica, che ne sono infetti, hanno bisogno di un antidoto pesante, che sia credibile, autorevole e di peso, affinché ci possa essere almeno un ristabilimento parziale della situazione.
Accorgersi della presenza e della necessità dell’antidoto significa già essere sulla via della guarigione o almeno sulla via della speranza di guarigione concretizzata dall’inizio della cura.
Gruppo parlamentare federale
Svizzera-Israele
Dal mese di maggio del 2008 esiste nel Parlamento federale il Gruppo Svizzera-Israele, che conta attualmente ben 47 Consiglieri nazionali (ne faceva pure parte il Consigliere nazionale Ueli Maurer, divenuto Consigliere federale dal 1.1.2009) e 1 Consigliere degli Stati di quasi tutti i partiti del Parlamento.
Questo Gruppo è nato dalla Prima Conferenza internazionale di Alleanza tra Gruppi parlamentari
nazionali e Israele, tenutasi a Washington D.C. in maggio 2008 e in cui anche il nascente Gruppo Svizzera-Israele ha partecipato con due suoi rappresentanti e sottoscritto
il documento fondatore e di impegno
dell’Alleanza Internazionale con Israele.
Orbene, tra i compiti assunti dai Gruppi parlamentari nazionali pro Israele con la firma del documento di Washington spiccano quelli relativi
alla lotta all’antisemitismo e all’attiva
difesa della corretta e veritiera informazione mediatica e politica nella propria nazione.
Prendere posizione
E’ giunto ora il momento che il Gruppo parlamentare Svizzera-Israele faccia sentire la sua voce
pubblicamente e autorevolmente, controbilanciando quelle opinioni e prese di posizione ai più alti livelli
politici nazionali e nei media in genere, che non corrispondono alla situazione reale e che tendono perlopiù
a condannare sistematicamente
Israele.
E’ giunto ora il momento di combattere
il cancro dell’informazione con questo antidoto parlamentare, potente e autorevole.
Questo non è solo un chiaro impegno politico e di coscienza, ma pure, per i cristiani, un impegno di amore verso un popolo e una nazione
– Israele – che non ha soltanto trasmesso alla Svizzera e all’Occidente
le fondamenta per la nostra attuale cultura ebraico-cristiana, ma da cui, realtà ben più importante,
è venuto per il mondo intero il Salvatore Gesù Cristo, ebreo.
Non dimentichiamo mai che Israele è il popolo di Dio e che il Dio d’Israele è lo stesso Dio dei cristiani!
Giovanni Isella, Membro del comitato UDF Ticino e firmatario del Documento di Washington D.C.
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Votations fédérales et cantonales
L'UDF Vaud dit trois fois OUI
Réuni le 12 janvier à Crissier, le comité vaudois de l'UDF pris position sur les objets de votations fédérales et cantonales du 8 février prochain.
Modifications des lois fiscales vaudoises (familles et entreprises)
Pour l'UDF Vaud, il importe d'alléger la fiscalité des familles, qui éprouvent de plus en plus de difficultés à faire face à leurs dépenses. L'augmentation des coûts de l'assurance-maladie en est un exemple probant. La période difficile qui s'annonce mettra certaines familles à rude épreuve, notamment les familles monoparentales. Les allégements fiscaux seront les bienvenus.
En revanche, l'UDF Vaud n'est pas forcément favorable à une baisse de fiscalité des PME. Mais faisant une pesée d'intérêt, notre parti estime que les allégements fiscaux en faveur des familles sont prépondérants. De ce fait, elle recommande de voter 2 x OUI à cet objet.
Accord sur la libre circulation des personnes et son extension à la Bulgarie et la Roumanie
L'UDF Vaud déplore le fait que les autorités aient associé la reconduction des accords bilatéraux à l'extension de la libre circulation des personnes. Elle considère toutefois que la libre circulation est vitale pour la Suisse. Des milliers d'emplois dépendant de nos exportations vers l'Union européenne (UE). Les échanges entre notre pays et les deux nouveaux membres de l'UE ont augmenté de 15% en moyenne annuelle au cours de ces derniers cinq ans. La main d'œuvre étrangère est nécessaire, notamment dans les secteurs de la santé, de l'hôtellerie et de la restauration. Elle contribue enfin à l'équilibre démographique. Les garde-fous pour la protection des travailleurs sont suffisants, tout comme les sanctions à l'égard d'entreprises ne respectant pas les règles établies.
Pour l'UDF Vaud, les accords bilatéraux représentent une meilleure alternative à l'adhésion de la Suisse à l'UE. Il s'agit donc de confirmer ces accords. L'UDF Vaud recommande donc de soutenir cet objet.
Luc-Olivier Suter, UDF Vaud
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L'UDF Vaud regrette une décision du futur Conseiller national
Le Bernois Andrea Brönimann, successeur annoncé du Conseiller national Christian Waber, a déclaré qu'il rejoindrait le groupe parlementaire UDC. L'UDF Vaud regrette ce choix et l'a fait savoir lors de l'assemblée des délégués de l'UDF Suisse à Wettingen, même si la décision de rejoindre un groupe parlementaire relève de la compétence de l'élu et de sa section cantonale. En effet, cette décision aura un impact direct sur notre parti dans toute la Suisse.
Christian Waber s'était retiré du groupe parlementaire UDC, au moment de l'exclusion par le parti agrarien des deux Conseillers fédéraux Widmer-Schlumpf et Schmid.
En répondant à l'invitation pour la traditionnelle rencontre des œuvres actives dans les pays fermés à l'Évangile et œuvrant parmi les Églises persécutées, mes yeux se sont ouverts sur la réalité spirituelle que nous allons vivre dans notre pays.
Le Cylindre de Cyrus, rédigé en 539 avant Jésus-Christ par Cyrus le Grand de l'Empire achéménide de Perse (ancien Iran) après sa conquête de Babylone, est souvent considéré comme le premier document des Droits de l'homme. Son application avait, entre autre, permi aux juifs déportés de retourner à Jérusalem (Lire Esdras dans la Bible). Après la Deuxième Guerre mondiale, Messieurs Cassin, Rooswelt, Malik, Chang et Humphrey ont élaboré des lois qui devaient permettre aux humains du monde entier de vivre ensemble.
Alors que l'on vient de célébrer les soixante années de la réalisation de la Déclaration universelle des Droits de l'homme que la majorité des nations ont signée (lire encadré), il reste toujours 220 millions de chrétiens persécutés dans le monde. Comment cela est-il possible?? Les ministres de nombreuses nations signent des engagements qu'ils n'arrivent pas à appliquer dans leur pays.
La Déclaration universelle des Droits de l'homme prévoyait des objectifs à atteindre de manière immédiate et d'autres à atteindre aussi rapidement que possible. Soixante ans se sont révélés insuffisants pour y aboutir!
Lors de la rencontre du 7 décembre à Berne, une table ronde a réuni diverses personnalités, dont entre autres Marc Schinzel, collaborateur scientifique auprès du Département fédéral de la Justice, ainsi que Farhad Afshar, docteur en sociologie de développement et président de l'association faîtière pour la coordination des organisations islamiques en Suisse (KIOS). À la question "Pourquoi y a-t-il tant de chrétiens persécutés dans les pays musulmans", le représentant musulman a simplement affirmé devant les 150 à 200 personnes réunies: "Je ne sais pas de quoi vous parlez. Il n'y a pas de persécution, il n'y a que des problèmes humains...Vous êtes dans le mauvais siècle. Nous ne sommes plus au temps des Croisades!". Jamais je n'avais rencontré autant de mauvaise foi et de mépris! À moins qu'il ne soit totalement désinformé de ce qui se passe réellement dans les pays musulmans, un docteur en sociologie et président peut-il ignorer les millions de morts et de déplacés du Darfour? Peut-il ne pas connaître l'ambition du Hezbollah qui chasse les chrétiens, brûle les églises, détruit le Liban? Comment peut-il ignorer la disparition d'environ un million de chrétiens en Chaldée, information qui a valu la mort à son auteur, l'archevêque de Chaldée, assassiné le 13 mars 2008?
Je pressens que les débats sur l'initiative des minarets vont être très délicates s'il faut faire abstraction des réalités que vivent nos frères sur le terrain pour ne pas irriter les responsables musulmans. Et pourtant, ils ont signé la Déclaration des Droits de l'homme. La liberté religieuse est un droit humain pour tous.
Marc Früh, député bernois
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Substance de la Déclaration universelle
La Déclaration universelle renvoie à un "idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations". Tous les "individus et organes de la société" doivent promouvoir "le respect de ces droits et libertés [...] par des mesures progressives", l'objectif étant "d'en assurer la reconnaissance et l'application universelles et effectives". Un principe fondamental sous-tend la Déclaration: "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits", confirme l'article premier. Cette affirmation a remis en cause des siècles de pratiques et des croyances largement répandues. Sans pouvoir éliminer ou transformer à elle seule certaines attitudes, la Déclaration universelle fixait néanmoins un nouveau cap.
(Histoire de la rédaction des Droits universelles de l'homme, ONU)
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Proche Orient: cas de légitime défense
Dans un communiqué de presse, l'UDF a apporté son soutien à Israël, le 5 janvier dernier. L'UDF affirme qu'Israël, la seule démocratie du Proche-Orient et entourée de pays musulmans, est menacé depuis sa constitution et ce de toutes sortes de moyens. L'UDF Suisse demande au Conseil fédéral de mettre tout en oeuvre pour exiger du Hamas l'arrêt des envois ininterrompus de roquettes sur le territoire habité par les Israéliens. Depuis le retrait israélien de Gaza, ce sont pas moins de 7000 projectiles, financés notamment par l'Aide suisse au développement, qui ont visé Israël. Par ailleurs, l'UDF considère que l'intervention israélienne dans la bande de Gaza relève d'un cas de légitime défense. Elle demande au Conseil fédéral de le dire clairement au mouvement terroriste du Hamas. L'UDF demande enfin au gouvernement d'enquêter sur les prises de position du président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil national, Geri Müller, qui a participé à plusieurs manifestations hostiles à l'État hébreu. L'UDF demande si le parlementaire n'a pas enfreint le règlement.
RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons
Les petits partis sont essentiels à la politique en Suisse
Lukas Golder, politologue à gfs, organisme de recherche dans le domaine politique, s'exprime sur le rôle des petits partis en Suisse.
L'élection d'Ueli Maurer au Conseil fédéral a une nouvelle fois remis en question la formule magique. Pensez-vous qu'elle sera un jour obsolète?--------------
L'UDF Zurich lance deux initiatives contre l'aide au suicide
En Suisse, trois fois plus de personnes meurent chaque année du suicide que des accidents de la route. Principales candidats au suicide, les jeunes et les jeunes adultes mais également les personnes âgées. L'aide au suicide est passée par là, avec l'arrivée de plusieurs associations spécialisées dans ce nouveau "marché". Opposé à faire du canton de Zurich la destination favorite de ce "tourisme morbide", l'UDF a lancé deux initiatives. La première veut interdire l'aide au suicide pour toute personne qui ne vit pas officiellement à Zurich depuis au moins un an. En cas d'acceptation en votation populaire, la seconde constituerait une demande du canton de Zurich à la Confédération pour que cette dernière corrige l'article 115 du Code pénal. Le texte interdit l'aide au suicide pour des motifs égoïstes. Mais pour les responsables de l'UDF zurichoise, les auteurs de ce texte de loi n'avaient pas imaginé qu'ils ouvraient une porte au tourisme de l'euthanasie. Il suffirait donc de supprimer la mention "poussé par un mobile égoïste", pour résoudre le problème. Le canton de Zurich a connu une vague de suicides assistés sous l'impulsion d'associations comme Dignitas, qui a défrayé la chronique en raison des moyens utilisés pour aider ses clients à mourir.
(comm.)
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FGenève: mot d'ordre de votation
Le mot d'ordre de l'UDF Genève pour les prochaines votations fédérales est NON à la reconduction de la libre circulation des personnes. Le dumping salarial entraîne une baisse des emplois pour les Suisses, en particulier pour les jeunes et des baisses des salaires. Genève enregistre une augmentation du nombre de candidats à l'asile, de la mendicité et des cambriolages (il y a à Genève environ un cambriolage toutes les neuf minutes). Par ailleurs, l'UDF Genève cherche toujours un vice-président et un délégué. Pour plus de renseignements?: Jean Luc et Sylvie Ruffieux 022 751 20 23.
(comm.)
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Agenda de l'UDF
Jeudi 12 février
Assemblée générale de l'UDF Nord Vaudois à 19h00, au Château d'Yverdon-les-Bains
Suivie d'une conférence à 20h15. Crise financière: quel impact pour l'économie helvétique? avec Daniel Depelteau
Mardi 17 février
à 20h Assemblée générale de l'UDF Genève
Salle de l'Armée du Salut (rue Dassier près de la gare Cornavin)
Mardi 3 mars
Conférence-débat avec le docteur Jean-Michel Bigler "Les soins palliatifs et l'euthanasie"
à L'Université de Genève (UNI Mail - salle MR 280)
Lundi 23 mars
Assemblée générale de l'UDF Vaud
Samedi 4 avril
Congrès national et assemblée des délégués de l'UDF Suisse à Lausanne
Les derniers samedis de chaque mois
Réunion de prière de l'UDF Genève
(soit les 28.1, 25.2 et 25.3) de 17h à 19h au 4 rue du Jura. Venez nous rejoindre avec votre désir de prier pour Genève, la Suisse, Israël et le monde. Qui de vous a ces sujets à coeur? Tél. J.-L. Ruffieux 022 751 20 23
Rubrique : Réflexion
2009, une année réussie?
ous sommes dans la période des vœux. Nos parents, nos amis, nos voisins, tout le monde nous souhaite "bonne et heureuse année". Les uns par amitié ou sympathie, les autres par intérêt ou par habitude. C'est également la période où l'on voudrait savoir quelque chose sur l'avenir. C'est vrai en particulier en raison de la crise financière qui s'est abattue sur le monde (Jac. 5,1-4), une occasion en or pour les charlatans, diseurs et diseuses de bonne aventure. Cela dit il n'est pas nécessaire d'être voyant pour annoncer que les prix à la consommation vont sûrement augmenter même si une baisse se profile dans certains secteurs. Pas besoin non plus d'être voyant pour imaginer qu'il y aura des guerres (Mat. 24) et que tous les problèmes de société ne seront pas résolus en 2009. Mais qui se préoccupe de savoir ce que la Bible dit sur notre avenir et celui de notre monde?? N'a-t-elle pas, à de nombreuses reprises, annoncé des événements qui se déroulent sous nos yeux (Mat. 24 et Jac. 5,14)?? La parole de Dieu affirme que notre avenir ne dépend pas uniquement de notre prochain, mais de nous-mêmes. Notre bonheur, notre épanouissement, notre équilibre dépendent de nos choix de vie, des choix que nous allons faire, des priorités que nous allons définir. D'ailleurs Dieu, par la bouche de son serviteur, disait à son peuple?: "Voici je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. Car je te prescris aujourd'hui d'aimer l'Éternel ton Dieu, de marcher dans ses voies et d'observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances afin que tu vives et que tu multiplies, et que l'Éternel, ton Dieu, te bénisse dans le pays dont tu vas entrer en possession... J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives." (Deut. 30,15;19). Le bonheur dépend de nos choix. Mettons donc Dieu à la première place pour cette nouvelle année 2009 et nous allons -?à n'en pas douter?- goûter à la paix, à la joie que le Seigneur nous accordera malgré les difficultés. Et voici une dernière question: désirons-nous vivre une bonne année?? Si oui, choisissons la vie, celle de Dieu et vivons-la pleinement. Bonne année à tous! Faisons les bons choix, aimons Dieu plus que tout, marchons dans ses voies et observons ses commandements.
Dominik Frikart Pasteur des Églises adventistes de Fribourg, Château-d'Œx, responsable du département des communications de l'Église adventiste en Suisse romande