L'UDF édite Impulsion. Ce journal, qui paraît entre cinq et neuf fois par an, informe de l'actualité politique suisse et de l'action de l'UDF au niveau fédéral et dans les différents cantons romands. Chaque édition contient également une interview. 

Edition 2/2001:

  • Edito: Le Non à l'Europe rassemble tous les Suisses
  • La "Une" : Le Pacs Genevois, Révision fiscale
  • Entretien: Des bonnes raisons pour être contre le PACS
  • L'UDF dans les cantons : Valais, Fribourg, Neuchâtel (les candidats de l'UDF)

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Edition actuelle 2/01- mars 2001

RUBRIQUE EDITO

Le Non à l'Europe rassemble tous les Suisses
On savait ses chances de l'emporter faibles. Personne ne s'attendait en revanche à ce que, le 4 mars dernier, le peuple suisse rejette avec pareille unanimité l'initiative «Oui à l'Europe» qui demandait l'ouverture immédiate de négociations en vue d'adhérer à l'Union Européenne. Tous les cantons romands ont également rejeté cette initiative, désavouant ceux qui de part et d'autre des régions linguistiques avaient prédit un novueau clivage entre Romands et Alémaniques. C'est dire le scepticisme des Suisses envers une telle structure supranationale.
L'UDF, favorable à une Suisse ouverte sur le monde et engagée sur le plan international, mais politiquement libre et indépendante, s'est toujours opposée à une adhésion et par conséquent aussi à cette initiative et se réjouit dès lors de ce résultat. La stratégie adoptée par l'UDF romande était de soutenir les accords bilatéraux, estimant qu'il s'agissait d'une véritable alternative à l'adhésion de la Suisse à l'Union Européenne, et que l'acceptation de tels accords auraient un effet dissuasif lors du vote sur l'initiative «Oui à l'Europe». On peut de ce fait constater que l'objectif de l'UDF romande est pleinement atteint. Suite à ce résultat, l'UDF va réitérer sa demande auprès du Conseil fédéral, pour qu'il renonce à déposer une candidature en vue d'adhérer à l'Union Européenne. L'UDF reste toutefois consciente que l'objectif stratégique du Conseil fédéral demeure l'adhésion. Elle continuera par conséquent à chercher et à proposer des solutions alternatives à l'adhésion.
Maximilien Bernhard

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RUBRIQUE: La "Une"

L'UDF lance le référendum contre le PACS genevois

Délai pour la récolte de signatures: le 4 avril!
Le Grand Conseil genevois a accepté le 15 février dernier une nouvelle loi sur le partenariat, sorte de «PACS» qui octroie des droits cantonaux aux partenaires et aux homosexuels.
L'UDF considère que les homosexuels sont des êtres humains, ont une dignité et doivent être respectés en tant que tels.
L'UDF, qui a toujours défendu les valeurs du mariage entre un homme et une femme, estime cependant que les revendications juridiques des couples homosexuels sont irrecevables car la société a besoin que l'on fasse des enfants pour assurer sa pérennité. L'UDF a par conséquent lancé le référendum contre cette nouvelle loi. L'UDF a formé un comité référendaire contre le «PACS» et a dès lors jusqu'au 4 avril 2001 pour récolter les 7000 signatures nécessaires à l'aboutissement du référendum.
Depuis une dizaine d'années, nos autorités politiques s'interrogent au sujet d'une éventuelle reconnaissance juridique des couples partenaires (non mariés) et homosexuels. En 1995, l'UDF lança une pétition «pour une famille saine et contre l'égalité juridique des couples homosexuels» qui récolta plus de 88 000 signatures en quatre mois. L'Office fédéral de la justice émis en 1998 une consultation concernant la situation juridique des couples homosexuels en droit suisse. Ce rapport conclut à l'ébauche de cinq propositions partant d'interventions ponctuelles pour les couples homosexuels, par exemple en cas de maladie ou de décès, et allant jusqu'à l'ouverture au mariage avec les mêmes droits que les couples hétérosexuels, notamment au niveau de l'adoption d'enfants. Suite aux résultats de cette consultation, les chambres fédérales se sont montrées favorables à octroyer certains droits aux concubins et aux homosexuels, mais se sont par contre opposées au mariage des couples homosexuels et à l'adoption d'enfants par ces derniers. La même année, l'UDF participa à l'émission Droit de Cité de la TSR en soulignant qu'elle était opposée à ce type de contrat. Enfin, en 1999, la France accepta le principe du Pacte Civile de Solidarité, le «PACS». C'est un contrat de partenariat qui octroie des droits aux partenaires et aux homosexuels.
Maximilien Bernhard

Impulsion s'est permis de reproduire le formulaire de référendum dans cette édition (vous pouvez également commander un formulaire auprès du secrétariat romand de l'UDF). Il va de soi que seuls les habitants de Genève au bénéfice de leurs droits civics peuvent signer ce document. Peut-être que les lecteurs des autres régions connaissent des personnes domiciliées à Genève. D'avance merci à celles d'entre elles qui contacteront leurs parents, amis, collègues pour leur présenter ce référendum.
Pour ceux qui désirent soutenir cette action, il est également possible de le faire par un don, à l'aide du bulletin de versement ci-joint, en mentionnant «référendum PACS» dans la case des communications.


Révision fiscale proposée par le Conseiller fédéral Kaspar Villiger
Christian Waber, quelle est votre première impression du projet de réaménagement de l'impôt fédéral direct présenté par Kaspar Villiger?
La direction prise par le gouvernement est la bonne. Mais sa proposition présente plusieurs défauts. D'une part, je pense qu'il faut établir une limite supérieure pour les abattements fiscaux. Je me prononce donc en faveur d'un plafonnement des avantages fiscaux, en le limitant aux familles ayant un revenu inférieur à de CHF 100 000.-.
D'autre part, le projet devrait tenir compte du nombre d'enfants et prévoir une progression des avantages pour les familles avec un grand nombre d'enfants.

Mais sur le fond, le Conseiller fédéral n'a-t-il pas donné un signal positif aux familles?
Bien évidemment et la direction prise par Kaspar Villiger doit impérativement être soutenue. En effet, il rétablit une injustice qui prévalait jusqu'ici, et qui donnait aux concubins un avantage fiscal très net.

Quelles sont les prochaines étapes pour la mise en place de cette nouvelle loi?
Cette loi devrait entrer en vigueur en 2002.

Le parlement doit à présent débattre de cette loi et j'espère que nous pourrons maintenir le soutien prévu aux familles par la proposition Villiger, et ne pas faire de concessions à tous ceux qui se poussent au portillon pour bénéficier eux aussi d'avantages fiscaux.
Je crois que cette loi est importante. En effet, elle devrait permettre de ne plus entendre qu'il n'est pas possible d'avoir des enfants pour des raisons financières.

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RUBRIQUE: ENTRETIEN

Des bonnes raisons pour être contre le PACS
Comment expliquez-vous que le PACS n'ait pas soulevé plus d'opposition en France?
Permettez moi de souligner tout d'abord que l'opposition au PACS a été très forte. Elle est venue de la rue: le 31 janvier 1999, ce sont 100 000 Français qui ont répondu à mon appel en manifestant pour montrer leur opposition au PACS. Grâce à l'engagement courageux de plus de 19 000 maires (sur 36 000), qui s'y sont opposés par une pétition, le PACS n'est pas signé en mairie, où il aurait davantage encore singé le mariage. Pendant les débats au Parlement, les députés de l'opposition ont pratiquement tous exprimé leur désaccord avec le texte et dans une quasi unanimité ont voté contre ce texte. Quant aux députés de la majorité ils n'étaient pas vraiment favorables au PACS comme leur absentéisme lors d'un vote intermédiaire l'a révélé. Il a fallu que leur parti leur donne l'ordre de voter «pour», car sur le fond ils n'étaient absolument pas persuadés de la nécessité d'un tel texte. On aurait pu apporter quelques modifications à la législation à l'égard des personnes homosexuelles (sur le bail par exemple ou la succession), sans toucher à l'aspect symbolique sous-jacent du PACS qui est la négation de toute différence. Certains observateurs expliquent aujourd'hui que le texte a été voté en raison de la pression du lobby homosexuel et de ses relais médiatiques très puissants sur les députés de la majorité.

Le PACS est devenu une réalité en France. Qu'est-ce que cela a changé?
Nous ne sommes pas vraiment en mesure de tirer des conclusions définitives d'une telle loi à peine plus d'un an après sa promulgation. On peut en revanche s'interroger sur la manière dont sont interprétés les premiers pas du PACS. On avance que 70% des Français y seraient aujourd'hui favorables. La plupart ne savent pas exactement de quoi il s'agit et s'ils se prononcent en faveur du PACS, c'est le plus souvent parce qu'on leur a fait croire qu'être contre le PACS signifiait qu'on était «homophobe». Comme si refuser certains droits (droit au mariage, droit à l'enfant), au nom de la justice sociale, relevait de la haine. Par ailleurs 25000 PACS signés en un an c'est un chiffre dérisoire à côté des 5 millions de personnes censées être concernées d'après le ministre de la justice de l'époque, sans compter que le nombre de PACS signés par mois n'a cessé de décroître dès l'effet d'annonce passé. J'ajoute que sur ce chiffre déjà dérisoire, on évalue à 4 000 le nombre de PACS blancs signés par des enseignants dans le seul but d'obtenir une affectation privilégiée !

En quoi le PACS constitue-t-il une menace pour le modèle traditionnel du mariage, ou peut-être même pour la famille?
Le PACS, en reconnaissant un statut du couple homosexuel, a la portée d'un symbole. Les promoteurs du PACS pensent que la famille, fondée sur l'engagement dans la durée et la complémentarité des sexes est désuète. Je suis persuadée qu'elle est le socle de la cohésion sociale. Le PACS fait croire qu'on peut fonder une famille sans engagement. C'est une illusion. Un contrat instable et qui ne peut pas, dans le cas de personnes de même sexe, donner la vie, c'est l'opposé de la famille. Les premiers piégés par le PACS sont les pacsés eux-mêmes. Ils en témoigneront dès que les séparations par lettre recommandées auront généré souffrance et désillusions. Le PACS symbolise déjà cette forme «d'amour kleenex» auquel les jeunes n'aspirent pas et dont on doit se demander s'il favorise l'amour et le bonheur. C'est pourquoi il est essentiel de dénigrer ce contrat précaire et de dénoncer qu'il devienne un modèle pour les jeunes.

Pensez-vous que le PACS soit une finalité dans les revendications homosexuelles ou faut-il au contraire s'attendre à de nouvelles revendications (adoption d'enfants, procrétation médicalement assistée)?
Ce sont bien ces revendications qui sont aujourd'hui sur le devant de la scène. On les voit déjà dans le cadre de procès (une association homosexuelle a lancé une pétition pour contrer la décision d'une cour administrative qui refuse l'adoption pour une femme vivant en couple homosexuel), ou dans la demande d'une association de parents homosexuels pour participer aux grandes associations familiales. On veut nous faire croire que l'enfant n'a plus besoin d'un papa et d'une maman pour construire son identité et son équilibre psychologique. Une telle affirmation va contre le bon sens, contre l'expérience commune de l'humanité et contre le droit des enfants à connaître leur père et leur mère et vivre avec eux. C'est ce qui justifie notre engagement contre le PACS et nous incite à défendre l'enfant: il a des droits et personne ne peut avoir de droit sur lui. Nous devons défendre l'enfant et ses droits.

Urgent: signez et faites signer le référendum contre le PACS genevois

Si Impulsion consacre une place importante au PACS genevois, c'est parce que chaque lecteur peut contribuer au succès de la récolte de signatures et s'assurer que la décision prise par les parlementaires genevois puisse faire l'objet d'une votation populaire.
Pour les Genevois, n'hésitez pas à faire bon usage du formulaire ci-contre, en le faisant signer autour de vous et le retournant, complet ou partiellement rempli le plus tôt possible.
Pour les lecteurs habitant d'autres cantons, pouvons-nous vous demander de réfléchir un instant pour voir si parmi vos parents, vos amis ou autres connaissances, certains habitent à Genève. Si tel est le cas, d'avance, merci de les contacter et de vous assurer qu'ils signent ce référendum.
Peut-être que vous vous dites que cela ne vous concerne pas vraiment. Et pourtant. Il faut savoir que du résultat genevois dépendra en grande partie la tournure du débat dans les autres cantons, mais surtout sur le plan national.
Voulez-vous que l'union de couples homosexuels soit placée sur pied d'égalité avec le mariage hétérosexuel traditionnel? Si ce n'est pas le cas, d'avance merci de nous aider!
La rédaction

Indications pratiques:
1. Ne peuvent signer le référendum, que les citoyens suisses jouissant de leurs droits civiques.

 

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RUBRIQUE: L'UDF DANS LES CANTONS

Succès pour l'UDF fribourgeoise
La section fribourgeoise de l'UDF a fait son entrée sur la scène politique fribourgeoise, en plaçant M. Spahn au Conseil communal d'Ulmiz. Son élection est intervenue lors des élections communales du 4 mars dernier.
L'UDF prévoit également de présenter deux candidats lors des élections cantonales de cet automne, concrétisant ainsi l'engagement de l'UDF dans le monde de la politique fribourgeoise.
L'un des principaux objectifs de l'UDF Fribourg est le recrutement de nouvelles personnes pour renouveler son comité. Des présentations seront organisées dans les Eglises du canton. La première aura lieu le 18 mars à l'Eglise du Réveil à Fribourg. Notre intention, c'est que des personnes soient interpellées par la vie politique, ses enjeux, et consentent ainsi à s'investir pour l'avenir de leur commune et de leur canton.
Il est prévu de diviser la section en deux, l'une romande et l'autre alémanique. En effet, les sensibilités et les intérêts sont souvent divergents. Cela se concrétisera dans la mesure où les effectifs sont suffisants.
Notre assemblée générale se déroulera le samedi 16 juin 2001 à l'Hôtel de la Couronne à Morat.
Si nous voulons devenir actifs et reconnus sur le plan fribourgeois, nous nous devons de réaliser ces objectifs. C'est pourquoi, nous avons besoin de vous. Il n'est pas nécessaire d'être un professionnel. Mais si vous avez de l'intérêt pour la politique et êtes convaincu que Jésus-Christ est celui par qui tout peut se réaliser, alors n'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.
Daniel Cherbuin
Jörg Hediger: 026 667 07 10
Daniel Cherbuin: 026 684 35 34
Dominique Ardellier

L'UDF prépare les élections futures
Réunis en congrès cantonal le 9 février dernier à Onex, et sous la conduite de Benjamin Gonzalez, vice-président de l'UDF Genève, les membres de la section genevoise de l'UDF ont soutenu le comité cantonal dans la présentation de ses objectifs. Ces derniers comprenaient notamment la préparation des prochaines échéances électorales dans le canton de Genève. D'une part, l'UDF entend présenter des listes de candidats à l'élection du Conseil administratif dans plusieurs localités du canton. D'autre part, l'UDF projette de présenter une liste à l'élection du Grand Conseil genevois. Parallèlement, cette section continue de renforcer son comité. L'UDF Genève devrait en principe élire son nouveau président l'an prochain. L'assemblée générale a été suivie par une conférence - débat publique - sur le thème de «l'engagement du chrétien en politique», conférence qui a suscité un vif intérêt de la part des participants. L'orateur, Jean-Pierre Graber, a souligné la nécessité d'un parti tel que l'UDF sur la scène politique, en raison notamment de son rôle prophétique. Il a encouragé les membres et sympathisants de l'UDF à présenter des listes de candidats aux diverses élections, qu'elles soient communales, cantonales ou fédérales. Il s'est d'ailleurs étonné que l'UDF n'ait pas encore de représentant romand aux chambres fédérales. Pour finir, Jean-Pierre Graber a rappelé l'importance du travail apologique de l'UDF, c'est-à-dire de faire redécouvrir le christianisme et les principes bibliques dans le monde politique.
Maximilien Bernhard

Valais: Participation de l'UDF remarquée
Les Valaisans n'ont pas élu l'un des candidats UDF au législatif valaisan, le 4 mars dernier, mais le bilan global de ces élections s'avère positif. Pour l'UDF, ces élections constitutaient sa première participation avec sa propre liste de candidats à des élections en Valais. Créée en novembre dernier, l'UDF a, tout au long de la campagne, eu l'occasion de s'exprimer sur des sujets actuels de politique cantonale, ainsi que sur sa position concernant l'adhésion de la Suisse à l'Union Européenne.
Seule ombre au tableau de la campagne, les différents articles et courriers de lecteurs dans le quotidien «Le Nouvelliste», consacré à «l'affaire Challandes». Ce candidat UDF et par ailleurs secrétaire syndical à Monthey, a été interdit de campagne par son employeur, la FTMH, cette dernière estimant ses objectifs incompatibles avec ceux de l'UDF, notamment en ce qui concerne l'adhésion de la Suisse à l'Union Européenne. L'UDF s'est dite étonnée de cette réaction, ce d'autant plus que la FTMH se dit apolitique. Peut-on parler de mobbying? L'avenir nous le dira, étant donné que Philippe Challandes rencontrera prochainement son employeur pour éclaircir la situation. Une chose est certaine, la pression exercée par la FTMH sur son collaborateur n'est pas admissible sur le plan démocratique. L'UDF va soutenir Philippe Challandes dans ses entretiens avec son employeur.
A l'avenir, l'UDF Valais axera son action dans les domaines de la famille, de la formation et des assurances. Elle va lancer une initiative cantonale «un enfant = une allocation» pour demander à ce que les personnes travaillant à temps partiel reçoivent des allocations familiales à 100%, l'UDF estimant que la charge financière d'un enfant ne dépend pas du temps de travail des parents. Elle soutiendra la création d'une assurance maternité valaisanne, favorisera le bilinguisme dans les écoles, et proposera la création d'une assurance cantonale contre l'incendie et les dégâts naturels. Dans le domaine de la justice, l'UDF soutiendra toute action visant à renforcer la séparation des pouvoirs politiques et judiciaires.
Maximilien Bernhard

Neuchâtel - Elections cantonales du 8 avril: L'UDF dans la course
Pour la seconde fois, une liste de candidats UDF à l'élection au Grand Conseil a été déposée dans le canton de Neuchâtel.
Cette fois-ci, c'est dans le district du Val-de-Travers que la section cantonale présente une liste de candidats pour l'élection au Grand Conseil.
Les candidats UDF sont Monique Righetti, ex-conseillère générale de la commune de Boveresse, Francis Guillaume, ancien candidat UDF aux élections fédérales, et Michel Béguelin.
L'UDF Neuchâtel souhaite s'engager activement au sein du législatif cantonal en axant son action dans les domaines de la santé, de la fiscalité et des droits civiques. L'UDF combattra l'augmentation des coûts de l'assurance-maladie en encourageant la responsabilité individuelle. Elle proposera que les charges inhérentes à un enfant soient fiscalement déductibles.
Emmenée par le Chaux-de-Fonnier Christoph Von Allmen, vice-président de la section cantonale, la section cantonale de l'UDF est convaincue de ses chances de siéger lors de la prochaine législature au vu de son programme politique proche des préoccupations de la population.
Les priorités des candidats UDF
1. Combattre le coût de l'assurance maladie de base dans le même sens que l'initiative miniMax (pour votre information l'assurance de base couvre aussi les traitements et suivis médicaux des personnes désireuses de changer de sexe. A l'hôpital cantonal de Zurich, un homme change de sexe par semaine...).
2. S'engager pour que les charges inhérentes à un enfant soient déductibles fiscalement. Par exemple que les frais d'une école privée ne soient pas pris en charge par l'État, mais déductible.

Les candidats UDF

1. Michel Béguelin, 1956, marié trois enfants, gérant d'un camping et indépendant. Sans engagement politique pour l'instant, il veut s'engager pour que le canton de Neuchâtel et la Suisse conservent ou retrouvent ce qui a fait la force de ce pays depuis sa création.
2. Monique Righetti, 1965, mariée, trois enfants, coiffeuse indépendante. Ex-conseillère générale de la commune de Boveresse. Elle est engagée sur le plan communal par le biais d'une initiative visant à modifier le centre du village dans des proportions admises par le corps électoral.
3. Francis Guillaume, 1942, marié, cinq enfants, 11 petits-enfants, agriculteur. Ex-candidat UDF aux dernières élections fédérales. Il accueille des toxicomanes et/ou alcooliques dans son exploitation (l'un d'eux est devenu directeur d'un foyer d'accueil). Francis Guillaume est attaché à la justice, à la vérité et à la droiture.

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