Edition actuelle 3/04 - mars 2004 :
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Edition actuelle 3/04 - mars 2004
RUBRIQUE EDITO
Pas besoin d'un Pacs fédéral
Au mois de juin prochain, le Conseil national se penchera sur
le partenariat enregistré entre personnes de même
sexe, appelé plus communément le Pacs, expression
reprise du Pacte civil de solidarité français. Ce
projet de loi, qui a d'ores et déjà reçu
l'aval du Conseil des Etats, prévoit de mettre sur pied
d'égalité les couples homosexuels avec les couples
hétérosexuels, à l'exception de l'adoption
d'enfants et de la procréation médicalement assistée.
Une trentaine d'autres lois devraient être adaptées,
du droit de bail à la prévoyance professionnelle,
en passant par le code pénal militaire. La machine juridique
mise en place pour une petite minorité de la population
paraît bien déraisonnable.
L'UDF se prépare à lancer le référendum
car il est très probable que la loi soit acceptée
par le Conseil national. La population sera donc mise au pied
du mur pour cautionner ou non un mode de vie qui appartient avant
tout à la sphère privée. Dans ce débat
polarisé, la portée symbolique pour les couples
de même sexe dépasse le seul aspect juridique du
Pacs. En effet, ce dernier aurait pu être réglé
par des interventions ponctuelles dans la loi pour tenir compte
des difficultés particulières de personnes qui ont
opté pour ce choix de vie. Mais on a préféré
une mise sur pied d'égalité des couples hétérosuels
et homosexuels. Une des raisons principales réside dans
le fait que les homosexuels souhaitent en réalité
être reconnus au même titre que les couples hétérosexuels.
Cette prétention est tout simplement inacceptable.
Outre le fait que le Pacs fédéral affaiblirait le
modèle de la famille traditionnelle et générerait
des risques d'abus de personnes ne cherchant qu'à obtenir
certaines prestations de l'Etat, un des réels enjeux se
situe au niveau des enfants. Selon l'expérience faite dans
plusieurs pays européens, il est évident que le
Pacs ouvrira la porte à l'adoption d'enfants et, le cas
échéant, à la procréation médicalement
assistée. Les enfants de couples homosexuels seront confrontés
à des problèmes socioculturels réels et certainement
à des humiliations de la part de leurs congénères.
Imaginons qu'un enfant parle à l'ensemble de ses camarades
de classe de ses deux papas ou mamans. Ce sera probablement un
des moments les plus difficiles de son enfance. Il y a d'autre
part l'aspect biologique. Comment peut-on expliquer à un
enfant qu'il est possible d'avoir deux pères ou deux mères
alors qu'il a fallu un homme et une femme pour le concevoir ?
L'enfant a besoin de repères solides pour s'intégrer
dans la société et non pas de messages aussi contradictoires.
Pour l'UDF, le bien de l'enfant doit être considéré
en premier lieu. Le Pacs fédéral n'a dès
lors pas lieu d'être.
Maximilien Bernhard
RUBRIQUE: Nationale
Votations du 16 mai: Oui au paquet fiscal
Oui également à la 11e révision de l'avs et non à l'augmentation de la tvaArrêté fédéral sur le financement
de l'AVS/AI par le biais d'un relèvement de la TVA
L'UDF a refusé l'augmentation de la taxe sur la valeur
ajoutée (TVA). Ses délégués ont jugé
la mesure prématurée. Pour l'UDF, le relèvement
de cette taxe de 0.8% diminuera encore le pouvoir d'achat des
suisses déjà bien mis à mal, notamment par
l'augmentation constante des primes d'assurance maladie. L'UDF
préfère calquer d'éventuelles mesures sur
les besoins réels. Dans le pire des cas, l'UDF proposerait
un renforcement du 1er pilier aux dépends du second pilier
qui, durant ces dernières années, a essuyé
des pertes colossales. L'UDF propose par ailleurs de lutter plus
efficacement contre certains abus qui se produisent actuellement
dans le domaine de l'assurance-invalidité.
Train de mesures fiscales
L'UDF a accepté le paquet fiscal tel qu'adopté par
le parlement. Actuellement, de nombreuses familles de la classe
moyenne se trouvent à la limite du supportable. Il devient
impératif de leur redonner du pouvoir d'achat, ce dernier
ne pouvant être que bénéfique pour l'économie.
De plus, l'UDF considère qu'il est temps de corriger l'injustice
qui existe actuellement entre les concubins et les couples mariés,
ces derniers étant imposés plus lourdement que les
premiers.
L'UDF rappelle que des allégements fiscaux sont également
prévus dans le train de mesures. En effet, les couples
avec enfants disposant d'un revenu jusqu'à CHF 80 000.-
ne paieraient plus d'impôt fédéral direct
(IFD) en cas d'acceptation par le peuple. Le paquet fiscal faciliterait
aussi l'accès à la propriété par la
suppression de la valeur locative associée à une
déduction réduite des intérêts hypothécaires.
Enfin, l'UDF estime que la perte fiscale pour les cantons n'est
pas insupportable pour ces derniers. (comm/MB)
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Que mangerons-nous dans 10 ans?
La production, la commercialisation et la gestion des denrées
alimentaires au niveau planétaire sont en mutation permanente
et prennent une ampleur encore jamais égalée jusqu'ici,
et ceci depuis quelques années seulement.
Fini le temps où chaque ménage disposait de son
jardin potager et d'un congélateur assurant un approvisionnement
de la famille en denrée alimentaires pour plusieurs mois.
En lieu et place de cet auto-approvisionnement, la plupart d'entre
nous dépendons de la grande distribution, tout particulièrement
pour notre approvisionnement quotidien en nourriture et en marchandises
de première nécessité. Ce changement de nos
habitudes alimentaires n'est pas du tout sécurisant pour
le long terme.
Les consommateurs que nous sommes deviennent dépendants
d'un système ultra sophistiqué de transport, de
transformation et de commercialisation des denrées alimentaires.
Bien évidemment, nous y trouvons notre compte. La diversité
des produits proposés est remarquable. La facilité
de faire ses courses dans un supermarché où des
milliers de produits nous sont proposés dans un même
bâtiment est appréciable tout comme la qualité
de la présentation qui est irréprochable.
Dans un tel contexte, il est irrationnel de travailler son propre
jardin en y passant plusieurs heures par semaine pour en retirer
un bénéfice qui peut être évalué
à quelques francs par heure de travail seulement.
L'engagement à produire et à stocker ses propres
aliments n'est pas du tout rentable, car cela représente
beaucoup de temps investi pour une moindre économie financière.
Par contre, si nous prenons en compte l'évolution du transport,
de la transformation et de la commercialisation des denrées
alimentaires, la situation est beaucoup plus dangereuse qu'il
n'y paraît.
Nous assistons aujourd'hui à une nouvelle conception de
la couverture alimentaire des pays industrialisés au travers
de la globalisation et de la mondialisation. Cette nouvelle conception
est en réalité très fragile car l'alimentation
d'un pays dépend aujourd'hui premièrement de la
capacité des transporteurs à faire parvenir les
marchandises nécessaires à la consommation d'un
bout à l'autre de la planète aussi rapidement que
possible, avec les conséquences écologiques que
cela représente La transformation des denrées alimentaires
dans de très grandes structures engendre des risques sanitaires
importants comme la rupture de la chaîne du froid, la dissémination
de virus et autres bactéries à l'échelle
planétaire, la propagation de maladies du genre fièvre
aphteuse ou grippe aviaire.
Les contrôles sanitaires des produits alimentaires voyageant
à l'échelle planétaire deviennent pratiquement
impossibles. En effet, comment contrôler efficacement le
poulet de Chine, les agneaux de Nouvelle-Zélande ou le
boeuf américain ? Ce n'est qu'une illusion de croire que
cela est possible.
La situation est plus qu'alarmante. La recherche du bénéfice
à tout prix et l'asservissement des populations par la
main mise des multinationales sur les biens alimentaires nous
conduisent inévitablement vers une catastrophe dans le
domaine alimentaire. La Bible nous avertit qu'à la fin
des temps, il y aura des famines sur la terre. Même si cela
est déjà le cas, le pire est encore à venir
pour notre société de surconsommation occidentale.
Malgré cette situation précaire, l'avenir de l'alimentation
est entre les mains des consommateurs. Chacun d'entre nous, au
travers de ses achats quotidiens, a la possibilité de réorienter
la distribution des produits alimentaires au niveau mondial. Par
nos achats, cessons de favoriser la globalisation et la mondialisation
des denrées alimentaires. Notre responsabilité est
premièrement de prendre conscience du problème,
et deuxièmement d'agir en conséquence.
Voici quelques solutions : acheter des produits locaux transformés
sur place, préférer les petites structures plutôt
que les grandes multinationales et, dans la mesure du possible,
envisager un retour au travail de la terre afin d'assurer un auto-approvisionnement
alimentaire pour les membres de nos familles.
Jacques Dumas, président de l'UDF Jura
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La laïcité, une séduction ¨anti-Christ¨
Le 10 février dernier, les députés français
ont adopté le projet de loi sur la laïcité,
qui interdit le port «de signes et tenues qui manifestent
ostensiblement l'appartenance religieuse des élèves»
dans les écoles. Bannis voile, turban, kippa et croix Croix?
Mais ne sommes-nous pas en pays chrétien? Non, en pays
déchristianisé, laïc.
Mais qu'est-ce que la laïcité? C'est une conception
de vie qui se fonde sur l'expérience humaine, à
l'exclusion de toute référence confessionnelle,
dogmatique ou surnaturelle. La laïcité est un concept
qui remonte à 1789 et qui s'inscrit dans le mouvement de
la Révolution et la Déclaration des Droits de l'homme
et du citoyen. La laïcité a coupé le cordon
ombilical qui unissait le catholicisme et la société
politique, enfantant un Etat civil (mariage civil et divorce),
puis dès 1882 l'enseignement primaire laïc. La séparation
officielle de l'Eglise et de l'Etat est votée en 1905.
La Constitution de la cinquième République (1958)
affirme la laïcité et le respect de «toutes
les croyances».
Mais quand une plante coupe ou perd ses racines, elle meurt. C'est
pourquoi le récent projet de Constitution européenne
de Giscard d'Estaing est si hostile à une simple référence
au christianisme! L'Europe est laïque. On dirige sa vie soi-même,
on ne lit plus la Bible, on ne l'enseigne plus aux enfants. On
leur enseigne la tolérance et l'égalité,
«sans Dieu ni roi». La majorité laïque
s'impose et refuse toute évangélisation. La peur
exagérée des sectes et du prosélytisme en
est une manifestation. Elle masque un rejet volontaire de Dieu
et de sa souveraineté. Car le prosélytisme est biblique.
En Matthieu 28, 19, Jésus dit: «Allez, faites de
toutes les nations des disciples». Jésus-Christ est
venu réconcilier et rapprocher l'humanité de Dieu.
La laïcité fait l'inverse: elle sépare l'humanité
de Dieu. Nous sommes dans une société «anti-Christ».
Contrairement à ce qu'elle laisse croire, la laïcité
ne protège pas la liberté de pensée. Elle
ouvre les écoles et les esprits à toutes les options
spirituelles, en les mettant sur un pied d'égalité.
C'est une séduction spirituelle, un mensonge de Satan.
Comme dans l'exemple de la maison que donne Jésus en Matthieu
12, 44-45: «Il la trouve vide... il prend avec lui sept
autres esprits... ils entrent dans la maison, s'y établissent,
et la dernière condition de cet homme est pire».
On a retiré le christianisme de l'école, mais on
est prêt à y faire entrer toutes les fausses religions
et philosophies humanistes, sans compter les Droits de l'homme,
définis comme «un ensemble de valeurs de convergence
des différentes cultures et religions». Or cette
convergence n'est autre que la future religion mondiale de l'antéchrist.
Cette loi sur la laïcité met en cause l'expression
de la croyance. Aujourd'hui elle interdit les signes ostensibles.
Un écolier pourra t-il encore emmener sa Bible à
l'école et la lire à la récréation?
Et demain, pourrons-nous tenir notre Bible à la main dans
la rue? Et qu'en sera t-il du témoignage? Pourquoi nous,
chrétiens, laissons-nous passer de telles lois sans faire
contrepoids politiquement?
RUBRIQUE: L'UDF DANS LES CANTONS
L'UDF Genève a un nouveau président

Le congrès de l'UDF Genève a eu lieu le 26 mars
dernier. A cette occasion, les délégués ont
élu leur nouveau président en la personne de Jean-Luc
Ruffieux. Ce dernier succède à Marc Liggenstorfer
qui reprend le poste de vice-président.
Chrétien engagé, Jean-Luc Ruffieux est né
à Genève en 1960. Marié et père de
deux enfants, il est responsable de l'entretien d'une école
privée depuis huit ans, le Collège St Louis. Lui
et sa famille habitent à Corsier sur Genève. Il
a effectué un apprentissage de tapissier-peintre à
Nyon. Après deux ans de vie professionnelle, il a décidé
de faire une école de disciples et aussi d'évangélisation.
Un jour son pasteur de Nyon lui proposa de rénover l'église,
puis une autre à Genève. Ensuite, il a créé
sa propre entreprise. Pendant sept ans, il effectué des
travaux de rénovation de toutes sortes dans la région
genevoise. Pour des raisons familiales, il a changé d'orientation.
Lorsqu'un jour il a entendu parler de l'UDF, un parti politique
composé de chrétiens, il s'y engage en 2001. Il
estimait bien avant déjà que les valeurs judéo-chrétiennes
étaient de moins en moins appliquées dans notre
société. Il fut nommé vice-président
en 2003. Son épouse l'aide beaucoup pour le travail informatique.
Jean-Luc Ruffieux s'est fixé divers objectifs pour la section
cantonale. Parmi ceux-ci, l'organisation de la fête des
30 ans de l'UDF Suisse à Genève l'an prochain, la
participation de l'UDF Genève aux élections communales
et cantonales et la mise sur pieds de récoltes de signatures
pour les référendums qui seront lancés par
l'UDF au niveau national.
Conférence de Jean-Claude Chabloz
L'assemblée générale s'est poursuivie par
une conférence donnée par Jean-Claude Chabloz sur
le thème «Lobbyiste pour Jésus au Palais Fédéral».
Une centaine de personnes avaient répondu présent
à cette occasion. Jean-Claude Chabloz est un miraculé
sur le plan physique. Il a subi une opération à
l'âge de six mois puis trente-six opérations en raison
de la décalcification de ses os. Il a donné son
cur à Dieu à l'âge de vingt ans et exerce
son ministère pastoral depuis quarante ans. Dieu l'a conduit
à s'occuper de personnes ayant de grandes responsabilités.
Il fait actuellement partie d'une commission qui réfléchit
à la vocation de la Suisse dans le concert des nations.
Dans I Tim. 2 Paul nous «exhorte à prier et à
faire en permanence des requêtes, des actions de grâce
(...) pour nos autorités». C'est le verset qui motive
son engagement, notamment au Palais fédéral. Et
aussi de «saluer, sourire, servir». Un philosophe
a dit : « la distance la plus courte entre deux personnes
c'est un sourire».
A Berne, il y a une aumônerie officielle avec un prêtre,
deux pasteurs et une responsable de paroisse catholique engagés
par les autorités fédérales. Il y a trois
intercesseurs évangéliques qui sont soutenus par
des dons. Ils travaillent en toute amitié et se réunissent
régulièrement. A chaque période de session,
Jean-Claude Chabloz est présent très tôt le
matin pour accueillir les parlementaires. Il en connaît
157 sur 200. Quatorze sont ouvertement nés de nouveau.
Il a eu plusieurs occasions de parler en public, d'être
à leur service en toute humilité, de prier avec
ceux qui le demandent. Il y a eu des réponses aux prières
(guérisons, conversions, occasions de témoignages,
etc.). Cette année le président du Conseil national
a demandé qu'on le bénisse pour cette nouvelle législature.
L'enregistrement de la conférence est disponible sur cassette
audio auprès de Jean-Luc Ruffieux, tél. 022/751.20.23
ou à l'adresse jlsruffieux@bluewin.ch.
Jean-Luc Ruffieux et Maximilien Bernhard
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Votations: faut-il supprimer l'impôt sur les successions?
En prévision des votations cantonales du 16 mai voici les mots d'ordre de l'UDF Vaud.
Initiative «Sauver le Pied du Jura»
La grande majorité du comité a relevé que
cette initiative n'a plus lieu d'être. En effet, à
l'heure actuelle, la législation est suffisamment restrictive
pour protéger ce qui doit l'être, ce d'autant plus
qu'entre le dépôt de l'initiative et sa mise au vote,
un certain nombre de projets de gravières ont été
abandonnés. Il faut aussi noter qu'aujourd'hui l'approvisionnement
par l'étranger n'est plus garanti. Ce serait un non sens
de vouloir «délocaliser» les effets néfastes
de l'exploitation des gravières chez nos voisins européens
pour préserver notre environnement et d'importer cette
matière première à grand renfort de transports
en camion! D'autre part, l'introduction de cette loi induirait
un manque à gagner substantiel de l'ordre de 350 millions
de francs pour une économie locale qui en aurait grandement
besoin. C'est pour ces raisons que le comité vaudois s'est
prononcé contre l'initiative par 5 non et 1 abstention.
Initiative populaire pour la suppression de l'impôt sur
les successions et donations en ligne directe descendante et entre
conjoints
L'UDF Vaud a relevé que l'initiative propose de supprimer
certaines injustices, comme l'imposition des successions entre
conjoint ou la triple taxation des revenus (impôt sur le
revenu, la fortune et les successions). Pour l'UDF, l'initiative
va néanmoins trop loin et fait perdre trop de recettes
pour un canton dont les finances sont déjà mal en
point. En revanche le contre-projet semble plus raisonnable et
permet de corriger des erreurs sans toutefois mettre trop à
mal les finances. Il permet d'éviter la plupart des problèmes
que tente de résoudre l'initiative et de faciliter la transmission
de PME, le legs de fortunes raisonnables (jusqu'à CHF 500
000.- à un enfant) sans impôts, tout en imposant
les grosses fortunes qui participent, dans une mesure raisonnable,
au financement du canton. Le comité vaudois s'est prononcé
contre l'initiative à l'unanimité et pour le contre-projet
à l'unanimité.
La prochaine assemblée générale de l'UDF
Vaud est repoussée au 1er septembre 2004. A cette occasion,
une nouvelle section régionale UDF La Côte sera créée.
L'assemblée générale sera suivie d'un débat
sur le thème du retour des notes à l'école.
Luc-Olivier Suter, membre de l'UDF Vaud
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Des forces vives pour l'UDF Valais
Ccréée le 24 novembre 2000, la section valaisanne
avait immédiatement participé aux élections
cantonales avec une liste de candidats dans les districts de Martigny,
Conthey et Sion. Depuis, il y a eu de nombreux mouvements au sein
du comité. Par ces quelques lignes, j'aimerais encourager
chaque chrétien à revoir sa position et son attitude
vis-à-vis la société et notre entourage,
et à l'égard de l'UDF.
L'UDF vous invite et donne à chacun la possibilité
de lutter contre l'injustice, la dégradation du niveau
social, la régularisation de doctrines malsaines et lutter
pour que l'enseignement de la Parole de Dieu soit respectée
le mieux que possible dans ce beau canton du Valais. Il y a bien
évidement d'autres domaines dans lesquels nous aimerions
intervenir. Mais pour cela il faut être équipé,
avoir des forces intellectuelles et des personnes motivées.
Voici les objectifs de l'UDF Valais pour ces quatre prochaines
années :
1. Trouver de nouveaux membres : nous cherchons des personnes
qui souhaitent s'engager à participer aux activités
du parti, par la récolte de signatures pour des pétitions,
la rédaction d'articles pour les journaux ou en exerçant
une fonction au sein du comité.
2. Renouveler le comité: nous voulons renouveler notre
comité suite au départ de plusieurs membres. Actuellement,
le comité se limite à représenter l 'UDF
en Valais et aux préparatifs des votations. Mais le but
est de progresser. Sans votre engagement, il nous paraît
difficile de réussir.
3. Participer aux élections: si vous dédirez participer
au développement de votre ville ou de votre village, l'UDF
est prête à vous soutenir lors des prochaines élections
communales de l'automne prochain. C'est une opportunité
inouïe de témoigner de votre engagement envers votre
prochain.
4. S'engager pour le Valais: un engagement politique n'est-il
pas une bonne occasion de montrer à nos concitoyens, qu'un
chrétien peut aussi avoir le souci de lutter politiquement
contre le dénigrement des valeurs judéo-chrétiennes
? Je pense à la famille, la violence, la consommation de
stupéfiants, etc. S'engager à combattre toutes ces
tendances néfastes qui, à long terme, nous privent
de liberté, n'est-ce pas là l'expression de notre
foi en Jésus ?
Vous pouvez soutenir de diverses manières l'UDF Valais
: par la prière, en devenant membre sympathisant sans engagement,
en optant pour la qualité de membre actif pour nous aider
dans diverses actions, en devenant membre du comité, ou
encore par des dons financiers. Pierre Cavin, président
de l'UDF Valais
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La presse en parle

Le 18 mars dernier, la section UDF Nord-vaudoise a mis sur
pied une conférence sur le thème de la violence
juvénile. L'UDF a invité quatre intervenants à
s'exprimer sur le sujet.
Un important compte-rendu (photo) a été effectué
par La Presse Nord-vaudois. Le grand intérêt de cette
conférence a réaffirmé la position de plus
en plus reconnue de l'UDF dans la région.
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Formation professionelle
La question de l'instruction publique est très discutée
ces temps-ci, notamment dans le canton de Vaud avec l'initiative
libérale demandant la réintroduction des notes
dès la troisième année primaire. En contre-projet,
le Conseil d'Etat propose leur réintroduction dès
la cinquième année, en renonçant à
l'utilisation de la moyenne générale et en fixant
par la même occasion de nombreux points restés flous
ou ayant varié au cours de la réforme Ecole Vaudoise
en Mutation (EVM). Les questions touchant au mode d'évaluation
au cours de la scolarité obligatoire sont importantes.
L'UDF Vaud soutient le régime des notes, et nous nous réjouissons
du débat le concernant.
Au cours de la scolarité obligatoire, la première
division en nombre d'élèves est maintenant la voie
du baccalauréat, alors qu'avant EVM, la voie médiane
était la plus fréquentée. Dans les gymnases,
cela se traduit par une augmentation rapide des effectifs, tandis
qu'aussi bien des professeurs du gymnase que de l'université
signalent une baisse importante du niveau général.
De l'intérieur, je constate que les études ne sont
plus considérées comme un privilège qui se
mérite, mais prises avec une certaine nonchalance. On voit
des élèves quitter la filière de maturité
pour un apprentissage, ce qui, au mieux, limite leurs études
à un apport de culture générale.
De même, dans les universités, la plupart des sections
ont des taux élevés à très élevés
d'échecs en première année, simplement pour
niveler le nombre d'élèves et opérer une
«sélection» qui n'a pas eu lieu auparavant.
On constate dès lors qu'il y a un problème avec
le rôle d'orientation de l'école. On a voulu rendre
les études accessibles à tous car il va de soi que
les questions financières ne doivent pas empêcher
des élèves doués de suivre une formation
appropriée. Néanmoins, cela pose problème
lorsque cela se mue en un désir de rendre toutes les études
accessibles au plus grand nombre indépendamment des capacités
personnelles ou du travail fourni.
L'idée n'est pas de diviser la société en
classes de valeurs différentes, mais de reconnaître
simplement les dons naturels de chacun. Certains se sentent plus
à l'aise pour des travaux manuels ou physiques, d'autres
pour des rôles sociaux, d'autres encore pour des travaux
intellectuels, et la liste n'est pas exhaustive. L'école
n'a pas à attribuer des valeurs différentes, mais
à donner à chacun la possibilité de suivre
une formation qui lui corresponde. Un CFC est tout aussi honorable
qu'une maturité ou une licence. Malgré cela, on
encourage parfois (avec beaucoup de bonnes intentions) certains
dans une voie inadaptée, leur faisant ainsi perdre de précieuses
années et générant des coûts supplémentaires
pour l'Etat.
Il est vrai que le nombre de places d'apprentissage est lui aussi
limité. C'est pourquoi l'objectif de «revaloriser
la filière de formation pratique» proposé
par l'UDF doit se faire selon deux axes : d'une part en rappelant
qu'une formation pratique a tout autant de valeur qu'une formation
académique et rappeler son utilité pour la société,
et d'autres part en encourageant la création de places
d'apprentissage, soit par des incitations aux entreprises, soit
par l'extension du système des écoles techniques.
Jean-René Moret, membre de l'UDF Vaud
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La Passion du Christ, un film qui respire l'odeur de vie
S'il y a un sujet d'actualité qui alimente toutes les
conversations de cette période pascale, c'est bien le film
«La Passion du Christ» de Mel Gibson. Tant de choses
ont été dites avant même sa sortie officielle...
Ce n'est sans doute pas un hasard si ce film sort maintenant,
pour instruire et interpeller les gens de notre temps.
Gros coup financier? Etalement de violence? Bain de sang? J'ai
vu ce film en avant-première, et si je devais le résumer
en une phrase, je dirais: il est vrai, comme Christ est vrai,
comme sa souffrance a été vraie. D'ailleurs le film
commence par le verset d'Esaïe 53, 5: «Mais il était
blessé pour nos péchés, brisé pour
nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix
est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous
sommes guéris.»
Mel Gibson l'a bien compris et l'a bien saisi en images. Il nous
montre Jésus blessé, brisé, meurtri. On le
frappe beaucoup? Oui, mais les soldats romains étaient
cruels et violents; il n'y a qu'à voir les documentaires
sur les arènes romaines, les combats de gladiateurs, les
esclaves battus
Antisémite? Non. On voit les membres du Sanhédrin
ligués contre Jésus, demandant à Pilate sa
crucifixion: c'est la réalité des faits. Les juifs
ne sont pas accusés. Rien ne les met en avant. L'acteur
qui tient le rôle de Jésus a prié chaque matin
avant de tourner les scènes. C'est peut-être pourquoi
il a si bien exprimé les souffrances de notre Sauveur.
Certains ont dit que le film ne montrait pas la résurrection;
faux, elle est présentée sobrement: La pierre du
tombeau roulée, le tombeau vide, les linges blancs et Jésus
vivant, qui se lève, laissant voir sa main percée.
Quelques images claires, bibliques, suffisantes.
En fait, les gens qui trouvent ce film trop violent et sanglant
se focalisent là-dessus; mais ce qui est montré,
c'est la violence des hommes contre «le Fils de Dieu».
Soyons honnêtes, l'humanité est comme ça,
incrédule, cruelle, violente. Et je crois que c'est cela
qui choque: de nous voir tels que nous sommes ou pouvons être!
C'est notre péché, notre nature pécheresse
qui est manifestée et nous est renvoyée comme dans
un miroir, et personne n'aime y être confronté!
Avez-vous vu le film «La rançon» avec Mel Gibson?
Une histoire fictive de kidnapping d'un enfant par des malfrats
exigeant une rançon de deux millions de dollars d'un père
propriétaire d'une compagnie d'aviation. Un film violent,
plein de tueries, finissant dans un bain de sang insupportable.
Ce film a été un succès. Et qui s'est plaint
qu'il y avait trop de sang? Pourtant «La rançon»
est une fiction. «La Passion» est une réalité.
La Passion est l'histoire vraie d'une rançon, qui contrairement
au père de l'enfant qui refuse de la verser, est payée,
intégralement, par Jésus-Christ, Dieu fait homme,
sur la croix, pour ôter nos péchés qui nous
condamnent à perpétuité. Si «La rançon»
a une odeur de mort, «La passion» a une odeur de vie,
de vie éternelle. Si vous acceptez la rançon de
Jésus-Christ, vous serez sauvé. C'est cela Pâques.
Dominique Ardellier
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Rubrique : Réflexion
Le génie du christianisme dans l'ordre politique
Jean-Pierre Graber, Dr ès sciences politiques
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Rubrique : Agenda
La section UDF Neuchâtel vous invite à la conférence publique
Thème : Quelle relation entre l'Israël biblique et l'Israël d'aujourd'hui?
Vendredi 18 juin à 20h
Stadmission, r. Musée 37, 2300 La Chaux-de-Fonds
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Congrès UDF Fribourg
Samedi 8 mai 2004
12h00: buffet canadien / 15h00: partie officielle
Buvette du terrain de foot de Neyruz, salle Noisette en compagnie du conseiller national UDF Christian Waber
Conjoints, amis, enfants, tous sont les bienvenus
Activités de détente prévues pour tous. Venez
nombreux !