Edition actuelle 4/05 - Juillet 2005 :
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Edition actuelle 4/05 - Juillet 2005
RUBRIQUE EDITO
L'Europe en panne d'identité
Le 29 mai dernier, une majorité de Français ont dit non à la nouvelle Constitution européenne. Un vote de contestation envers leur gouvernement, mais aussi de sanction à l'égard de l'Union européenne (UE). Quelques jours après, les Hollandais ont également refusé cette même Constitution, dans des proportions encore plus importantes. La perspective d'entrée de la Turquie dans le giron européen a sans doute pesé lourd dans la décision de ces deux pays.
En Suisse aussi l'euroseptiscisme gagne du terrain. Selon un récent sondage paru récemment dans L'Hebdo, 32% de nos concitoyens sont opposés à l'adhésion de la Suisse à l'UE. 40% estiment que rien ne presse, ce qui fait un total de 72%. Autre réalité, les jeunes sont de plus en plus réfractaires. Le sondage montre également que l'opposition se renforce avec le temps.
Notre pays affiche donc clairement sa préférence pour la voie bilatérale, en se prononçant par ailleurs en faveur des accords de Schengen/Dublin. Prochain test, le 25 septembre prochain, lorsque les Suisses devront voter sur l'extension de la libre circulation des personnes aux onze nouveaux pays membres de l'UE. Un dossier plus difficile à faire accepter en raison de la multiplication des cas de sous-enchères salariales constatées dans les régions frontalières. Et ce n'est pas le récent chantage de la Commission européenne au sujet du lien indéfectible existant entre les accords de Schengen/Dublin et l'extension de la libre circulation des personnes qui convaincra les Suisses.
Ceci dit, pour l'UDF, un des enjeux principaux des votations portant sur l'Europe se trouve dans le concept même d'État-nation. En effet, fondé au "Nom de Dieu Tout-Puissant", notre pays doit préserver son identité. Jusqu'à présent, les divers dossiers sectoriels liés aux bilatérales touchaient essentiellement aux aspects économiques de nos relations avec les pays membres de l'UE. Or, la dimension plus politique des bilatérales II traduit une claire volonté de "gommer" les frontières entre États. Les chefs de gouvernements européens aimeraient bien créer une Europe sur le modèle des États-Unis pour lui faire contrepoids tout comme à la Chine. Mais les États ont été créés non pas pour disparaître en se noyant dans une superstructure, mais bel et bien pour exister et affirmer leurs identités respectives. Et ce n'est pas en effaçant toutes les frontières que l'on y parviendra.
Maximilien Bernhard
RUBRIQUE: Nationale
Le Pacs: les raisons d' un échec
Attention, les homosexuels ne vont pas en rester là!Le 5 juin dernier, 58% des Suisses ont donc dit oui au partenariat enregistré entre personnes du même sexe. Le résultat de 42% du référendum a surpris plusieurs parlementaires fédéraux, résultat bien meilleur que ce que les opposants avaient obtenu au vote final des chambres fédérales sur le sujet. L'UDF, fer de lance du référendum en Suisse romande et initiatrice du "Comité romand contre le Pacs fédéral", prend acte avec tristesse de cette décision. En effet, l'acceptation de cette loi est une défaite pour la famille traditionnelle. La prise de conscience dans notre pays, bien qu'encourageante, a malheureusement été insuffisante. Ceci étant dit, l'UDF reste convaincue que la population a été trompée sur deux plans. Tout d'abord, sur l'aspect de quasi-mariage accordé par cette loi aux partenaires homosexuels, alors que le texte ne l'indiquait pas. Deuxièmement, sur l'interdiction de l'adoption et de l'insémination artificielle pour mieux faire passer la loi en votation populaire. Une satisfaction tout de même, le non a été plus important en Suisse romande, avec deux cantons romands (Jura et Valais) qui ont refusé le Pacs fédéral.
Les raisons d'une défaite
Il y a plusieurs raisons à cette défaite. Premièrement, les moyens financiers engagés dans la campagne étaient très déséquilibrés. Sur plus d'un million de francs investis par les partisans du Pacs, le seul Parti socialiste en a engagé CHF 200'000.-, montant qui correspond au budget total des opposants sur le plan national. Les organisations homosexuelles ont avancé le reste.
Ensuite, l'intense travail de lobbying effectué par les homosexuels auprès des parlementaires fédéraux et leur militantisme sur le long terme ont porté leurs fruits. Enfin, le parti-pris de certains médias de presse écrite pour le Pacs fédéral. À contrario, il convient ici de saluer l'impartialité de la RSR et de la TSR dans le cadre de la campagne.
Prochains défis
Les organisations homosexuelles n'en resteront pas là. L'adoption d'enfants et l'insémination artificielle figurent parmi leurs prochains objectifs, comme certains d'entre eux l'ont affirmé. Sans doute un parlementaire fédéral proposera-t-il dans les trois à cinq ans à venir l'abrogation de l'Art. 28 de la loi qui interdit ces deux points, et ce malgré le fait que les Suisses aient clairement affirmé qu'ils voulaient cette interdiction tout autant que le reste de la loi. Il s'agit maintenant d'anticiper ces prochaines revendications pour leur faire barrage. Ensuite, viendront probablement les cérémonies de mariages. Vu la prise de position officielle de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS), il faut s'attendre à ce qu'un jour les unions homosexuelles reçoivent officiellement une bénédiction.
L'UDF reste néanmoins perplexe face au conformisme des homosexuels durant la campagne. Alors qu'ils ont revendiqué le droit à la différence durant des décennies, ils se sont montrés très volontaires pour intégrer les formes traditionnelles de vie en commun...
L'UDF poursuivra son travail en faveur des familles. Un grand merci à toutes celles et ceux qui nous ont soutenu durant la campagne.
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Le débat sur l'OGM restera vif

Le peuple se prononcera sur un moratoire de cinq ans pour les OGM dans l'agriculture demandé par une initiative populaire. Le vote est prévu pour novembre 2005 ou février 2006. Le 17 juin, le Conseil national a rejeté cette idée à une voix près, celle de la présidente, et le Conseil des États à une large majorité de trois contre un. Pour alimenter votre réflexion, Impulsion vous propose un regard croisé entre un partisan et un opposant du moratoire. L'UDF prendra position sur l'initiative lors d'une prochaine assemblée des délégués.
À qui appartient la vie?
Les OGM sont produits et commercialisés par les grandes firmes de la chimie et de l'agro-alimentaire dans une stricte logique de rendement et de rentabilité. Ils sont étudiés pour ne pas se reproduire, engendrant une dépendance très discutable envers les firmes productrices. Les OGM sont faits pour être vendus, produire une récolte, sans reproduction. La vie est dès lors chosifiée, possédée par une firme, alors que dans la logique créationnelle, la vie se transmet, se donne, et ne se possède pas. Cette possession de la vie confère aux firmes productrices un monopole, et suppose chez les consommateurs une dépendance, engendrant des rapports de pouvoir exclusifs.
Est-ce équitable ?
Contrairement à la logique de la vie naturelle, la vie OGM elle, est stérilisée. La vie qui par nature s'accroît, fructifie, est stoppée à la première génération. Pire, la vie, qui est donnée et générée par Dieu est considérée comme une propriété intellectuelle, et fait l'objet d'un brevet. Ainsi, la vie devient un objet statique, une chose parfaitement dosée, quantifiée, normée, rationnalisée, rémunérée et rentabilisée...
En outre, la vie maintient, au niveau écologique, des équilibres favorisant la diversité des espèces. Au contraire, les OGM risquent de mettre en péril les équilibres écologiques et nuire à la diversité des espèces vivantes. Donc une vie stérile, une vie pouvant indirectement donner la mort par les conséquences non-maîtrisées sur l'environnement et les équilibres écologiques.
Est-ce responsable?
Les OGM présentent un risque écologique majeur. Ils peuvent avoir des conséquences sur l'ensemble de la population mondiale. Ils peuvent être la source de nouvelles allergies, pathologies ou dégénérescences non maîtrisables. On manque de recul pour estimer les conséquences de l'utilisation des OGM. Le principe de précaution devrait donc être de mise. La prouesse technique que représentent les modifications génétiques induites par l'homme ne doit pas occulter la question du sens, et la question des conséquences, c'est-à-dire la conscience. Or, comme le disait Rabelais "science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Dans le domaine écologique, le manque de conscience ne risque-t-il pas de ruiner non seulement l'âme, mais l'ensemble du gigantesque éco-système qu'est notre planète?
Est-ce raisonnable?
Les OGM participent d'une philosophie du progrès. Mais quel type de progrès? Progrès économique (question du combien), scientifique (question du comment), progrès technique (efficacité, opérationnalité). On fait miroiter un horizon plus humain (plus de santé, plus d'aliments, plus de longévité). Bref, les OGM seraient le nouveau fruit vivifiant de l'humanité, la solution à tous ses problèmes. Ultimement, les OGM pourraient nous rendre plus humains, pour ne pas dire sur-humains. Des humains typés, sélectionnés, hyperperformants, hyperrésistants, hyperintelligents...
Les OGM posent la question du sens de la vie, de son origine, de sa nature, de sa finalité. Techniquement, tous les progrès sont imaginables. Tous pourront être justifiés par des raisons économiques, scientifiques, humanitaires même (démographie, pénurie alimentaire). Ces progrès pourront bénéficier de législations favorables et être dès lors légaux. Mais le progrès, l'évolution, le développement sont-ils légitimes sans référence à une transcendance et à une sacralité de la vie? Peut-on légitimement manipuler la vie sans tenir compte du sens, du pourquoi et du pourquoi de cette vie?
Encadrer un développement
L'initiative populaire sur laquelle le peuple suisse devra prochainement se prononcer demande un moratoire de cinq ans sur l'utilisation d'OGM par l'agriculture suisse. Les initiants ont bien précisé le cadre de ce moratoire. Ils n'ont en revanche pas dit ce qu'il fallait faire après cette période.
En matière d'OGM, plusieurs initiatives ou propositions politiques ont tenté de donner un cadre à l'utilisation de cette technologie. Dès la fin des années 80, plusieurs initiatives dont celle du Beobachter, hebdomadaire alémanique proche des consommateurs ont fait le plein de signatures. Mais devant le peuple et à l'instar de 1998, où les Suisses avaient rejeté une initiative par près de 67% des voix, elles n'ont jamais obtenu l'arrêt du développement des recherches et de l'application du génie génétique. Entretemps, une loi élaborée par le parlement est entrée en vigueur début 2004. Idem dans le domaine du génie génétique humain, avec là aussi, une loi acceptée et aujourd'hui en vigueur. Enfin, la nouvelle Constitution précise dans l'article 120 que le recours à la technologie OGM doit être indiqué sur les produits concernés.
Aujourd'hui, le génie génétique est présent un peu partout. Dans le domaine médical et vétérinaire, pour des diagnostics (sida, cancer, etc.) ou pour produire certains tissus. Dans le domaine ménager et cosmétique pour des fromages, des crèmes ou encore des produits nettoyants. Dans l'agriculture, pour des cultures plus résistantes ou pour augmenter artificiellement la taille d'animaux d'élevage. On y recourt aussi dans la lutte contre certaines maladies, contre la criminalité, etc.
Une technique, une techonologie, ne sont pas bonnes ou mauvaises en elles-mêmes. Leur découverte reflète la curiosité envers la création et l'intelligence humaine. Il n'existe pas non plus de technologie 100% sans risque. Pas même la nature ne peut garantir du "sans risque". Et c'est vrai que dans le cas du génie génétique, un certain nombre de questions n'ont pas encore trouvé de réponse. C'est le cas par exemple pour des bactéries ou virus mis en circulation dans la nature et dont on ne peut totalement exclure d'autres effets que ceux visés. C'est le cas aussi pour des aliments, des enzymes de production OGM, prévus pour les humains ou les animaux: si l'on maîtrise leur production et le but ciblé, leur utilisation ne peut être garantie à 100%.
Ceci étant dit, il est évident que la pertinence du recours aux OGM ne peut être déterminée que par le contexte politique et éthique ambiant. Je suis personnellement sceptique par rapport à la capacité de l'individu égoïste actuel de gérer cette technologie de façon responsable. Nous sommes toutefois appelés à prendre nos responsabilités, et à participer à la définition du cadre d'utilisation pour canalyser un développement qu'il n'est plus possible d'endiguer.
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Conseil national: l'avenir des finances fédérales et le droit des animaux en débat
Le Parlement s'est réuni du 30 mai au 17 juin 2005. Les deux Chambres se sont, dans un premier temps, penchées sur le programme d'allègement des finances 2004 et se sont mises d'accord pour près de 5 milliards de francs d'économies entre 2006 et 2008.
La révision de la loi fédérale sur la protection des animaux a ensuite occupé le Conseil national. Le débat s'est montré très émotionnel et le lobbying pour la protection des animaux intensif. Le conseiller national Otto Ineichen à reçu des menaces de mort parce qu'il estimait l'interdiction d'importer de la fourrure de chat et de chien depuis la Chine impraticable et sans effet sur la condition des bêtes dans ce pays. Les amis des animaux auraient voulu imposer aux cantons la mise en place "d'avocats des animaux" afin que la loi les protégeant soit mieux appliquée. Cette proposition a été refusée par 81 voix contre 57. Le comité d'initiative "Oui à la protection des animaux" n'a pas encore décidé s'il la retirait. Ce qui est sûr, c'est qu'en Suisse les animaux sont mieux protégés que les humains à naître et que les politiciens favorables à la solution des délais sont parmi les plus virulents défenseurs des bêtes!
Le Conseil national s'est aussi opposé à un moratoire de cinq ans interdisant l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture. Au final c'est la voix prépondérante de la présidente du Conseil qui a fait penché la balance (93 voix contre 92). Le peuple aura le dernier mot puisque le National prenait position sur l'initiative "Pour des aliments produits sans manipulations génétiques". Il a également statué dans deux domaines qui pour sûr ne laisseront pas l'UDF les bras croisés. D'abord et surtout, il a accepté une motion demandant au gouvernement de lever l'interdiction de procéder à un diagnostic préimplantatoire sur les embryons fécondés in vitro. Il a aussi réclamé une modification de la taxation des familles, dans un premier temps avec la levée de la discrimination des couples mariés par rapports aux concubins, puis dans un deuxième temps avec l'introduction de la taxation individuelle généralisée.
Les deux élus UDF ont voté groupé sauf pour le moratoire sur les OGM, accepté par Christian Waber et rejeté par Markus Wäfler. C'est non aux propositions irréalistes pour la protection des animaux, non au diagnostic préimplantaoire, oui à la levée de la discrimination fisacale pour les couples mariés, et non à l'imposition indiviuelle généralisé.
Stéphane Derron
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RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons
Tour de Suisse pour les 30 ans de l'UDF
Dans le cadre des 30 ans de l'UDF Suisse, un "Tour de Suisse" est organisé par nos diverses sections cantonales durant une semaine, à savoir du lundi 27 août au samedi 3 septembre prochain. Ces activités, qui se feront de manière très conviviale aux quatre coins de la Suisse, ont pour but de mieux faire connaître notre parti politique. Des conférences de presse seront organisées chaque jour. Tous les membres et sympathisants de l'UDF sont invités à participer aux différentes étapes prévues. Le "Tour de Suisse" se terminera par un temps de proclamation sur la Place fédérale à Berne le 3 septembre prochain.
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Voici le programme de la semaine:
1e étape: 27 août 2005
Le début des festivités organisées par les sections UDF de la Suisse occidentale (Glaris, Appenzel, St-Gall et Thurgovie) auront lieu à Buchs. Un grand buffet de spécialités culinaires de la région sera présenté aux participants dès le matin. Après plusieurs allocutions, des activités récréatives seront proposées durant la journée.
Infos: Hans Moser, tél. 079 610 42 37.
2e étape: 30.08.2005
C'est au tour de nos amis de l'UDF Zurich de nous recevoir, pour une journée placée sous le signe de l'aviation (visites de l'aéroport de Kloten et de sa douane, de la Rega, ou encore des coulisses du Chek-In).
Infos: secrétariat de l'UDF Zurich, tél. 055 244 39 02.
3ème étape: 31.08.2005
Les sections de l'UDF Argovie, Bâle-Ville et Bâle-Campagne nous accueilleront dans le château de Wildegg, au bord de l'Aare. Une occasion de découvrir un site magnifique, avec une visite détaillée de l'édifice.
Infos: Otto Schnegg, tél. 062 842 11 07.
4e étape: 01.09.2005
Le Tour fera escale en Suisse romande. La première des deux étapes est organisée par l'UDF Fribourg, l'UDF Neuchâtel et l'UDF Jura. La journée débutera par une visite du "Latenium", nouveau musée d'histoire du canton de Neuchâtel. Elle se poursuivra par une escale dans un institut qui accompagne les personnes dépendantes de l'alcool, montrant ainsi une des approches sociales de la politique. Enfin, les participants se rendront à Bevaix pour découvrir le travail de Radio Réveil. Des rencontres avec des représentants politiques sont prévues.
Prix: env. Fr. 60.-.
Infos: Daniel Häsler, tél. 032 731 96 74.
5ème étape: 02.09.2005
Bienvenue au Valais, Pays du soleil. Nos amis valaisans nous recevront pour une journée aux senteurs du canton. Nous nous rendrons tout d'abord à Sion pour une visite des Caves de Provin, avec dégustation des vins de la région. Après quoi les participants seront transférés au Château de Valère et pourront visiter l'église attenante. La journée se terminera en beauté par la visite du lac souterrain de St-Léonard.
Prix: Fr. 75.-.
Infos: Pierre Cavin, tél. 027 346 19 11.
6e étape: 03.09.2005
Tous à Berne! Les membres et sympathisants de l'UDF se retrouveront pour l'après-midi sur la Place fédérale pour un temps de proclamation. Cet évènement, organisé par l'UDF Berne et le Comité directeur de l'UDF Suisse, est ouvert à tous et se veut très convivial. Il sera notamment question de rappeler quels sont les fondements de l'UDF et ses perspectives à venir. Diverses animations sont prévues. Plusieurs personnalités du monde politique seront également invitées à s'exprimer sur les 30 ans d'existence de l'UDF.
Rendez-vous dès 14h00 devant le Palais fédéral.
Venez nombreux!
ATTENTION: les cinq premières étapes se font sur inscription à l'aide du bulletin ci-dessous.
Bulletin d'inscription
Nom:..................................................
Prénom:............................................
Adresse:...........................................
...........................................................
Abo CFF 1/2 tarif : ___oui ___ non
Enfants:........................................
Étape(s): 1 2 3 4 5 (encercler svp)
Tél.:.............................................
E-mail:.............................................
A renvoyer d'ici au 19 août à:
UDF/EDU, Tour de Suisse,
CP 2144, 3601 Thoune,
tél.: 033 222 36 37
Délai: 19 août 2005.
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Objectif Elections cantonales 06 : L'UDF Fribourg se présente

Rubrique : Réflexion
L'Evangile progresse là où il est annoncé clairement
Plusieurs articles de presse ont relevé un paradoxe qui apparaît depuis un certain nombre d'années en Suisse. En effet, d'un côté, les statistiques établies sur la base des recensements fédéraux, entre 1970 et l'an 2000, marquent une érosion continue des Églises catholiques et protestantes majoritaires. Pendant ce temps, le nombre des "sans religion" a explosé et s'est multiplié par dix. L'islam, lui, n'a cessé de progresser, que ce soit par l'immigration, ou par un taux de fécondité plus élevé des femmes musulmanes, que pour le reste de la population, et, de façon plus marginale par des conversions à cette religion. Quant aux évangéliques, toutes tendances confondues, diverses études mettent en évidence qu'ils croissent, mais plutôt lentement.