Edition actuelle 4/09 - juillet 2009 :
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Edition actuelle 4/09 - juillet 2009
RUBRIQUE EDITO
L'UDF, un parti centriste

Depuis sa création en 1975, l'UDF a basé son action politique sur des valeurs éthiques telles que la protection de la vie et de la sphère privée, l'assainissement des finances publiques, la lutte contre les dépendances, le soutien aux familles, la justice sociale et la protection de l'environnement. L'UDF a par exemple soutenu le congé maternité, les minimaux des allocations familiales ou encore la création d'une fondation Suisse-solidaire. Elle s'est en revanche opposée à la libéralisation de la consommation de cannabis, au Pacs fédéral et au passeport biométrique. Fidèle aux valeurs qu'elle prône, l'UDF s'est retrouvée à faire campagne pour un objet de votation tour à tour avec la gauche et la droite.
Est-il nécessaire de le rappeler, l'UDF est un parti d'idée qui, par définition privilégie la promotion de valeurs au lieu de postions partisanes ou les plus en vogue. La récente votation concernant le passeport biométrique est là pour le démontrer. L'UDF a fait campagne aux côtés des opposants majoritairement issus des rangs du POP, du PS et des Verts, basant sa décision sur une nouvelle atteinte à la sphère privée et aux libertés individuelles. Quelques formations de droite se sont finalement ralliées aux arguments avancés par la gauche et l'UDF. Notre parti a démontré une fois de plus son indépendance, à l'écart des calculs politiques et partisans.
L'UDF, dans le rôle d'arbitre
Membre du groupe de l'Alliance du Centre au Grand Conseil vaudois, votre secrétaire romand fait partie des quelques députés qui arbitrent régulièrement les débats. La position indépendante de l'UDF se traduit dans ce cas au niveau cantonal. Il en est de même au niveau fédéral, par exemple avec notre conseiller national Christian Waber qui n'a pas hésité à soutenir le référendum lancé par la gauche contre le passeport biométrique, tout comme au niveau communal, notamment à Yverdon-les-Bains, où l'UDF se positionne en fonction de ses convictions politiques, et non de calculs partisans.
Ceci étant, une approche plus pragmatique qu'idéologique a contribué au renforcement du centre de l'échiquier politique durant ces dernières années. Dans le canton de Vaud par exemple, l'UDF privilégie cette approche. Dans cette configuration politique, les alliances varient sensiblement selon les dossiers.
Pas question cependant pour l'UDF de céder aux sirènes du succès pour le succès. Notre parti est porteur de valeurs et tient à leur rester fidèle. Au risque de partir seul, comme ce fut le cas contre la distribution d'héroïne sous contrôle médical. Mais avec l'assurance d'œuvrer au bien du pays et de ses habitants.
Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF
RUBRIQUE: Nationale
Un tout petit oui au passeport biométrique
pour le comité d'opposition, la mobilisation se poursuit
Après plusieurs semaines d'incertitude, une courte majorité des Suisses a fini par accepter du bout des lèvres le 17 mai dernier l'introduction des passeports biométriques. Ce verdict des urnes constitue un signal négatif pour les libertés individuelles. Il augure d'autres restrictions et atteintes à la sphère privée.
Dans un climat de dérive sécuritaire marqué par les attentas du 11 septembre 2001, d'une campagne officielle centrée sur la menace d'une restriction de la liberté de voyager et de difficultés dans nos rapports avec l'Europe, la population s'est laissée convaincre par le Conseil fédéral. Le comité référendaire, qui a coordonné la campagne en Suisse romande dès le début de l'année, regrette cette décision.
Tout n'est pas joué
Le comité d'opposition au passeport biométrique poursuivra son action sur le plan parlementaire sur quatre points. Premièrement pour que la carte d'identité biométrique ne soit pas imposée à la population selon les déclarations du Conseil fédéral au cours de la campagne. Deuxièmement pour que la centralisation des données notamment biométriques soit réévaluée dans le cadre de la redéfinition de la politique en matière de protection des données et que l'usage des données biométriques collectées pour établir le passeport ne soit pas étendu.
Troisièmement pour que la Confédération prenne au plus vite les mesures - techniques et juridiques - garantissant que le contenu de la puce RFID du passeport ne puisse pas être lu à l'insu de son titulaire. En effet les passeports biométriques suisses sont d'ores et déjà conçus pour contenir toutes sortes de données supplémentaires sensibles et ces compléments donneront très probablement lieu à de nouvelles discussions sur la protection de la sphère personnelle.
Enfin, pour que soit établi un article de sanction administrative ou pénale en cas d'abus d'usage de la base de données.
Malgré la défaite, le Comité romand estime que le débat sur les technologies de sécurité et de surveillance (biométrie, vidéosurveillance, nanotechnologies, prélèvements d'ADN, etc.) reste plus que jamais nécessaire, à mesure que les techniques se complexifient et amènent des risques nouveaux pour la sphère privée de nos concitoyens. Benjamin Franklin, l'un des pères fondateurs des Etats-Unis au 18e siècle, disait déjà: "Celui qui renonce à un peu de sa liberté pour obtenir un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et perdra les deux. "
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Giovani e innovazioni - Il doppio risvolto della tecnologia odierna
Uno dei due oggetti in votazione lo scorso 17 maggio riguardava il passaporto biometrico. L'esito quasi paritario è un buono spunto per riflettere sul ruolo, soprattutto per i giovani, delle innovazioni tecnologiche.
L'accettazione del passaporto biometrico altro non è che una conferma del sempre maggiore impiego della tecnologia nella società contemporanea, i cui principali protagonisti sono soprattutto i giovani. I risvolti di queste continue innovazioni, che spaziano dalla televisione, ai lap-top, i-pod, mp3, telefonini, apparecchi digitali, Internet,... sono duplici.
Da una parte tali offerte sono accompagnate da un numero smisurato di vantaggi: in primo luogo vi è la facilità di creare contatti e mantenere relazioni grazie al superamento spazio-temporale (esempio eclatante è facebook). Secondariamente, non si può dimenticare la ridefinizione del concetto di identità del singolo: se da un lato oggigiorno viene stimolata l'individualità, dall'altro si sente la necessità di esser parte di una medesima comunità che utilizza gli stessi mezzi. Inoltre, vi è anche la raggiungibilità di chiunque in qualsiasi luogo, accompagnata da un sentimento di sicurezza e protezione. Infine, la rapidità sia delle invenzioni di nuovi mezzi tecnologici, sia dello scambio di informazioni che ne consegue, ci stimola all'attività e lascia da parte la passività.
Il risvolto ombroso
Se da una parte svariate sono le agevolazioni nella vita pratica delle persone, dall'altra tuttavia non mancano gli svantaggi: rispettivamente, i rapporti mediati che si instaurano inglobano gli utenti in un contesto a se stante che prescinde dalla realtà stessa. Di conseguenza, la propria identità viene costruita in virtù dell'appartenenza o esclusione da questa rete. Inoltre, sicurezza e protezione hanno il lato sfavorevole dell'eccessivo controllo e della sensazione di essere costantemente spiati e perseguitati, senza più un luogo dove poter coltivare "il personale". Infine, la velocità purtroppo fa sì che le informazioni e le novità scorrano senza essere percepite, assorbite e comprese fino in fondo.
La vera luce
In questa situazione ambivalente della modernità, in cui spesso, soprattutto noi giovani, abbiamo difficoltà a destreggiarci, l'invito è quello di mantenere innanzitutto una relazione personale e costante con il nostro Signore Gesù, la vera luce che illumina il nostro cammino. Di conseguenza, grazie a Lui anche i rapporti con le altre persone possono essere costruiti su solide basi, come pure una nostra identità fatta a sua immagine. Infine, la sua Parola, che dura per sempre, ci dà sicurezza e protezione in un contesto in cui le novità di ieri saranno domani già vecchie e superate.
Fulvia Basile, membro UDF Ticino
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Le passeport biométrique rebondit au Grand Conseil vaudois
Une semaine après la votation du 17 mai, le député UDF Maximilien Bernhard a interpellé le Conseil d'Etat en lui demandant comment il entendait organiser les centres de biométrie et, plus important encore, comment il comptait garantir la sécurié de ces centres et des données qui y seront enregistrées. "Le Conseil d'Etat entend-il centraliser les prises de données biométriques dans un centre unique, dirigé exclusivement par le Service de la population?", a demandé Maximilien Bernhard. Il a plaidé pour une organisation décentralisée, qui éviterait des longs temps d'attente et des difficultés organisationnels pour les citoyens vaudois. Le temps presse, puisqu'en vertu de la décision populaire, le passeport biométrique sera obligatoire dès le mois de mars 2010. Le canton de Vaud a refusé le passeport biométrique avec plus de 54% des voix.
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Durban II théâtre de grandes contradictions
La Conférence de Genève pour les droits de l'homme s'est transformé en théâtre des contradictions. Ses organisateurs l'ont organisée au détriment des droits de l'homme et de la démocratie. Les thèmes de la déclaration et du programme d'action de Durban en 2001 concernant Israël, accusé de tous les maux, sont revenus au coeur du débat. Cette conférence est inadmissible quand on sait qu'Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient avec quarante partis à la Knesset et même un parti représentant les Israéliens musulmans. Ces derniers s'en prennent ouvertement à Israël, Etat non musulman qui leur offre les libertés qu'ils n'auraient pas dans un Etat musulman. En tant que Suisse et chrétien, nous sommes solidaires d'Israël et des Juifs en raison de l'alliance éternelle et de l'héritage dont ils sont porteurs. Au premier jour de la Conférence Durban II sur la Place des Nations - qui coïncidait avec le Yom Hashoa, jour de commémoration de la Shoa - nous étions présents au rassemblement du "Yom Hashoa" et le mercredi après-midi à une manifestation en faveur d'Israël. Elie Wiesel et Bernard Henri Levy ont lancé un appel à la vigilance face à l'antisémitisme et au génocide, afin d'éviter que l'histoire ne se répète! Exprimons notre soutien au peuple qui subit l'oppression islamique de tous côtés.
UDF Genève
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Keynes ou la mauvaise idée des plans de relance en Suisse
a crise frappe et elle frappe fort. La croissance diminue, le chômage augmente et les perspectives ne sont pas des plus prometteuses. L'étau se ressert sur les privés, les entreprises et les gouvernements. On appelle ces derniers à la rescousse comme un certain héraut de série télévisée des années 80; on les considère comme le "dernier recours des innocents, des sans espoirs, victimes d'un monde cruel et impitoyable". C'est dans ce contexte de recherche de salut et de solutions que plusieurs Etats ont annoncé des plans de relance. Des sommes gargantuesques sont investies (600 milliards de dollars en Chine et davantage aux Etat-Unis). Chacun y va de son propre plan. L'idée (grossière) de ces plans est que, puisque le bon peuple et les entreprises n'achètent plus, il faut que le gouvernement le fasse pour eux. Alors on s'endette gaiement, l'Etat consomme à la place des citoyens, l'économie se remet à tourner et tout le monde est content. Les quelques kopeks investis disparaissent des mémoires et ne sont plus qu'un vague chiffre dans les statistiques d'endettement. Et pourtant ces montants devront un jour être remboursés. Si dans un grand pays (tels que les Etats-Unis) qui a un grand marché intérieur et une grande propension à consommer l'effet peut être positif, en Suisse ce genre de plans n'est que poudre aux yeux! Dans un petit pays ouvert vers l'extérieur comme le nôtre si les bénéficiaires du plan ont "la mauvaise idée" d'acheter des produits importés, l'argent sert à faire fonctionner les pays étrangers. Si en plus (et c'est une tradition chez nous) les bénéficiaires ont "la mauvaise idée" d'épargner, l'argent va sur un compte et ne participe pas à faire tourner l'économie. Un plan de relance est donc risqué au niveau national. Néanmoins, il devient carrément grotesque, voire populiste, lorsqu'il est fait par un canton (on en parle à Neuchâtel ou dans le canton de Vaud par exemple) ou pire, par une ville (comme St-Gall). On fait croire au citoyen contribuable que ses dirigeants prennent de mesures contre la crise, alors qu'ils ne font bien souvent que creuser la dette et prétériter les générations futures. On peut certes nuancer un peu en disant que certaines mesures peuvent être relativement utiles, aider les travailleurs au chômage ou soutenir ponctuellement certaines entreprises indispensables par des prêts par exemple, développer certaines infrastructures nécessaires etc. Mais entreprendre des plans "volontaristes" (que l'on n'ose pas qualifier du terme "de grande ampleur"!) et tous azimuts pour se donner bonne conscience, ne fera que prétériter l'avenir sans véritablement aider au présent.
Luc-Olivier Suter, UDF Vaud
RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons
Elargissement des prestations de la santé - Choix coûteux pour les assurés
Entretien avec Christian Waber, conseiller national UDFLes électeurs ont accepté l'élargissement aux médecines alternatives de la couverture de l'assurance maladie. Que va-t-il se passer?
La votation n'a pas accouché d'une nouvelle loi, mais d'un article constitutionnel qui ne dit rien. Le Conseil fédéral ne devrait rien entreprendre. En revanche, c'est le parlement qui va imprégner clairement les lois à venir. Dans la foulée du succès aux urnes, un groupe parlementaire des médecines complémentaires s'est constitué. Il va s'employer à faire pression pour obtenir des concessions concrètes.
A quand le prochain débat politique sur les coûts de la santé?
Les coûts de la santé ne sont pas définis par la politique mais par les consommateurs. Les Suisses jettent chaque année pour un milliard de francs de médicaments (sur des coûts de la santé de 53 milliards de francs au total). Le consommateur veut toujours plus de prestations et de soins, quelle qu'en soit le coût. Le résultat, c'est la situation actuelle.
L'UDF avait lancé en 2000 l'initiative MiniMax pour réduire les coûts de la santé. Lesquelles de vos idées pourraient inspirer le Conseiller fédéral Pascal Couchepin pour maîtriser les coûts de la santé?
Je reste convaincu que l'assurance de base ne devrait couvrir que l'absolu minimum. Tout le reste devrait être couvert de façon optionnelle et modulable par les assurances complémentaires. Les coûts relatifs à la fumée sont dix fois plus élevés que le coût de tous les médicaments.
Le président du PDC a affirmé récemment que tous les citoyens n'étaient pas égaux devant les soins médicaux. Comment analysez-vous cette position?
Les prestations médicales doivent être accessibles pour tous. C'est en revanche l'état d'esprit de la population qui doit être revu. Lorsque nous éliminons 15?000 êtres humains avant même leur naissance, pourquoi devrait-on protéger les vies humaines en fin de vie?? La question relève de la valeur que nous attribuons en tant qu'individu et société à la vie.
Par ailleurs, il convient de faire preuve de responsabilité individuelle. Je crois que chacun doit s'interroger sur la nécessité et le bien-fondé ou non de recourir aux médecines de pointe, notamment à l'âge avancé. En revanche, je conteste vigoureusement l'idée d'une régulation étatique pour l'accès aux soins.
Que reste-t-il à faire au niveau politique dans le domaine de la santé? Quelles sont vos propositions concrètes pour l'avenir?
L'UDF reste convaincue de la nécessité d'une révision de la loi sur l'assurance maladie (Lamal). Les prestations de base de cette dernière doivent être clairement limitées. Mais la population a exprimé clairement son opposition à une telle idée, lors du scrutin du 17 mai dernier.
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L'UDF croit à l'avenir du Jura bernois
L'UDF a pris acte de l'étude de l'Assemblée interjurassienne (AIJ), mais soutient pleinement le rapport de minorité. Elle est opposée à rallumer les débats séparatistes qui ont laissé de nombreuses traces douloureuses. L'UDF conteste pour cette raison un vote imposé par un canton voisin, la République et Canton du Jura. Une consultation populaire doit explicitement venir par le biais d'une initiative populaire tel que prévu dans le statut particulier du Jura bernois ou d'une décision du Conseil du Jura Bernois. L'UDF croit en l'avenir du Jura bernois, partenaire reconnu pour ses compétences industrielles et économiques, au sein d'une entité forte d'un million d'habitants, tel le canton de Berne. Le sort des francophones de Bienne ne peut être séparé de celui des habitants du Jura bernois, car de nombreuses institutions formatrices, sociales, culturelles et cultuelles lient profondément les habitants de la région. Loin d'être une tare comme certains le laissent supposer, le bilinguisme est un atout régional important. Il mérite même d'être développé. Il est en effet une marque de notre mentalité et un objet de légitime fierté. Les millions promis par l'étude du professeur Jeanrenaud laissent l'UDF indifférente, car ils sont tributaires de nombreux facteurs tels la fusion des communes pour n'en former plus que six, la diminution de moitié du nombre de fonctionnaires et une conjoncture au top calculée sur la conjoncture de 2005, période économiquement faste et avec une péréquation financière de l'époque. Pour l'UDF, le refus obstiné de l'AIJ d'accorder un minimum de deux sièges au parlement par nouvelle commune, seul moyen de garantir une représentativité de chaque entité régionale, est un des facteurs clés du refus du rapport AIJ et de l'élaboration du rapport de minorité. L'UDF attend du Conseil exécutif un soutien ferme au Jura bernois, permettant à toute sa population de se développer dans un climat serein propice à ses habitants.
Marc Früh, député UDF au Grand Conseil bernois
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Renens accepte une proposition de l'UDF ?
Succès pour une pétition de l'UDF à Renens. Au cours du dernier trimestre de l'année 2008, la section renannaise de l'UDF - Région lausannoise à lancé une pétition tendant à réintroduire le débarras mensuel des déchets encombrants à Renens. La Municipalité avait en effet décidé de supprimer cette prestation pour la remplacer par un ramassage sur appel facturé CHF 50.-. L'UDF a avancé plusieurs arguments contre cette démarche. Premièrement, la dégradation progressive de la prestation qui nous paraissait incohérente: soit un ramassage mensuel qui avait fait ses preuves était remplacé par un ramassage trimestriel inefficace puis par ce projet de ramassage sur appel facturé. Deuxièmement, la mauvaise communication n'expliquait pas les tenants et aboutissants de ce projet et son bien-fondé. Enfin, l'injustice pour les personnes âgées ou à mobilité réduite obligées de débourser CJF 50.- si elles devaient faire appel aux services de la commune, alors qu'auparavant leurs déchets encombrants étaient ramassés sur leur trottoir gratuitement. Forte de 132 signatures notre texte a été examiné par la commission des pétitions le 12 février 2009. Roland Delapierre et moi-même étions présents pour faire valoir les arguments cités plus haut. Deux mois plus tard, le 2 avril, le Conseil Communal a pris connaissance du rapport de la Commission des pétitions faisant état de nos conversations. Le 14 mai, la municipalité a finalement revu son projet. Le montant de CHF 50.-- ne sera donc pas facturé aux personnes âgées ou à mobilité réduite, pour autant que la voirie puisse effectivement constater lors de sa première visite que les dites personnes avaient effectivement besoin de ce service. Ainsi, il est à noter -??si besoin était?- que l'UDF est un parti qui se préoccupe et se préoccupera toujours de l'intérêt général et qu'il s'efforcera d'agir de la même façon pour le bien-être de ses concitoyens. Et ce même si l'UDF n'est pas encore représenté au Conseil communal de Renens.
Serge Herren
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Les décisions de l'UDF au Grand Conseil
Maximilien Bernhard, député UDF au Grand Conseil vaudois participe activement aux décisions cantonales. Parmi les votes auxquels il a participé ces derniers mois figure son opposition à l'abrogation des forfaits fiscaux sans contrepartie. En revanche, il est partisan d'un plafond plus élevé pour justifier des accords entre l'Etat et les grosses fortunes. Le député UDF s'est prononcé contre l'amnistie fiscale, qui envoie le faux message aux fraudeurs. Il a en revanche soutenu la refonte du système de tutelle: "Il faut permettre à des personnes volontaires d'accomplir ce service à la collectivité, avec une formation et une rémunération adéquates". Enfin, il a soutenu la mise en place d'une alerte enlèvement.
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Pétition
L'UDF Vaud soutient la pétition de "Lobby Parents Suisse" en faveur du libre choix de l'école pour tous. Un exemplaire de ce texte est joint à cette édition d'Impulsion. La section vaudoise de l'UDF soutient l'idée selon laquelle l'éducation relève de la responsabilité des parents. Ces derniers doivent pouvoir choisir, sans discrimination financière, la scolarisation la plus adéquate pour leurs enfants.
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Le référendum contre ?Harmos a abouti
La récolte de signatures contre le projet d'harmonisation scolaire Harmos a abouti. 6800 signatures ont été récoltées par le comité référendaire soutenu par la section frigourgeoise de l'UDF. Elles ont été remises à la chancellerie le 28 mai dernier. Après le contrôle de la validité des signatures, la population du canton de Fribourg devra donc voter sur Harmos.
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Agenda de l'UDF
Samedi 22 août
Assemblée des délégués de l'UDF Suisse
Les derniers samedis de chaque mois
Réunion de prière de l'UDF Genève
Prochaines rencontres, le 26 août, de 19h à 21h, 4 rue du Jura. Rejoignez-nous avec votre désir de prier pour Genève, la Suisse, Israël et le monde. Qui de vous a ces sujets à cœur? Tél. J.-L. Ruffieux 022 751 20 23.
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Pour renforcer son secrétariat romand, l'UDF recherche: Un/une secrétaire administratif de l'UDF à 40%
ou à 20% pour UDF Suisse romande, 10% UDF Vaud, 10% UDF Fribourg)
Votre profil:
- Intérêt pour la politique et la chose publique
- Identification avec les principes de l'UDF
- Engagement chrétien et motivé
- Sens élevé de l'initiative personnelle
- Facilité dans les contacts, la communication et l'organisation
- Expérience sur outils informatiques (Microsoft Office)
- Pour l'UDF romande : bonnes connaissances orales et écrites de l'allemand (indispensables)
- A l'aise dans la rédaction
Activités du poste de l'UDF romande:
- Collaboration avec le secrétariat central et les sections romandes
- Participation aux comités directeurs et aux assemblées de l'UDF Suisse
- Rédaction de communiqués de presse
- Traductions, organisation de conférences de presse
- Développement des sections cantonales romandes
- Mise à jour du site internet www.udf.ch
Activités des postes UDF Vaud/Fribourg:
- Participation aux comités cantonaux
- Rédaction de procès-verbaux
- Gestion d'adresses
- Assurer la correspondance
- Organisation du congrès annuel
- Mise à jour du site Internet cantonal
Entrée en fonction: de suite ou à convenir
Le poste vous intéresse-t-il? Alors envoyer votre curriculum vitae à:
Union Démocratique Fédérale, CP 220, 1400 Yverdon-les-Bains. Infos complémentaires: Maximilien Bernhard, 079 600 99 68, maximilien.bernhard@udf-suisse.ch.
Rubrique : Réflexion
Désintoxication du succès
étais dans une pastorale et nous parlions des orateurs pressentis pour des conférences. Ce sont tous des pasteurs qui ont "réussi". Ils ont commencé avec une petite assemblée et ont maintenant une Eglise de plus d'un millier de membres. A l'écoute de ces curriculum vitae, je n'ai pas pu m'empêcher de me poser la question: ça veut dire quoi, pour Dieu, réussir? Il est rare que j'entende le témoignage d'un homme ou d'une femme qui a commencé dans une Eglise d'un millier de personnes et qui maintenant n'en a plus que vingt. Non que cela n'existe pas. Mais ce n'est pas le signe d'un ministère fructueux - à vues humaines. Oser nous interroger sur la notion de succès pourrait nous aider à relativiser ce que nous vivons et nous aiderait à nous concentrer sur l'essentiel. Dans une formation, dans le cadre de la Ligue, un homme nous a demandé de poser nos critères pour déterminer la réussite d'un camp. Est-ce le nombre de participants? Est-ce le résultat financier? Y a-t-il d'autres critères? Cette interpellation me poursuit toujours. Comment comprendre la parole de Jésus qui compare le Royaume à un grain de moutarde? J'ai l'impression que nous préférons voir un baobab. Nous voulons un Royaume qui se voie, voire qui s'impose! Et si Dieu nous suggérait d'autres critères comme la foi, l'espérance et l'amour - des valeurs durables? Et si Dieu nous demandait d'analyser ce que nous vivons dans une Eglise, une conférence, un camp ou une entreprise à la qualité des relations? A la paix qui règne, à la joie qui s'y vit? A la patience entre les gens? A la bonté envers les plus faibles? A la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi? Est-ce les mêmes qui finiraient en tête? Le nombre et le désir d'être connu ou reconnu n'est pas problématique en soi. Je constate simplement que notre grille d'analyse des événements ne se démarque pas beaucoup de ce que je peux percevoir ailleurs. Cet homme, à la Ligue, qui nous demandait de revoir notre grille d'évaluation, nous disait: "Avec une grille un peu plus évangélique, vous verrez avec merveille que Dieu agit aussi en dehors du monde chrétien."
Michel Siegrist, directeur de la Ligue pour la lecture de la Bible, article paru dans Christianisme Aujourd'hui et reproduit avec autorisation