L'UDF édite Impulsion. Ce journal, qui paraît entre cinq et neuf fois par an, informe de l'actualité politique suisse et de l'action de l'UDF au niveau fédéral et dans les différents cantons romands. Chaque édition contient également une interview. 

Edition 5/06 - septembre 2006 :

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Edition actuelle 5/06 - septembre 2006

RUBRIQUE EDITO

L'écologie, une responsabilité partagée

Les caprices de la météo de ces dernières semaines ont à nouveau démontré que la pollution atmosphérique jouait un rôle important sur le réchauffement climatique. Le recul chronique des glaciers dans notre pays en témoigne. La récente période de canicule a fait place à de nombreuses inondations, puis au retour de la neige, déjouant les pronostics des climatologues du début de l'année. Plusieurs pays tentent d'appliquer tant bien que mal le protocole de Kyoto qui comporte des objectifs drastiques en matière de diminution d'émissions de gaz à effets de serre. La croissance économique mondiale renforce les difficultés d'application. La Suisse fait de nombreux efforts pour tenter de respecter le protocole de Kyoto. L'UDF soutient une politique basée sur le développement durable. Et dans ce domaine, l'écologie tient une place importante. La section UDF Nord-vaudois a par exemple proposé la création d'un bureau de l'énergie servant à promouvoir les économies d'énergie, ainsi que les énergies renouvelables. Elle a en outre soutenu à plusieurs reprises des propositions intelligentes venant du groupe écologiste. L'UDF est en train de produire une quarantaine de prises de position sur les enjeux politiques actuels. L'écologie en fait partie. L'augmentation du prix du baril de pétrole et de fait des produits dérivés de l'or noir, doit nous inciter à encourager le développement de nouvelles sources d'approvisionnement d'énergie. On ne pourra pas tirer profit du pétrole éternellement. La responsabilité de la classe politque est de penser aux générations futures, en agissant dès aujourd'hui pour préparer l'avenir, là où l'économie est tentée par les intérêts à court terme. Le respect de la Création est un élément central du programme d'action de l'UDF. Il est très difficile de prévoir ce qui se passera dans les prochaines décennies sur le plan climatique et énergétique. Les projections ne reposent que sur des théories calculées ou statistiques. Intéressantes, elles s'avèrent cependant parfois imprécises. Les efforts de la Suisse doivent être poursuivis afin de ne pas hypothéquer l'avenir de nos enfants. C'est là également une des composantes éthiques de l'action politique de l'UDF.


Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF

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RUBRIQUE: Nationale

24 septembre: 2 x oui et 1 x non

Malgré la réticence d'une minorité de romands, l'udf soutient les deux lois en matière d'immigration. elle rejette l'initiative cosa

Réunis le 19 août en assemblée nationale à Olten, les délégués de l'Union Démocratique Fédérale (UDF) ont décidé d'accepter la loi fédérale sur les étrangers et la modification de celle sur l'asile.
Initiative populaire sur les bénéfices de la Banque nationale pour l'AVS
Le conseiller national Rudolf Rechsteiner (PS) a présenté les arguments en faveur de l'initiative. Toutefois, les délégués de l'UDF ont suivi les arguments de leur conseiller national Christian Waber, estimant qu'après l'attribution du milliard prévu aux cantons, le solde annuel restant pour l'AVS ne permettra pas d'assurer le financement de celle-ci, et que d'autres mesures resteront par conséquent nécessaires. Injecter de nouveaux montants dans le fonds AVS ne serait par ailleurs pas sensé tant que celui-ci est grevé des huit milliards de déficit de l'AI. L'UDF considère qu'il faut d'abord résoudre les problèmes structurels de l'AI ou de retirer l'AI du fonds AVS. De plus, ancrer dans la Constitution que le principe du financement de l'AVS par la BNS irait à l'encontre du principe d'autonomie de la banque centrale (art. 99 al. 2 Const.) et risquerait de discréditer l'action de la BNS. Pour ces diverses raisons, les délégués de l'UDF ont décidé de refuser l'initiative.
Loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers
Une forte majorité de délégués considère que les infractions sont correctement appréhendées, notamment le cas des filières de passeurs, du travail au noir et des abus du regroupement familial. D'autre part, l'accent est mis sur la volonté d'intégrer durablement les étrangers tant au niveau professionnel que social, en tenant compte de leur volonté de s'intégrer. Des dérogations aux prescriptions d'admission strictes sont possibles au niveau du regroupement familial, pour un séjour de formation et pour des raisons humanitaires majeures. Une minorité de délégués romands estime que la loi est contraire à la tradition humanitaire de la Suisse. Les officiers de l'Etat civil deviendraient les agents de la police des étrangers. Ils pensent que le problème des sans-papiers resterait irrésolu. Mais au final, la majorité des délégués de l'UDF ont décidé d'accepter cette loi.
Modification du 16 décembre 2005 de la loi sur l'asile
Les nouvelles mesures vont dans le bon sens et sont équilibrées. Elles représentent un compromis acceptable entre la tradition d'une Suisse humanitaire et la lutte contre les abus. La non-entrée en matière ne joue que lorsque des papiers d'identité ne sont pas présentés sans raison valable. Les exceptions prévues sont suffisantes et un traitement loyal des cas évitera les erreurs. De plus, ce paquet de mesures ne contient pas seulement des restrictions: un nouveau statut est créé, l'accès au marché du travail est facilité et le regroupement familial reste possible. Là encore, une minorité romande de délégués considère que le refus d'entrer en matière pour une personne sans documents de voyage ou d'identité est non seulement dangereux, mais aussi dégradant. Cela équivaut à laisser croire que toute personne sans identité cherche à frauder. Finalement, les délégués de l'UDF ont décidé d'accepter cette modification.
40 prises de position de l'UDF
L'UDF poursuit l'élaboration de ses 40 prises de position sur des thèmes aussi divers que la politique familiale, l'écologie, les assurances sociales, l'asile et les étrangers, l'islam en Suisse, l'euthanasie, l'eugénisme, l'agriculture, les valeurs de la société, la formation, l'aide au développement ou encore le soutien aux régions périphériques. Ces prises de positions seront disponibles en version française à la fin de l'année.


(comm.)

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La neutralité de la Suisse exige de l'objectivité

Le conseiller national udf Christian Waber explique pourquoi l'udf soutient israël
Comment se fait-il par exemple que le Hezbollah ait pu lancer 3500 roquettes contre Israël sous les yeux de l'ONU?

Comment jugez-vous l'attitude de la Suisse envers Israël?
La position officielle de la Suisse envers Israël est équilibrée. Le communiqué de presse du Conseil fédéral rappelait clairement notre neutralité, notre engagement dans le domaine humanitaire et la nécessité de juger les deux parties de façon objective. Le droit à l'existence d'Israël n'a pas été remis en question. Nous ne pouvons donc pas accepter que le Hamas remette en question cet acquis. Cependant, les déclarations de Micheline Calmy-Rey ne correspondent pas aux positions officielles du gouvernement. Je le regrette, car ses prises de position ne respectent pas les décisions du Conseil fédéral. Notre représentante des Affaires étrangères n'a pas le droit de soutenir une analyse partisane. Il n'est pas acceptable sur le plan politique que l'on dise qu'Israël a réagi de façon disproportionnée. Si déjà, il conviendrait de présenter la situation à la population de façon objective et de proposer des alternatives pour la résolution du conflit. Comment se fait-il par exemple que le Hezbollah ait pu lancer 3500 roquettes contre Israël sous les yeux de l'ONU? Pourquoi Israël doit-il se retirer de la bande de Gaza sous la pression de l'ONU pour qu'ensuite des roquettes du Hamas

le prenne pour cible depuis ces régions délaissées?
A contrario, la neutralité n'est pas synonyme de silence lâche, mais elle requiert une approche objective. Autre exemple: le nouveau Conseil des Droits de l'homme, présenté comme la panacée, a condamné Israël à deux reprises. La Suisse a tenté d'apporter des changements au projet de résolution proposé par les pays arabes. Comme elle n'y est pas parvenue, elle s'est abstenue lors du vote final, au lieu de voter contre.

Quel bilan tirez-vous de l'intervention militaire au Sud-Liban?
L'action militaire au Liban sud a été mal préparée par Israël. La puissance de frappe du Hezbollah a été clairement sous-estimée, comme par le passé dans d'autres conflits. Le Hezbollah et le Hamas sont deux organisations terroristes qui se cachent derrière les femmes et les enfants. Leur propagande mensongère est largement diffusée par les médias internationaux. Et ce, au détriment des faits (à l'instar de l'explosion sur une plage de Gaza ou du bombardement de Cana). Aux yeux de la communauté internationale, Israël a perdu la guerre et son intervention a partout été jugée disproportionnée. L'impuissance d'une armée technologique contre des militants escrocs est apparue clairement. La capacité de défense de l'Etat hébreu s'est encore réduite. A l'avenir, il devra mieux écouter l'ONU. Les images ont également été exploitées à la défaveur d'Israël. Les médias ont montré les explosions provoquées par l'armée israélienne mais pas les dégâts provoqués par les roquettes tombées sur les habitations en Israël.

Mais la réaction militaire israélienne n'a-t-elle pas justement été disproportionnée, et en quelque sorte injuste au Sud-Liban?
La réaction israélienne n'a pas été déclenchée par la prise en otage de deux soldats israéliens. L'énorme force de frappe du Hezbollah montre bien la menace que constitue ce groupe terroriste pour un petit pays comme Israël. Le Hamas constitue une aure menace, car ses éléments terroristes sont armés par l'Iran et la Syrie. Leurs soldats se cachent parmi la population civile tout en influençant l'opinion publique internationale par leur propagande mensongère. Israël ne peut que se défendre militairement, aussi longtemps que les Etats arabes voisins veulent rayer Israël de la carte. Pour revenir à l'intervention israélienne au Sud Liban, elle était mesurée mais pas sage.

Pourquoi donc l'UDF soutient-il systématiquement Israël (ou donne-t-il cette impression)?
L'UDF part du principe que la Bible dit la vérité et donc qu'Israël est le Peuple élu de Dieu. Cette réalité détermine notre relation et notre amour pour le Peuple de Dieu. Cela ne signifie pas pour autant que nous soyons d'accord avec tous ses choix et décisions politiques. Comme nous autres chrétiens, Israël s'est éloigné de l'amour et de l'approbation de Dieu à plusieurs reprises tout au long des 4000 ans de son histoire. Comme nous, le Peuple juif doit en assumer les conséquences.

Quelles sont donc les limites de votre soutien à Israël?
Les limites sont premièrement de nature spirituelle. Nous avons reconnu Jésus-Christ, le Messie; le Peuple juif pas. Un jour il va aussi le reconnaître, mais ce sera lié à beaucoup de souffrances. Notre soutien s'arrête là où règne l'injustice, notamment contre les Juifs messianiques.


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L'agriculture sacrifiée sur l'autel de la distribution

Le bouleversement de l'agriculture auquel peu de paysans croyaient il y a quinze ans encore s'est produit de manière soudaine et brutale, laissant les agriculteurs perplexes et pantois. Les prix payés aux producteurs sont résolument à la baisse et ce, depuis plusieurs années. Payé CHF 1.09 le litre en 1993, le lait est vendu à CHF 0.67 aujourd'hui, soit une baisse de 42 centimes par litre. Le consommateur n'a pas bénéficié de cette baisse de prix payé aux producteurs. En effet, les transformateurs et autres distributeurs mettent en évidence les coûts élevés des salaires et autres charges liées à la distribution en Suisse. Elsa et Emmi, les deux principaux transformateurs de lait, ont récemment proposés CHF 0.50 par litre de lait produit en plus du contingentement laitier payé au producteur. Avec un tel prix, les frais de production ne sont largement pas couvert pour les producteurs. Les transformateurs affirment de leur côté que les agriculteurs touchent des paiements écologiques et qu'il n'est par conséquent pas nécessaire que les frais de productions soient couverts par la vente de leurs produits. Il faut oser le dire, l'objectif des transformateurs et des distributeurs est purement et simplement d'obtenir des produits alimentaires s'approchant le plus possible des prix du marché mondial sans aucun égard pour les agriculteurs du pays. Plus grave encore, ils n'ont aucun scrupule à commercialiser des denrées alimentaires provenant d'autres continents et qui ne remplissent pas le cahier des charges très strict imposé aux agriculteurs suisses. Ils font ainsi courir un risque épidémiologique et sanitaire très important aux consommateurs. Récemment, la très influente coopérative Migros a dénoncé avec effet aux 30 juin 2007 les contrats qui la lie avec aux producteurs de dindes en Suisse afin de se fournir en viande de dindes uniquement à l'étranger. Des dizaines d'exploitations agricoles, ayant investi de grandes sommes pour construire leurs infrastructures (sur recommandation de la Migros) selon des normes très strictes pour tenir compte du bien-être des animaux, sont aujourd'hui en péril. L'exemple de la Migros démontre que l'éthique et la morale en affaires ne sont pas toujours une priorité, même lorsqu'il s'agit de denrées alimentaires. Au final, le dernier mot revient au consommateur qui, j'ose l'espérer, va prendre conscience de l'importance de l'enjeu. l'environnement agroalimentaire est dans une restructuration très importante. Si elle n'est pas freinée dans son élan actuel, elle va non seulement mettre en péril l'indépendance alimentaire de notre pays, mais également mettre toute l'humanité à la merci de multinationales qui gouverneront un jour le monde en agissant à leur guise sur le levier très sensible du besoin alimentaire de l'individu. Le dicton selon lequel "celui qui maîtrise la nourriture maîtrise le monde" devrait nous faire réfléchir.

Jacques Dumas, président de l'UDF Jura

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LA PAGINA ITALIANA: Il quarto Comandamento?

Pertura dei negozi nei giorni festivi del periodo prenatalizio
Nel Cantone Ticino si è fatto un gran parlare, in estate, delle aperture prenatalizie dei negozi nelle 4 festività di dicembre 2006 e, in particolare, della relativa richiesta di deroghe straordinarie avanzata dalla Commissione paritetica della vendita al Dipartimento delle finanze e dell'economia. Le considerazioni della Commissione a tale riguardo, come del resto quelle espresse dall'Associazione Via Nassa e dall'appena costituito Partito d'Azione, sono sostanzialmente economiche e occupazionali. Se ascoltiamo le associazioni padronali e dei lavoratori di categoria, sembrerebbe che nel quadro delle attuali normative sugli orari di apertura dei negozi non esista alcuna valida alternativa né al lavoro festivo nel periodo prenatalizio, né a quello in generale durante tutto l'anno. Falso! Esiste eccome una valida alternativa, ma per attuarla bisogna che alla base vi sia una scala di valori morali accettata dalle parti interessate e dalla nostra società civile, che influenzi e sostenga tale alternativa, in una ponderazione di interessi che in conclusione torni a vantaggio dell'intera società.

I 10 Comandamenti nella legislazione svizzera
Ora, la nostra società è indiscutibilmente giudaico-cristiana dal profilo culturale e ciò nel principio pare essere generalmente accettato. Ma allora, secondo una certa coerenza, dovremmo accettare in questa cultura perlomeno i pilastri che reggono tale impalcatura culturale. Chi rifiuterebbe di accettare, anche solo in un'ottica di onestà intellettuale, il pilastro dei 10 Comandamenti, fondamento che ha già permesso di permeare la nostra legislazione, in modo particolare quella penale (non uccidere, non rubare, non testimoniare il falso)? E che dire allora del quarto Comandamento, che dice di osservare il giorno di riposo (domenica) per santificarlo e per consacrarlo al Signore nostro Dio? (Deuteronomio 5, 12-15). Non dimentichiamo che il principio di divieto del lavoro domenicale fissato nella legge federale sul lavoro deriva culturalmente da tale Comandamento e che è stato introdotto nella consapevolezza che tale riposo dal lavoro settimanale produce enormi benefici fisici e spirituali all'essere umano e quindi all'intera società civile. Purtroppo col passare degli anni tale principio è stato annacquato a tal punto da una moltitudine di eccezioni, di cui solo poche giustificate da clausola d'urgenza e indispensabilità per il bene dell'uomo, che viene da chiedersi se questo principio non sia divenuto l'eccezione! Tra queste eccezioni spicca nel nostro Cantone, come del resto pure in altri Cantoni, la tradizionale concessione, nel periodo prenatalizio di dicembre, di deroghe al principio di divieto di lavoro in domenica e in altri giorni festivi fissati dalla legge.

Aperture serali anziché domenicali
A questo punto, proprio nella nostra società di cultura giudaico-cristiana, noi accettiamo e viviamo una situazione estremamente incoerente, perversa e ipocrita, poiché sacrifichiamo le festività del periodo prenatalizio sull'altare del dio denaro, in disobbedienza al quarto Comandamento prescritto da Dio, per arricchire la festività del Santo Natale di doni materiali, che contraddicono peraltro proprio lo spirito di umiltà e semplicità di cui è intrisa tale festività! Nella coerenza, vediamo piuttosto di proporre una valida alternativa al lavoro domenicale e festivo nel periodo prenatalizio che, rispettando i citati valori morali giudaico-cristiani, sia davvero di beneficio al singolo, alle famiglie e alla collettività: il prolungamento dell'orario di apertura serale dei negozi in alcuni giorni feriali di dicembre. La medesima soluzione potrebbe e dovrebbe pure essere adottata più in generale nel rimanente periodo annuale. Questo sì che sarebbe un vero progresso e una vera benedizione per questa società!

Decisione del Dipartimento delle finanze e dell'economia
Purtroppo nel frattempo il Dipartimento delle finanze e dell'economia ha concesso il lavoro domenicale nei negozi di ogni genere nelle domeniche del 17 e 24 dicembre, non prendendo in considerazione la summenzionata proposta alternativa e le relative motivazioni di fondo formulate dal nostro partito in uno scritto alla sua attenzione. Ad ognuno le proprie responsabilità decisionali e le relative conseguenze.

Mirto Allegri, membro

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RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons

Nouveau président pour l'UDF Fribourg

C'est par une magnifique journée d'été que s'est déroulée l'assemblée générale de l'UDF-Fribourg, le 23 juin dernier. Elle a eu lieu dans les locaux des ateliers protégés, à Muntelier, près de Morat.
Nouveau président
Daniel Cherbuin quitte le poste de président qu'il occupait depuis cinq ans pour se consacrer à d'autres tâches, comme la création d'une section régionale Fribourg-Centre. En effet, après le nord pour commencer, puis le sud du canton, le centre reste à ce jour sans section régionale. Daniel Cherbuin demeure bien sûr au sein du comité cantonal. Son engagement a été chaleureusement salué. Pour le remercier de tout le travail fourni, un cadeau lui a été remis de la part des autres membres du comité. Proposé par Philipp Eichenberger, vice-président, José Lorente, de la Tour-de-Trême (Bulle) a été élu à l'unanimité. Ce dernier, déjà membre du comité depuis plus d'un an, est parfaitement bilingue, avantage certain pour un canton bilingue comme Fribourg. Le vice-président Philipp Eichenberger, ainsi que le caissier Ernst Wieland ont tous deux été reconduits dans leur fonction. Ce dernier, continuera sa tâche de caissier, mais il se retire par contre du comité. La participation à l'assemblée générale est constante, avec une forte majorité de membres germanophones. Au-delà des élections, l'augmentation des cotisations pour les couples de Fr 70.- à Fr 100.- a constitué l'autre décision importante de la rencontre. La cotisation pour personnes seules demeure inchangée. Terminée à 21h, l'assemblée générale a permis aux participants de visiter les ateliers, de goûter au petit apéritif et, pour les passionnés de football, de suivre la rencontre Suisse-Corée du Sud du Mundial 2006.

Philippe Menoud

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Conférences

L'UDF Fribourg organise une série de conférences sur le chrétien et la politique en compagnie de Jean-Claude Chabloz, intercesseur au Palais fédéral, Markus Wäfler, conseiller national, et Daniel Cherbuin, président sortant de l'UDF Fribourg.

Fribourg, Mercredi 30 août 2006, à 20h00 (français), Eglise évangélique libre, Schönberg
Bulle, Vendredi, 15 septembre 2006, à 20h00 (français), Hôtel de ville
Kerzers, Freitag, 29. September 2006, 20.00 Uhr (Deutsch), Vereinshaus EGW
Murten, 27. Oktober 2006, 20.00 Uhr (Deutsch), Behinderten Werkstätte

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UDF Fribourg cherche stagiaire

Le secrétariat de l'UDF Fribourg cherche de suite ou date à convenir :
un/une stagiaire (30-50%)

Vous travaillerez en coordination avec le comité cantonal de l'UDF.
Lieu de travail Bulle/Gruyère (Canton de Fribourg).

Domaine d'activité:
- élaboration de prises de positions
- organisation du parti
- développement de l'UDF Fribourg
- contacts avec les médias
- évaluation statistique et scientifique
- mise à jour du site Internet
- travail de correspondance et d'archivage
- rédaction des procès-verbaux et d'opérations comptables

Votre profil:
- étudiant/e ou baccalauréat achevé
- intérêt pour la politique
- identification avec les principes de l'UDF
- engagement chrétien et motivé
- sens élevé de l'initiative personnelle
- facilité dans la communication et l'organisation
- expérience sur outils informatique (Microsoft Office)
- bonnes connaissances de l'allemand et du français

Nous vous offrons:
- activité indépendante et variée
- indépendance et marge de manoeuvre dans l'organisation
- salaire de stage

Avons-nous éveillé votre intérêt? Alors faites-nous parvenir votre curriculum vitae à :
UDF Fribourg, Case postale 1554, 1700 Fribourg, www.udf-fribourg.ch
Informations complémentaires: Daniel Cherbuin, 026 6843534, d.cherbuin@udf-fribourg.ch ou
Jose Lorente, 026 919 47 77, jlorente@udf-fribourg.ch

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L'UDF Genève s'intéresse à la situation au Proche-Orient

Il y a passablement de conflits dans le monde. Certains font la une, d'autres sont passés sous silence. Concernant les conflits qui touchent le Moyen-Orient, chacun fait sa propre analyse. Depuis des siècles, Israël est attaqué de toute part. Pour des raisons liées au rôle attribué dans la Bible à Israël, l'UDF s'engage à ce que la Suisse défende les intérêts de l'Etat et du Peuple juif. Certains médias ont une vision étriquée de ces problèmes. Des craintes et des impératifs entrent en ligne de compte: délais de rédaction, stratégies de protection, image du pays dans le monde, principes du pacifisme, etc. Chaque conflit est médiatisé et les gouvernements ne montrent qu'une part de la réalité. Israël ne montre pas ses morts et le Hezbollah cache ses guerriers. Il nous semble judicieux de s'informer par différentes sources médiatiques (TV, radios, blogs, presse écrite, etc.), mais aussi auprès d'organisations chrétiennes (sur Internet par exemple) qui sont nombreuses et parfois même sur le terrain. L'UDF-Genève met sur pied une série de réunions dans le but d'informer et de prier pour notre pays et le reste du monde chaque dernier samedi du mois. La prochaine réunion aura lieu le 30 septembre 2006, 4 Rue du Jura, à Genève. Infos auprès des soussignés, tél. 022 751 20 23.

Pour l'UDF Genève, Jean Luc et Sylvie Ruffieux

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RUBRIQUE: Internationale

L'UDF se positionne

Comment gérerons-nous un conflit entre générations? Que penser de la montée de l'islam et des musulmans dans notre pays? Que pensons-nous du secret bancaire? La concurrence fiscale est-elle une bonne chose? Une armée de milice a-t-elle encore un sens? Jusqu'où doit-on aller dans la recherche sur l'être humain? Comment pensons-nous régler le problème de l'assurance-invalidité? Pourquoi soutenons-nous l'Etat d'Israël? Quelle est notre position face aux changements dans le monde agricole? Voilà quelques-unes des questions auxquelles l'UDF désire répondre. D'ici la fin de cette année, quarante prises de position seront publiées sur autant de thèmes politiques. Les sujets choisis représentent les défis politiques et de société de la Suisse aujourd'hui et de demain. L'UDF est connue pour son engagement sur des dossiers spécifiques, mais elle ne s'est pas vraiment positionnée sur d'autres sujets épineux. Les prises de position refléteront une analyse et une compréhension globale de la problématique, sur lesquelles l'UDF présente sa vision générale et propose des mesures concrètes. Ces prises de position ne seront pas des rapports, leur format étant d'au maximum une page par thème politique, afin que tout le monde ait envie de les lire. Mais positionnement ne signifie pas ancrage ou décision préalable. Les thèmes choisis traiteront des enjeux généraux. Il ne s'agit pas de mots d'ordre ou de décisions sur des questions précises soumises à votation qui court-circuiteraient les opinions de nos délégués ou de nos représentants parlementaires fédéraux ou cantonaux. Non, il s'agit en priorité de présenter concrètement notre point de vue sur des thèmes importants. Ces prises de position doivent être concrètes et justifiées. Conscients que l'objectivité absolue n'est pas humaine (et certainement pas en politique), notre approche se veut néanmoins transparente, sincère, cohérente et crédible. Les 40 positions de l'UDF ne doivent pas seulement servir pour les élections fédérales de 2007. Elles se veulent une aide pour les nombreuses activités du parti, tant au niveau national que dans les cantons. De plus elles ne sont pas le résultat des réflexions d'une seule personne mais ont été discutées au sein de la direction et approuvées par le comité fédéral du parti. Et quarante thèmes, ça n'est pas exhaustif! Notre environnement change, et de nouveaux défis apparaîtront!

Stéphane Derron, politologue de l'UDF Suisse

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Rubrique : Réflexion

Inégalités Nord-Sud: où sont nos priorités?

"Libérer ceux qui sont enchaînés injustement, enlever le joug qui pèse sur eux, rendre la liberté à ceux qu'on écrase, bref, supprimer tout ce qui les rend esclaves": c'est le jeûne qui plaît à Dieu (Es. 58, 6). L'institut Mercer a analysé le niveau de vie de 215 villes à travers le monde. Cette étude évalue 39 critères dans les domaines politiques (stabilité, criminalité), économiques, socioculturels, de la santé, de l'éducation, des services publics, du logement, des infrastructures et des loisirs. Le résultat de ce "concours mondial" met à l'honneur la qualité de la vie en Suisse. Ainsi Zurich et Genève remportent les deux premières places. Au bas du classement, Bagdad est précédé de nombreuses cités du Tiers-Monde. Ce résultat souligne à nouveau que nous sommes les mieux lotis de la planète et que notre environnement nous offre une vision qui n'a rien à voir avec le quotidien de la majorité des habitants du monde. Confortablement installés, nous peinons à comprendre la réalité des familles du Tiers-Monde qui dorment dans la crainte d'une attaque, l'estomac vide et avec un revenu de moins de 100 dollars par année. Cette ignorance s'associe malheureusement à un culte de la futilité qui envahit les médias et notre manière de vivre; alors que la Suisse a pu se hisser au sommet et offrir un espace de grande qualité, nous cherchons souvent à monter encore plus haut et à avoir plus dans une quête illusoire de richesses, de perfection et de santé éternelle. Mais cette quête n'offre pas la garantie du bonheur et beaucoup de personnes qui vivent en Suisse dépriment, sont blasées, frustrées ou insupportables par leur égocentrisme. La tentation est grande alors de prendre le monde politique en otage en inscrivant dans la loi des revendications qui visent à combler le mal de vivre (financement des avortements, droit au suicide assisté, mariage homosexuel, drogues offertes par l'Etat). Le monde politique doit reconnaître ses limites et ne par chercher à se substituer à la responsabilité personnelle, car lorsqu'un Etat devient trop "maternel", il engendre un peuple infantile. Pendant ce temps et dans des pays moins bien lotis, beaucoup d'individus n'ont pas un centième de nos acquis. Ainsi, plutôt que de vouloir toujours plus de droits et de richesses, il est nécessaire de poser notre regard sur les déshérités et les souffrants. Cette ouverture peut nous permettre de relativiser nos frustrations et d'être reconnaissant. Ce regard sur les autres est aussi une occasion de donner un sens à nos acquis en utilisant notre capital de privilégiés pour aider les démunis. Ainsi, offrir une part de nos biens, de nos compétences et de notre temps à ceux qui manquent de tout ne nous appauvrira pas. Ce sera au contraire un moyen d'entrer dans une aventure passionnante et heureuse. Car que reste-t-il après notre vie? Sinon l'amour que nous aurons donné.

Jacques-Daniel Rochat, président-fondateur d'Entraid, www.entraid.org

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Rubrique : Agenda

Agenda de L'UDF

Vendredi 15 septembre:
formation des sections romandes de l'UDF

Vendredi 22 septembre:
conférence sur l'islam de l'UDF 2oh
Stadtmission
La Chaux-de-Fds

Samedi 11 octobre:
assemblée des délégués de l'UDF Suisse