Edition actuelle 5/09 - septembre 2009 :
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Edition actuelle 5/09 - septembre 2009
RUBRIQUE EDITO
16 septembre: enjeux d'une élection

Le 16 septembre prochain, les Chambres fédérales éliront un nouveau membre au Conseil fédéral. Rarement une telle élection avait suscité autant de candidatures à l'investiture. L'aile libérale du nouveau PLR tente de placer l'un des siens pour la première fois. Plusieurs candidats radicaux se sont annoncés, dont son président Fulvio Pelli, le Tessin souhaitant y être à nouveau représenté. Vaudois et Neuchâtelois rêvent eux aussi d'y retourner. PDC et Verts tenteront peut-être quant à eux de ravir le siège laissé vacant par Pascal Couchepin. Au-delà du grand marchandage annoncé, cette élection permet de se poser deux questions essentielles. La première concerne la personnalité d'un conseiller fédéral. Retour à une certaine moralisation de la vie publique oblige, un ministre doit être intègre. On verrait mal un personnage ayant une série de "casseroles" à son passif se voir confier de telles responsabilités. Il faut également penser à défendre les intérêts de son pays et faire preuve d'humilité. Les chrétiens ont eux aussi de fortes attentes. Ils souhaitent instamment que le nouvel élu ait foi en Dieu, qu'il le dise et soutienne des valeurs telles que la protection de la vie, la lutte contre les dépendances, le soutien aux familles, l'assainissement des finances publiques, la justice sociale ou encore la protection de l'environnement. Difficile parfois pour un politicien d'annoncer la couleur. Si certains n'hésitent pas à brandir l'étendard, d'autres se font nettement plus discrets. Aussi n'est-il pas toujours évident de savoir ce que pensent en réalité les politiciens sur la question. La Bible rappelle que c'est Dieu qui a institué les autorités. La responsabilité des chrétiens est dès lors de prier afin que les bonnes personnes se retrouvent aux bonnes places. La seconde question est celle de la formule magique, qui assure la représentativité des forces politiques au gouvernement et constitue un pilier essentiel de son fonctionnement collégial. La question de l'alternance ne sera vraisemblablement pas à l'ordre du jour cette fois-ci. Certains y seront néanmoins très attentifs, le résultat de cette élection pouvant avoir d'importantes conséquences sur les prochaines élections fédérales de 2011. L'élection du 16 septembre pourrait n'être qu'une formalité. Il n'empêche que les enjeux ne sont pas anodins. Je vous encourage à avoir une pensée toute particulière pour que cet événement se déroule le plus sereinement possible, évitant de mettre à mal nos institutions.
Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF
RUBRIQUE: Nationale
L'AI et l'AVS doivent être séparées
les délégués de l'udf suisse s'opposent?à l'augmentation de la tva
Les délégués de l'UDF sont opposés à l'augmentation de la TVA pour financer l'AI. Ils étaient réunis le 22 août à Thoune pour débattre des prochains objets de votation.
Financement additionnel de l'AI par un relèvement temporaire de la TVA
Un débat contradictoire a eu lieu entre le député Dieter Widmer (PBD/BE) et l'ancien conseiller national Markus Wäfler (UDF/ZH). Si l'UDF juge nécessaire l'assainissement de l'Assurance Invalidité (AI), son opinion sur la manière de faire diverge de celle proposée par ?l'Arrêté fédéral qui place "la charrue avant les bœufs".
Pour l'UDF, il est en effet nécessaire de résoudre en priorité les problèmes structurels de l'AI en la découplant de l'AVS. De multiples exemples le prouvent, notamment celui des personnes à mobilité réduite pour qui le remplacement d'une chaise roulante en piteux état représente un vrai parcours du combattant.
Une fois ces problèmes résolus, un financement supplémentaire de l'AI pourrait être envisagé. Le fait d'augmenter tout d'abord la TVA engendrera vraisemblablement un report supplémentaire de l'assainissement de l'AI. Les délégués ont par conséquent décidé, par 47 voix contre 12, de dire non à cet arrêté.
Suppression de l'initiative populaire générale
Force est de constater que l'initiative populaire générale est quasi inapplicable en raison de procédures bien trop longues et compliquées. L'UDF est dès lors d'avis que cet outil législatif est inapproprié et qu'il convient d'y renoncer. Dès lors, les délégués ont décidé, par 46 voix contre 3 et 5 abstentions, de dire oui à l'arrêté fédéral.
Initiative populaire contre la construction de minarets
Enfin, un débat contradictoire entre la conseillère nationale Béatrice Heim (PS/SO) et l'ancien conseiller national Christian Waber (UDF/BE) a donné l'occasion aux délégués d'éprouver leurs arguments pour une initiative qu'ils ont largement contribuer à faire aboutir.
L'UDF rappelle que les minarets représentent un symbole de conquête islamique problématique pour un Etat de droit tel que la Suisse. Dire non à la construction de minarets est l'application du principe de précaution et ne contrevient pas à la liberté religieuse. Les musulmans eux-mêmes reconnaissent que ces monuments ne sont pas nécessaires à la pratique de leur religion.
L'UDF demande en outre, selon le principe de réciprocité appliqué sur le plan diplomatique, que les chrétiens établis dans les pays musulmans jouissent de la même liberté religieuse que les musulmans en Suisse. Les délégués ont décidé, par 57 voix, sans opposition et une abstention, de soutenir cette initiative. Le peuple se prononcera le 29 novembre.
Protection contre le tabagisme passif
Suite au refus du Parlement d'interdire la fumée dans les lieux publics, de multiples législations cantonales plus ou moins restrictives ont vu le jour. Certains cantons doivent même revoter, alors que la population s'est déjà prononcée sur l'interdiction.
Pour l'UDF, il est temps de créer une législation claire et uniforme à l'échelle fédérale, protégeant ainsi la population de manière uniforme contre le tabagisme passif. Les délégués ont décidé, à une large majorité, de soutenir activement la récolte de signatures en faveur de l'initiative lancée par la Ligue pulmonaire.
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Una situazione economicamente precaria?
Reazione razionale/spirituale alle incertezze economiche
Se venissi invitato ad uno delle migliaia degli attuali dibattiti televisivi sulla situazione economica mondiale credo che avrei qualche difficoltà a far valere le mie argomentazioni da comune cittadino. Infatti gli interlocutori invitati in queste occasioni, oltre ad esser esperti del ramo, spesso e volentieri argomentano in modo così astratto da non lasciar spazio a discussioni più concrete, che forse sarebbero più utili ad inquadrare una problema che è precisamente il frutto di una politica economica basata su concetti astratti piuttosto che sulla realtà. Razionalmente credo che bisognerebbe affrontare questa nuova sfida senza troppi allarmismi, cercando di proporre una politica basata sui fatti e lontana da inutili promesse (per le quali ogni giorno vengono sprecati molti di più che i 2400 caratteri di questo articolo). Sfruttare la necessità di certezze da parte della gente non credo sia opportunismo bensì tradurre in fatti ciò che ci proponiamo con il nostro motto "parole chiare e veri valori". La gente si aspetta chiarezza e fatti. Per questo motivo bisogna far pressioni perché la politica svizzera, e in particolare il nostro Consiglio Federale, riprendano le redini del comando in maniera decisa come dovrebbe fare il cosiddetto "potere esecutivo". In questo senso credo che bisogna sostenere una politica che agisca, prenda decisioni e non si lasci influenzare da pressione esterne.
Spiritualmente...
Dal punto di vista spirituale bisogna tenere conto di due cose principalmente. In primo luogo non bisogna dimenticare che la Bibbia prevede il graduale disfacimento dell'umanità e quindi non dobbiamo stupirci più di tanto di certi avvenimenti. Secondariamente non bisogna dimenticarsi che per noi che abbiamo deciso di fare del nostro meglio per seguire la volontà di Dio sono riservate le sue promesse, tra cui quella di non farci mai mancare nulla.
Non da ultimo vorrei lanciare un monito a quei credenti che si lasciano facilmente influenzare da visioni o profezie catastrofali che spesso troviamo sui media cristiani. Io non voglio certo andare contro la parola di Dio e negare i doni spirituali. Ciononostante sono convinto che il Signore abbia donato ad ognuno di noi un spirito così come una mente e pertanto invito tutti ad utilizzarli entrambi, valutando ogni notizia con il dovuto riguardo e senza pregiudizi. Ritengo che in primo luogo bisogna analizzare ogni cosa alla luce della Bibbia che è l'unica base scritta che abbiamo, e secondariamente ritengo sia necessario usare l'intelligenza donataci per non fomentare inutili preoccupazioni che poco hanno a che vedere con la spiritualità. Invito tutti a farsi un'immagine mentale delle scene descritte nel libro dell'Apocalisse e poi a confrontarle con la recente situazione mondiale. Io sono giunto alla conclusione che il mondo dovrà cadere molto in più in basso per arrivare a quanto presentato nella visione di Giovanni.
Roberto Pellegrini, membro UDF Ticino
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Un UDF préside le groupe ADC du Grand Conseil
A mi-législature et suivant le principe d'une présidence tournante, l'Alliance du Centre (ADC) au Grand Conseil vaudois nomme le député UDF Maximilien Bernhard à la présidence du groupe. Il succèdera à Jérôme Christen après une année à la tête du groupe. Maximilien Bernhard a été élu au Grand Conseil en 2007 et il est secrétaire romand de l'UDF depuis plus de neuf ans. Nous terminons cette année politique 2008-2009 en confirmant notre rôle "d'arbitre" du Grand Conseil. Nos votes ont régulièrement fait pencher la balance lors de décisions serrées. Récemment encore, sur l'initiative pour le dépôt de l'arme à domicile ou sur l'indemnisation dans le cadre de l'incendie du bâtiment Perregaux, ou encore sur la loi sur le Secteur Electrique, nos votes ont été décisifs. Conscients de cette responsabilité, nous observons qu'en cette période de crise, il peut être tentant de modifier la stratégie politique pour répondre à certaines craintes de la population à court terme. Toutefois, une politique cohérente, basée sur des valeurs à long terme, est la seule qui permette de traverser les crises sereinement; c'est pourquoi l'ADC maintient ses objectifs: maîtrise stricte des dépenses publiques qui offrira la souplesse financière nécessaire pour traverser les périodes de vaches maigres, économie respectueuse de l'environnement et des principes du développement durable qui évite d'importants coûts cachés pour les générations futures et enfin, politique pour une formation efficace, soutien à la famille et lutte contre les dépendances.
(comm)
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Les enfants, patrimoine ?le plus important d'une nation
Cet automne, la plupart des enfants des cantons de Suisse romande seront astreints à l'obligation scolaire dès l'âge de quatre ans. C'est la réalisation du plan éducatif voulu par la Conférence des Directeurs de l'Instruction Publique (CDIP) et la concrétisation de la volonté populaire acquise à l'harmonisation scolaire intercantonal (HARMOS). L'horaire bloc entrant aussi en vigueur, ces adorables petites têtes blondes seront toutes cadrées dans un système scolaire unique. Est-ce réellement un progrès alors que l'école ne cesse d'afficher ses distances des valeurs chrétiennes, pour affirmer sa laïcité ?
Référendum dans le canton de Berne
Un groupe interparti bernois a lancé le référendum, car il estime l'obligation de fréquenter l'institution scolaire dès quatre ans comme inadapté pour diverses raisons?:
- l'obligation de la scolarité à quatre ans est imposée dès la rentrée 2012, sans que la population ait été consultée. N'est-ce pas mépriser nos lois constitutives, notre fédéralisme? Passer de neuf à onze années scolaires obligatoires n'est-ce qu'un détail??
- Les besoins fondamentaux d'un enfant de quatre ans sont le développement physique, la découverte des éléments et de son environnement.
Son horloge biologique le pousse au mouvement et la société lui impose le calme sur une chaise. N'est-ce pas s'opposer à la volonté de la nature?? Faut-il s'étonner que toujours davantage d'enfants aient besoin de calmants??
- Les parents acceptent d'être déchargés de la plus noble activité, l'éducation, pour la céder aux enseignants et aux politiques?: est-ce judicieux?? De tous les temps, la naissance et l'éducation étaient considérées comme des événements très importants de la société, de la tribu, de la famille. Est-il vraiment judicieux de laisser à d'autre la transmission des éléments fondamentaux et vitaux à nos enfants?
- Les enfants de quatre ans ne sont pas aptes à affronter la circulation routière. Les parents vont-ils exposer leur bambin au danger de la route ou vont-ils choisir de le conduire à l'école?? Sinon un transport scolaire devra être organisé. Est-ce écologique? Et qui va payer?? Ce sera en fin de comptes les parents, soit par le biais des impôts, soit en frais d'essence et en temps.
- La mise en place des horaires blocs va coûter très cher. Là encore, une augmentation des impôts est prévisible, alors que la population subit de plein fouet les effets de la crise. Les parents vont-ils payer pour que l'Etat éduque leur progéniture?
Pour toutes ces raisons, nous disons Non à HARMOS.
L'influence d'une école laïciste
Mais il existe encore un autre argument que je désire aborder plus spécifiquement. Que deviendront nos enfants dans un système scolaire unifié, laïque, où toute référence au spirituel est immédiatement réprimée, tournée en dérision ("fables bibliques"), voire interdite?? Le corps enseignant est majoritairement insensible -?laïcité oblige?- à l'apport de ces enfants qui seront systématiquement marginalisés. Leur réceptivité spirituelle sera éventuellement perçue comme un trouble du développement, voir un trait laissant présager une faiblesse psychique?! Quelles démarches entreprendront les corps enseignants et les autorités scolaires face à ces petits qui voudront répondre à l'appel de leur ami Jésus, qui disait avec un grand sourire empreint de douceur et d'amour: "Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent" (Mat. 19,?14)
Quid du développement spirituel de l'enfant
Et quelles réponses recevront les parents qui voudront développer la sensibilité spirituelle de leur enfant?? Les langues, les mathématiques et la science ont largement autorité en matière scolaire. Quelle idée farfelue de venir semer le doute avec des histoires d'un autre temps?! Et pourtant, la vraie sagesse n'est-elle pas de connaître Dieu notre Créateur tout-puissant?? Il y a 3000 ans, un chef militaire devenu roi écrivait une prière à Dieu: "Tes commandements me rendent plus sage que mes ennemis", "Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier", "Le fondement de ta parole est la vérité... Elle a plus de valeur que l'or pur" (Psaume 119 de David).
Lors des événements importants de la vie, que ce soit le choix d'une profession, le mariage, lors de maladie ou en cas de décès, les connaissances spirituelles et la foi sont prépondérantes et favorisent une attitude adéquate. En refusant HARMOS, les parents auront encore un peu plus de temps pour transmettre l'essentiel à leurs enfants. Un peu plus âgés, ceux-ci seront plus aptes à se positionner face aux informations et aux pressions du milieu scolaire.
Pour cet automne 2009, je souhaite de tout mon cœur que de nombreux parents aient à cœur et prennent le temps d'enseigner leurs enfants dans les vraies valeurs, celles qui les rendront "...sages à salut par la foi en Jésus-Christ. Car toute l'Ecriture étant inspirée de Dieu, est utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et apte à toute bonne œuvre" (2 Tim. 3,15-16).
Non à Harmos, je compte sur votre engagement. Futurs parents, parents et grands-parents, tous aux urnes!
Marc Früh, député UDF au Grand Conseil bernois
RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons
Mots d'ordre de votations de l'UDF Vaud
Entretien avec Christian Waber, conseiller national UDFRéunis le 25 août à Crissier, le comité vaudois de l'UDF a pris position sur les objets de votations cantonales et fédérales du 27 septembre prochain, ainsi que sur l'initiative ATE concernant les transports publics.
Initiative populaire pour une police unifiée
L'UDF Vaud estime que les municipalités doivent pouvoir conserver leurs prérogatives sur les polices communales en évitant une centralisation (supplémentaire) des processus décisionnels. La convention canton/communes le permet et sera d'ailleurs une opération blanche au niveau financier. Certaines compétences conjointes pourront en outre être octroyées aux policiers communaux et aux gendarmes de manière à éviter des redondances lors d'interventions. L'UDF Vaud s'oppose donc à l'initiative "D'Artagnan".
L'UDF pour un hébergement médico-social
Il est indéniable que lorsque les circonstances l'exigent, les personnes ne pouvant plus demeurer à leur domicile dovient avoir la possibilité de trouver une place correspondant à leurs besoins dans un EMS. Il en va évidemment de même pour les personnes handicapées. L'UDF Vaud soutient pleinement cette modification.
Liberté de vote pour l'école à ?journée continue
S'il est nécessaire de prévoir des structures d'accueil adaptées pour les familles monoparentales et les familles où les deux parents travaillent, la question des coûts à charge des collectivités publiques et des parents n'est pas réglée. Par ailleurs, la possible diminution de la durée de la pause de midi péjorerait la vie de famille. Ces questions n'étant pas réglées, l'UDF Vaud renonce à donner une consigne de vote.
Pour une justice indépendante
Comme l'a démontré récemment l'affaire Blocher-Roschacher, il est préférable que la justice fonctionne en toute indépendance par rapport au Conseil d'Etat. Il conviendrait de ce fait que le procureur général et les procureurs adjoints soient élus par le Grand Conseil, ce qui n'est pas prévu dans la modification en question. Par conséquent, l'UDF Vaud s'y oppose.
Un relèvement temporaire des taux de la TVA pour le financement de l'AI est inutile
Pour l'UDF Vaud, une augmentation de la TVA ne résoudra en rien les problèmes structurels de l'AI qui doivent être traités prioritairement. Le modèle de financement proposé ne permettra pas d'assainir durablement l'AI. L'UDF Vaud s'oppose de ce fait à cet arrêté.
Suppression de l'initiative populaire générale: liberté de vote
L'UDF Vaud, partagée sur cet objet, ne donne pas de consigne de vote. Pour les uns, en raison de procédures bien trop longues et compliquées, l'initiative populaire générale est pratiquement inapplicable. Il convient dès lors d'y renoncer. Pour les autres, la décision populaire de 2003 ne doit pas être remise en question. L'initiative doit par conséquent être mise en œuvre et non simplement enterrée.
Initiative ATE sur les transports publics
L'UDF Vaud a décidé de soutenir activement la récolte de signatures en faveur de l'initiative ATE sur les transports publics. Pour l'UDF, vu la croissance importante des usagers, il convient de modifier la clé de répartition "rail/route", en accordant la moitié des revenus issus des taxes sur les carburants au développement des transports publics, en particulier pour le transfert du trafic marchandises de la route au rail.
(comm)
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Andreas Bröenimann, nouveau conseiller national
Qu'est-ce qui a motivé votre engagement politique?
Plusieurs amis, membres de l'UDF, m'ont encouragé à m'engager en politique. Comme je pouvais m'identitifer à 100% avec la ligne de l'UDF, j'ai répondu positivement. En 1996, j'ai été élu contre toute attente au législatif de Belp.
Cette élection m'a motivé. Lorsqu'une porte s'ouvre, nous devons, en tant que chrétien, saisir l'opportunité qui se présente et avancer avec confiance. Cette posture a été la mienne jusqu'à ce jour.
Quels sont vos objectifs pour la fin de la législature en cours?
Mes priorités sont la commission des finances et la politique familiale. Les familles doivent pouvoir être soulagées sur le plan fiscal. La famille traditionnelle doit bénéficier d'une meilleure place dans cette société, car elle constitue le fondement de notre Etat.
Les préoccupations économiques m'importent également. Dans ce domaine, le désendettement et des structures sociales saines sont indispensables. Les citoyens et les entreprises font trop souvent les frais d'un arsenal législatif exagéré.
Que représente pour vous la famille?
La famille est formée d'un homme, d'une femme et, le cas échéant, de leurs enfants. Une famille poursuit des objectifs communs, dans les bons et les mauvais moments. Ses membres sont là les uns pour les autres et prennent des responsabilités.
La façon d'aménager les loisirs influence aussi le développement personnel des parents et des enfants. Le couple doit pouvoir se faire confiance; l'homme et la femme doivent considérer l'autre comme supérieur à eux-mêmes. L'attention mutuelle et le respect sont des conditions pour une vie commune harmonieuse.
Pourquoi la politique ne prend-elle pas davantage en compte les revendications des famille?
Que ce soit à titre personnel ou à celui de l'UDF, nous accordons à ces préoccupations une attention particulière. Le problème, c'est que la famille traditionnelle ne revêt plus la même importance à notre époque. On donne beaucoup d'importance aux structures extérieures (école en continu, accueil extra-scolaire, etc.). A l'inverse, le rôle de mère au foyer est aujourd'hui sousestimé et dévalorisé. Résultat, les mères au foyer sont clairement discriminées sur le plan social et financier.
Interview: Christian Waber
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Carte d'identité
Dès la session de septembre, Andreas Brönimann siègera au Conseil national. Deuxième de la liste UDF du canton de Berne en 2004, il remplace Christian Waber. Il a siégé au législatif de Belp puis, depuis 2006, au Grand Conseil bernois. Le Belpois de 54 ans est marié et père de cinq enfants. Il est propriétaire d'une entreprise de pneus.
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Christian Waber quitte le parlement
Les délégués de l'UDF Suisse ont remercié chaleureusement Christian Waber pour le travail qu'il a accompli au Conseil national, lors de leur assemblée du 22 août dernier à Thoune. Christian Waber a été présent, douze années durant, sous la coupole fédérale. Il y a défendu plusieurs thèmes chers à son parti, come son opposition à la distribution d'héroïne sous contrôle médical. Sur ce dossier, seul ou presque contre tous, il avait échoué de peu devant le peuple à faire accepter le référendum lancé par l'UDF. Combatif, déterminé et convaincu de l'autorité de la Bible dont il n'hésitait pas à se réclamer dans l' hémicyclique, Christian Waber a porté haut les couleurs du parti à Berne. Son remplaçant, Andreas Brönnimann, poursuivra le travail que son prédécesseur a accompli, continuant de positionner très clairement l'UDF dans les divers dossiers ?politiques.
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Agenda de l'UDF
Samedi 17 octobre
Assemblée des délégués de l'UDF Suisse
Dimanche 29 novembre
Votation fédérale sur l'initiative anti-minaret
Les derniers samedis de chaque mois
Réunion de prière de l'UDF Genève
Prochaines rencontres, le 30 septembre, de 19h à 21h, 4 rue du Jura. Rejoignez-nous avec votre désir de prier pour Genève, la Suisse, Israël et le monde. Qui de vous a ces sujets à coeur? Tél. J.-L. Ruffieux 022 751 20 23.
Rubrique : Réflexion
Gérant ou profiteur?
La crise économique est sur tous les écrans, sur toutes les lèvres. Elle commence à nous angoisser. Et notre confiance en Dieu, où est-elle?? Nous commençons à nous sentir solidaires des plus démunis de la planète. Allons-nous revoir nos fondementaux, en quoi ou en qui nous plaçons notre confiance, poser de nouvelles bases pour un monde plus juste, plus équitable ? Cette crise constituera-t-elle une occasion de changer, d'inventer un monde et une économie différents? L'heure est venue de refonder une économie à visage humain où les besoins fondamentaux de tous les êtres humains sont au centre; une économie qui puisse réellement répondre aux problèmes de disparités croissantes et d'utilisation de ressources renouvelables. Voulons-nous continuer de réprimer les manifestations de la faim dans le monde? Ne sont-elles pas insupportables et totalement incohérentes avec la foi chrétienne?? Au travers des enseignements de Calvin, nous voyons la nécessité de nous replacer dans le plan de Dieu. Ce dernier nous appelle à être de bons gérants de sa création et donc aussi de l'homme. Actuellement, nous prenons conscience de l'importance de changer nos comportements pour une meilleure gestion de l'environnement. Les actes concrets commencent à être posés dans ce sens, même si la route est encore longue jusqu'à une inversion de tendance. Mais en ce qui concerne les fonds alloués aux plus démunis, les gouvernements du Nord comme du Sud invoquent le manque de moyens financiers. Un manque de volonté politique explique la difficulté de rendre le monde plus juste, plus équitable et où les besoins fondamentaux et les droits de l'homme seraient au centre des préoccupations. Malgré 200?000 signatures et la demande des deux chambres fédérales d' augmenter notre aide de 0,?4% à 0,5% du PIB, le Conseil fédéral n'a pas voulu consacrer 318 millions supplémentaires pour un tiers de la planète qui vit dans la pauvreté (avec moins de deux dollars par jour) et un sixième de la planète qui vit dans l'extrême pauvreté (avec moins d'un dollar par jour). Lors de la dernière crise économique, le gouvernement irlandais a également choisi de revenir sur sa décision d'augmenter l'aide à 0,7% du PIB. Le peuple et les Eglises irlandais se sont mobilisés et cette décision de consacrer 0,7% à l'aide au développement a finalement été maintenue. Sommes-nous prêts en Suisse à suivre cet exemple et revoir nos priorités? 'évaluation, nous disait: "Avec une grille un peu plus évangélique, vous verrez avec merveille que Dieu agit aussi en dehors du monde chrétien."
Jean-Daniel André, coordinateur de StopPauvreté.2015 pour la Suisse romande