Edition 6/06 - octobre 2006 :
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Edition actuelle 6/06 - octobre 2006
RUBRIQUE EDITO
L'UDF, l'islam et la liberté religieuse
Les récentes déclarations du pape sur l'Islam et la violence ont suscité colère et indignation parmi les musulmans. Bien que Benoît XVI ait déclaré qu'il était vivement attristé, rien n'y a fait. Le Vatican a du charger ses ambassadeurs de désamorcer la crise par la voie diplomatique. De son côté, le conseiller fédéral Pascal Couchepin déclarait dans la NZZ am Sonntag que le discours du souverain pontife était "intéressant, intelligent et nécessaire", soulignant toutefois l'imprudence de l'auteur.
C'est la seconde fois cette année que le monde musulman s'enflamme. La première raison était liée aux caricatures de Mahomet. Notre ministre de l'intérieur a probablement mis le doigt là où ça fait mal: appeler les musulmans à débattre du sujet. Un débat est effectivement nécessaire d'une part entre chrétiens et musulmans, et d'autre part entre musulmans modérés et intégristes. Les modérés auront d'ailleurs fort à faire pour appeler les intégristes à la raison, mais c'est à ce prix que des discussions interreligieuses pourront avoir lieu dans un climat serein.
Passablement de nos concitoyens se montrent très méfiants à l'égard des musulmans et de l'Islam en général. Une des réticences principales se situe dans le fait que des centres islamiques pourraient servir de refuge aux terroristes. De son côté, l'UDF s'engage à veiller au maintien de la liberté de croyance, de conscience et de culte en Suisse. En revanche, elle s'oppose à tout projet politique visant à donner un statut officiel à une religion non liée à l'héritage judéo-chrétien. Cela signifie qu'elle dira non le cas échéant à une reconnaissance officielle de l'Islam en Suisse.
Plusieurs cantons se sont dotés d'une nouvelle constitution ces dernières années. Il est dès lors possible pour d'autres communautés de faire une demande de reconnaissance dans certains cantons, notamment en terre vaudoise. Toutefois, les critères d'acceptation sont stricts et il coulera encore passablement d'eau sous les ponts avant que certains groupements soient officiellement reconnus.
Un des principes chers à l'UDF est la réciprocité. Passablement de chrétiens subissent des pressions inacceptables dans plusieurs pays arabes. L'UDF demande par conséquent que nos autorités entreprennent ce qu'il faut afin que les chrétiens issus de notre pays et qui se sont expatriés dans les pays arabes jouissent des mêmes droits que les musulmans qui se sont installés dans notre pays.
Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF
RUBRIQUE: Nationale
Un premier pas dans la bonne direction
Les chambres parlementaires fédérales ont gommé les dernières divergences de la nouvelle loi sur les allocations familiales lors de la session de printemps. Elles ont ainsi répondu à l'initiative parlementaire lancée par la Conseillère nationale Angeline Fankhauser et adoptée par le parlement quinze ans plut tôt.
Système en vigueur
Jusqu'ici, les minima en matière d'allocations familiales étaient décidés par les cantons et financés entièrement par l'employeur. Celles des agriculteurs l'étaient par la Confédération. Et dans la plupart des cantons les enfants d'indépendants n'y avaient pas droit. Les disparités cantonales étaient importantes, entre CHF 140.- et 300.- par mois et par enfant. Bien sûr, l'allocation familiale n'est parfois qu'un pilier de la politique familiale cantonale.
L'idée d'une allocation familiale minimale a toujours été dans l'air à Berne. Différentes propositions ont été étudiées, sans pour autant être retenues pour des questions financières.
Initiative pour "de plus justes allocations familiales"
Le 11 avril 2003, Travail Suisse déposait son initiative "de plus justes allocations familiales" avec succès. Cette proposition de loi demandait CHF 450.- par enfant, indépendamment du statut professionnel des parents. Elle prévoyait un financement mixte, dont la moitié à charge des cantons et de la Confédération. Le Conseil fédéral n'est pas entré en matière, proposant un contre-projet sur la base de l'initiative parlementaire d'Angeline Fankhauser.
Qu'apporte la révision de cette loi?
Le principe de base du débat reposait sur l'équation "1 enfant = 1 allocation", indépendamment du statut professionnel des parents. L'allocation pour enfants d'indépendants n'a finalement pas été retenue. L'allocation minimale dans tous les cantons a été fixée à CHF 200.- jusqu'à l'âge de seize ans, et à CHF 250,-. jusqu'à vingt-cinq ans pour les jeunes en formation. Les cantons et les entreprises restent libres d'adapter ces montants à la hausse.
Cette avancée est une bonne chose. Malheureusement, c'est en termes du financement que le parlement a cafouillé. L'idée de répartir le financement des dépenses supplémentaires de façon équitable entre employeur et employé a été repoussée de peu. C'est ce qui explique le lancement du référendum à la fois par les organisations économiques et le monde patronal. De l'avis des deux Conseillers nationaux UDF, ce modèle de financement aurait été justifié, car il fait participer l'ensemble des travailleurs, notamment ceux sans enfant, au financement de l'allocation. L'UDF a donc soutenu cette proposition, tout comme l'idée de plafonner le revenu donnant droit aux allocations familiales, pour augmenter le montant de ces dernières dès le troisième enfant.
Prochaines étapes
Le référendum a formellement aboutit. Le peuple aura donc le dernier mot, le 26 novembre prochain. L'initiative "pour de plus justes allocations" a en revanche été retirée suite à l'adoption de la nouvelle loi par le parlement.
Je m'engagerais personnellement pour ce projet de loi lors de la campagne de votation. Dans le cas d'un succès devant le peuple, il s'agira de tenter de corriger la question du financement par voie parlementaire. Dans le cas contraire, l'idée d'un financement tel que soutenu par l'UDF pourrait alors obtenir le soutien des partis bourgeois.
Markus Wäfler, Conseiller national UDF
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Semolac: outil efficace de lutte contre le chômage
En août 2006, dans le canton de Vaud, on dénombrait 737 demandeurs d'emplois, dont 535 chômeurs âgés de moins de vingt ans. Ces jeunes, restés en rade après une fin de scolarité sans issue ou un début de formation abandonné, peuvent rejoindre les programmes de Pro-Jet (Pour la Réinsertion et l'Orientation des Jeunes En Transition). Cette association leur offre, depuis 1996, un semestre de motivation, le Semolac, période où ils apprennent à reprendre confiance en eux, à découvrir les exigences du travail, à définir leurs projets professionnels et à chercher un poste d'apprentissage ou de travail.
Activités
En collaboration avec des partenaires économiques (entreprises de la région) et sociaux, cette structure cible les jeunes de 15-20 ans et leur propose, entre autres, de nombreux ateliers alliant développement de la créativité et acquisition de techniques de base.
À l'atelier arts et décoration, ils s'initient à la peinture et au carrelage, aux méthodes de soudure et de découpe au moyen de machines spécifiques, tandis qu'à l'atelier de bois, ils apprennent la lecture et la création de plans, l'utilisation d'outillages et de machines spécifiques à la branche. À l'atelier cuisine, de la préparation des plats au service, en passant par les achats, on assure une cinquantaine de repas par jour, faisant de cette entreprise de réinsertion une structure dotée d'une cafétéria.
Sur de vrais chantiers
En plus des divers ateliers proposés et toujours entourés par des professionnels du métier, les jeunes du Semolac participent à de nombreux chantiers d'utilité publique.
Ils exécutent de petits mandats pour des communes ou des associations sans buts lucratifs tels que nettoyage de forêts et de rivières, débarras d'appartements, entretien de parcours Vita, aménagement de places de pique-nique et, en 2004, création de "La ballade à Béatrix".
Ce sentier didactique s'étend du village de Saint-Cergue à son vieux château, dont il ne reste rien sinon une esplanade offrant un panorama sur le lac et la vallée. Les jeunes ont été sollicités pour agrémenter ce chemin de bornes sculptées, de panneaux d'informations réalisés à la pyrogravure et de bancs. Les promeneurs peuvent revivre l'histoire de la châtelaine Béatrix, relatée sur seize bornes.
75% de réussite
Le Semolac est une fondation d'utilité publique située à Nyon. Elle est une occasion pour tous ces jeunes d'entrer dans la vie active avec un bon bagage. Dans les trois quarts des cas, ils trouvent une place d'apprentissage ou de travail.
La ballade à Beatrix est un reflet du travail du Semolac, qui crée des chemins entre l'adolescent et l'adulte, l'école et la vie professionnelle, le social et l'économie. Pour toute information, n'hésitez pas à vous rendre sur le site www.semolac.ch.
Myriam Nidecker, membre du comité UDF La Côte
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Pourquoi je me suis engagée
"Ce 24 juin 2006, je promets d'être fidèle à la Constitution fédérale et à la Constitution du canton de Vaud, de maintenir et de défendre la liberté et l'indépendance du pays. Je promets d'exercer ma charge avec conscience, diligence et fidélité ; de contribuer au maintien de l'ordre, de la sûreté et de la tranquillité publics ; d'avoir, dans tout ce qui sera discuté, la justice et la vérité devant les yeux ; de veiller à la conservation des biens communaux et de remplir avec intégrité et exactitude mes diverses fonctions."
Mais comment en suis-je arrivée là, devant les conseillers communaux et municipaux et le syndic de notre "belle ville d'Yverdon", à lever la main droite et à promettre d'œuvrer pour le bien de ma ville ?
Au printemps 2005, je participai au Congrès européen d'éthique organisé par le CPDH (Comité Protestant Évangélique Pour la Dignité Humaine). La séance inaugurale se déroula au parlement européen à Strasbourg. Une ambiance solennelle et excitante était palpable alors que différents politiciennes et politiciens, chrétiens engagés, prenaient la parole. Serait-ce le temps de Dieu pour que, dans notre vieille Europe, des hommes et des femmes de conviction se lèvent pour influencer leurs nations par leur engagement, leur éthique et leur compassion? Et moi, à mon niveau, que puis- je faire?
En novembre 2005, la section UDF Nord-Vaudois m'invitait à assister à leur comité. J'ai été immédiatement impressionnée par leur ouverture, leurs compétences, ainsi que leur engagement dans la prière. Je fus surprise, lors de ma première visite en tant qu'"observatrice" du conseil communal, de me retrouver une demi-heure avant la séance dans une salle de l'Hôtel de Ville, pour le recueillement et la prière. L'UDF se veut un parti du centre dans lequel l'opinion de ses membres est respectée même si elle diverge de la ligne générale.
En janvier 2006, la proposition m'a été faite par le comité de me présenter sur la liste des votations communales. Je suis consciente que j'ai beaucoup à découvrir sur la marche d'une petite ville du Nord-vaudois et que j'ai besoin de cette sagesse qui vient d'En Haut.
De par mes expériences missionnaires et professionnelles, les dossiers sociaux et culturels m'intéressent. Je crois sincèrement que, dans la Bible, nous pouvons trouver les repères sûrs qui nous permettent de nous orienter, sans être des moralisateurs.
Je vois aussi l'importance de représenter les habitants de mon quartier avec leurs doléances et leurs idées sur des études de projets publics qui peuvent améliorer la qualité de vie.
Enfin, j'y vois la possibilité de pouvoir approfondir les relations amicales. Tant de bonnes choses peuvent naître dans des moments de partage informels, entre deux portes ou autour d'un verre.
Maryse Schneider, conseillère communale, Yverdon-les-Bains
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LA PAGINA ITALIANA: Dichiarazione a favore d'Israele
Mentre l'Iran si prepara a mettere in atto le sue minacce e proclama che Israele va cancellata dalla faccia della terra, e mentre i terroristi islamici cercano la distruzione totale dello Stato ebraico, l'Unione Democratica Federale del Cantone Ticino (UDF Ticino) annuncia una Dichiarazione a favore d’Israele.
Dichiariamo il diritto d'Israele a difendersi e proteggere la propria popolazione dagli attacchi terroristici e dalle incursioni di razzi e missili.
Dichiariamo il diritto d'Israele alla propria esistenza e sopravvivenza contro l'ignobile e disumana pretesa della sua cancellazione dalla carta geografica.
Invitiamo il Consiglio federale a prendere una posizione ferma nel sostenere i diritti d'Israele e a farsi garante del rispetto dei valori democratici con cui lo Stato d'Israele è stato costituito con decisione dell'Assemblea Generale delle Nazioni Unite nel maggio 1948.
Se la Storia ci ha insegnato qualcosa, non tolleriamo che l'odio si trasformi in un'altra immane tragedia.
L'UDF Ticino è vicina spiritualmente e attivamente a Israele con la preghiera e con ogni sostegno concreto politico, economico, finanziario e morale.
UDF Ticino
RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons
Veuillez vous rendre sur la page des éléctions en cliquant ici.RUBRIQUE: Internationale
L'UDF se positionne
Comment gérerons-nous un conflit entre générations? Que penser de la montée de l'islam et des musulmans dans notre pays? Que pensons-nous du secret bancaire? La concurrence fiscale est-elle une bonne chose? Une armée de milice a-t-elle encore un sens? Jusqu'où doit-on aller dans la recherche sur l'être humain? Comment pensons-nous régler le problème de l'assurance-invalidité? Pourquoi soutenons-nous l'Etat d'Israël? Quelle est notre position face aux changements dans le monde agricole? Voilà quelques-unes des questions auxquelles l'UDF désire répondre. D'ici la fin de cette année, quarante prises de position seront publiées sur autant de thèmes politiques. Les sujets choisis représentent les défis politiques et de société de la Suisse aujourd'hui et de demain. L'UDF est connue pour son engagement sur des dossiers spécifiques, mais elle ne s'est pas vraiment positionnée sur d'autres sujets épineux. Les prises de position refléteront une analyse et une compréhension globale de la problématique, sur lesquelles l'UDF présente sa vision générale et propose des mesures concrètes. Ces prises de position ne seront pas des rapports, leur format étant d'au maximum une page par thème politique, afin que tout le monde ait envie de les lire. Mais positionnement ne signifie pas ancrage ou décision préalable. Les thèmes choisis traiteront des enjeux généraux. Il ne s'agit pas de mots d'ordre ou de décisions sur des questions précises soumises à votation qui court-circuiteraient les opinions de nos délégués ou de nos représentants parlementaires fédéraux ou cantonaux. Non, il s'agit en priorité de présenter concrètement notre point de vue sur des thèmes importants. Ces prises de position doivent être concrètes et justifiées. Conscients que l'objectivité absolue n'est pas humaine (et certainement pas en politique), notre approche se veut néanmoins transparente, sincère, cohérente et crédible. Les 40 positions de l'UDF ne doivent pas seulement servir pour les élections fédérales de 2007. Elles se veulent une aide pour les nombreuses activités du parti, tant au niveau national que dans les cantons. De plus elles ne sont pas le résultat des réflexions d'une seule personne mais ont été discutées au sein de la direction et approuvées par le comité fédéral du parti. Et quarante thèmes, ça n'est pas exhaustif! Notre environnement change, et de nouveaux défis apparaîtront!
Stéphane Derron, politologue de l'UDF Suisse
Rubrique : Réflexion
Les étrangers et le don gratuit de l'amour
Je rédige cette réflexion alors que les résultats des votations sur l'asile et l'immigration ne sont pas encore connus; cette réflexion est donc indépendante. Quelle que soit l'issue desdites votations, nous avons, en tant que chrétiens et citoyens, une responsabilité particulière à l'égard des étrangers ; en particulier envers ceux qui demandent l'asile à cause des dangers qu'ils encourent dans leur pays mais aussi à l'égard de ceux qui tentent de sortir de la détresse économique en cherchant honnêtement du travail chez nous. Dans le livre biblique de Ruth, un couple israélite (Élimélec et Naomi) a été contraint par la crise d'aller gagner sa vie dans le pays voisin de Moab qui n'était guère ami d'Israël ! L'expérience de cette famille fut rude. Naomi, seule survivante de sa famille, est rentrée au pays enrichie d'une belle-fille moabite qui a reconnu le Dieu d'Israël comme le sien. Abraham et Isaac ont été des migrants en Canaan. Joseph a été un travailleur forcé en Égypte. Jacob a dû s'exiler en Syrie à cause de la persécution de son frère et Dieu l'y a béni matériellement. La famille de Jésus enfant a aussi dû se réfugier en Egypte... Et nous chrétiens, ne sommes-nous pas "des étrangers et résidents temporaires sur la terre" ? En Israël, les préceptes de la Torah se situaient à deux niveaux. Le premier était religieux et les directives, apparemment négatives quant aux immigrés, visaient à préserver le Peuple de l'Alliance de toute contamination spirituelle. Sur ce plan, les Israélites représentent ce que sont aujourd'hui les chrétiens. Ils ne devaient faire aucun compromis religieux avec le paganisme des étrangers, sauf si ceux-ci entraient dans l'Alliance de l'Éternel. Le second niveau, éthique, concernait les relations sociales. Les lois relatives aux résidents ou immigrants en Israël commandaient de traiter l'étranger ainsi: "Vous traiterez l'étranger en séjour parmi vous comme un indigène du milieu de vous; vous l'aimerez comme vous-mêmes car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte" (Lév. 19, 33-34, Deut. 26, 12, etc.) La trilogie de l'Ancien Testament "l'étranger, l'orphelin et la veuve" désigne celles et ceux qui dépendent du bon vouloir de l'entourage et de la société et pour lesquels Dieu a une attention particulière (Ps. 146, 9). Jésus va jusqu'à s'identifier à eux dans l'accueil ou le refus qui leur est réservé par les membres d'une nation, au point que notre attitude sera mise en lumière lors du jugement des peuples (Mat. 25, 31-46). Exiger des étrangers qu'ils se soumettent aux lois suisses, oui ; ne pas faire de compromis spirituels, oui; mais à la condition de pratiquer nous-mêmes la justice à l'égard des démunis et d'accorder le don gratuit de l'amour, puisque c'est là notre privilège. C'est lui qui ouvre tant de portes, guérit tant de blessés et de récalcitrants frustrés; c'est lui qui gagne de nouvelles personnes pour le Royaume de Dieu, comme l'expérience me l'enseigne depuis quinze ans !
Jean-Pierre Besse, pasteur, formateur et évangéliste, Écublens
Rubrique: Agenda
Agenda de L'UDF
14 octobre:
comité fédéral de l'UDF
21 octobre:
assemblée des délégués de l'UDF
24 octobre:
assemblée générale de l'UDF Vaud
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Invitation à une conférence-débat
Assemblée générale de l'UDF Vaud le mardi 24 octobre 2006 à 19h00 à la Salle de spectacles de Renens (rue de Lausanne 37).
Elle sera suivie d'un débat contradictoire sur le thème:
Caisse unique: solution à la hausse des coûts de la santé ou nouvelle "Sécu" à la française"?
en compagnie du Dr. Jean Martin, ancien médecin cantonal et de Nello Castelli de Santésuisse.