L'UDF édite Impulsion. Ce journal, qui paraît entre cinq et neuf fois par an, informe de l'actualité politique suisse et de l'action de l'UDF au niveau fédéral et dans les différents cantons romands. Chaque édition contient également une interview. 

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Edition actuelle 6/09 - octobre 2009

RUBRIQUE EDITO

On ne nous y reprendra pas

pasAprès moult rebondissements, l'affaire des otages suisses en Libye peine à se dénouer. Vu de l'extérieur, elle tourne même à la mascarade. L'un des otages, proche du régime libyen, aurait très bien pu rentrer en Suisse lorsqu'il était en vacances en Tunisie. Aux dernières nouvelles, nos deux compatriotes ont été placés en détention dans un lieu tenu secret. De toute évidence, le président Kadhafi joue avec les nerfs de nos concitoyens et de ceux des Britanniques. L'anniversaire des quarante ans de l'indépendance libyenne s'est transformé en triomphe national avec la libération de Abdelbaset Al-Megrahi, auteur de l'attentat de Lockerbie. Après l'émotion, il convient d'analyser les faits: Premièrement, à qui nous avons affaire? L'Etat libyen, régulièrement qualifié d'Etat-voyou, est soupçonné d'avoir commandité l'attentat du Lockerbie en Ecosse. Le colonel Kadhafi était déjà au pouvoir à l'époque. Deuxièmement, nous sommes en présence d'un personnage qui fonctionne et raisonne très différemment des chefs d'Etat occidentaux. Hans-Rudolph Merz en a fait l'amère expérience récemment, en pensant naïvement qu'il serait possible de rapatrier deux otages suisses avec l'avion du Conseil fédéral. Reste donc à savoir comment aborder un tel personnage. Ce qui se négocie par exemple dans le cadre d'accords bilatéraux avec l'Union européenne ne peut pas se faire avec Kadhafi. Il s'agit de marchander, comme cela se fait dans son entourage et surtout de s'approcher des personnes ayant directement traité avec lui, de se mettre dans la peau d'un commerçant plutôt que d'un négociateur. Mettre son poing dans sa poche et tenter d'obtenir des garanties, sachant qu'on ne peut pas être certain que son interlocuteur tiendra ensuite parole. La situation internationale est telle que de nombreux pays occidentaux sont appelés à commercer avec les Libyens, en particulier en raison de ses ressources pétrolières. On ne peut toutefois pas tout accepter au nom de la sacro-sainte économie de marché. Pour de nombreuses personnes, les excuses du président de la Confédération étaient déplacées. De plus, elles n'ont pas produit l'effet escompté. Gageons dès lors que la Suisse comprenne bien à qui elle a affaire, tire les leçons de son échec en Libye et se comporte différemment à l'avenir.


Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF

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RUBRIQUE: Nationale

Cinq raisons de s'opposer à la construction de minarets

la votation fédérale du 29 novembre approche à grands pas

A quelques semaines des votations sur l'initiative anti-minarets, l'UDF vous donne cinq bonnes raisons de s'opposer à la construction de minarets.

1. L'UDF a toujours défendu la liberté religieuse L'UDF a toujours défendu la liberté religieuse, notamment celle de se rassembler, de louer, d'acquérir ou de construire des lieux de culte en Suisse. Les musulmans jouissent d'une vaste liberté de croyance, garantie par l'Art. 15 de la Constitution fédérale. Ils peuvent librement pratiquer leur culte. Même la construction de lieux de culte musulmans (mosquées) est permise. L'interdiction des minarets n'interdira pas l'exercice de l'islam.

2. Le minaret n'est pas une nécessité religieuse
Les minarets sont superflus à la pratique de l'islam. Ils ne sont pas cités dans le coran et n'ont rien à voir avec la liberté de croyance. Les minarets posent un problème juridique. D'après le Tribunal Fédéral (décision ATF 116 IA 252), aucun crucifix ne peut être accroché dans un espace public. La Cour suprême interdit ainsi les signes religieux en tant qu'expression d'une conviction religieuse particulière. Les minarets sont aussi constitutifs de tels signes. Etonnamment, les musulmans modérés se montrent plutôt indifférents à l'initiative en question, ce qui rend les minarets d'autant plus inutiles.

3. Quelle réciprocité?
Des chrétiens subissent de nombreuses pressions dans plusieurs pays musulmans dont l'Arabie Saoudite, l'Iran et la Turquie. Il est temps pour les pays musulmans de garantir la liberté de croyance sur l'ensemble de leur territoire. Ce principe de réciprocité se justifie en regard des nombreux droits dont jouissent les citoyens de notre pays (quelle que soit leur religion ou nationalité), en termes de liberté de croyance, de construction de lieux de culte ou de pratique de leur foi en communauté.

3. Les minarets menacent la paix confessionnelle
La prolifération de minarets en Suisse menacerait la paix confessionnelle. Il suffit de regarder la levée de boucliers suscitée par les projets de construction de minarets dans différentes localités de Suisse. Est-il nécessaire de rappeler l'héritage judéo-chrétien sur lequel l'Europe s'est construite depuis deux mille ans?? L'islam, arrivé bien plus tard n'a pratiquement pas influencé la culture européenne. Il est donc légitime de se demander si les minarets ont leur place en Suisse.

4. Les minarets, symboles de conquête islamiste
Les minarets représentent un symbole de conquête islamique, avec la volonté de placer la charia au-dessus des lois du pays. Le danger d'instrumentalisation de ces édifices par les musulmans les plus radicaux est réel. Il pourrait déboucher sur une série de revendications (abattages rituels, exemption des cours de natation, suppression des sapins de Noël à l'école, etc.). Le radicalisme de la mosquée de Genève avait conduit des parents à retirer leurs enfants des cours en 2007.

5. L'islam en rupture avec l'Etat de droit
L'islam n'est pas compatible avec un Etat de droit. Il maintient par exemple la femme dans un statut d'infériorité (droit d'héritage ou valeur du témoignage devant les tribunaux). L'islam ne peut donc pas être reconnu officiellement.

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Cercate il bene della città

Notizie scioccanti arrivano dai media; numerosi avvenimenti traumatici scuotono, specialmente in questi ultimi tempi, la classe dirigente del nostro Paese ed in particolare la classe politica. Queste situazioni ci spingono a disprezzare personaggi che stimavamo e di cui ci fidavamo; per motivi che non sta a noi giudicare, queste persone provocano malumori e squilibri sociali, politici ed economici. Ma noi come possiamo essere utili alle autorità nel prendere delle decisioni sagge? In questi ultimi anni, in molti hanno costatato che il liberalismo economico, il progresso scientifico, le varie ideologie (anche religiose), non hanno portato la stabilità, il benessere, e soprattutto la pace e la felicità alla quale aspiravamo. Peraltro abbiamo sempre bisogno di autorità avvedute, imparziali, coscienti del loro ruolo, che onorino la loro funzione e lavorino per il bene comune. Gesù ha detto che noi dobbiamo essere il sale della terra. Se i cristiani non si sforzano di esercitare un influsso benefico sul mondo circostante, ma piuttosto si conformano al mondo, non saranno di alcuna utilità. Essi invece devono influenzare positivamente gli altri, proprio come il sale che dà sapore e gusto. Dobbiamo impegnarci in prima persona, non soltanto per amore del Signore, ma anche per amore del nostro Paese. Il Re Salomone, figlio di Davide scrisse: "Con la benedizione dei giusti si costruisce una città" (Prov. 11) Il nostro paese vive una difficile situazione sociale, politica ed economica e si trova davanti a decisioni di capitale importanza sul segreto bancario, sull'iniziativa contro la costruzione di minareti, sull'eventuale aumento del numero di Consiglieri federali per garantire anche alla Svizzera italiana una rappresentanza permanente in governo, sulla possibilità di inviare soldati svizzeri nel Golfo di Aden a proteggere dai pirati somali i mercantili in transito ecc.. Al cristiano è richiesto di perseverare, vivere in modo retto e decoroso. La legge divina dell'amore è una forza poderosa per vivere una vita in accordo con la legge. Essa cristallizza i nostri doveri verso gli altri membri della società e adempie la legge di Dio. E tempo di svegliarsi ed è tempo di vivere sobriamente. In conclusione vogliamo esortare tutti alla preghiera, all'intercessione per il nostro paese e per chi ci governa. "Cercate il bene della città, pregate il Signore per essa. Poiché dal bene di questa dipende il vostro bene" (Geremia 29). In un momento così difficile per i nostro Paese (e per la sua reputazione) è di grande attualità la seguente esortazione scritturale: "Esorto dunque, prima di ogni altra cosa, che si facciano suppliche, preghiere, intercessioni, ringraziamenti per tutti gli uomini, per i re e per tutti quelli che sono costituiti in autorità, affinché possiamo condurre una vita tranquilla e quieta in tutta pietà e dignità. Questo è buono e gradito davanti a Dio" (1Tim. 2,?1-3). Con i più cordiali saluti dal Ticino.

Giovanni Selcioni, membro di UDF Ticino - Edo Pellegrini, presidente UDF Ticino

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Votations fédérales

L'interdiction des minarets ne remet pas en question la liberté religieuse

Les Eglises ont en grande majorité rejeté votre initiative. Comment expliquez-vous leurs positions? Les Eglises ont un mandat d'évangélisation - "Allez dans le monde entier et annoncez l'Evangile". Actuellement de nombreux étrangers viennent en Suisse, l'occasion de leur partager le message de l'Evangile. Il est ainsi important que nous restions fermes sur nos valeurs chrétiennes, sans faire de concession. Jésus-Christ est la vérité, le chemin et la vie; il est également source d'espérance pour les musulmans. L'argument des institutions religieuses qui s'opposent à l'initiative anti-minarets est celui de la liberté religieuse. Or, existe-t-il un pays où les musulmans sont aussi libres d'exercer leur religion qu'en Suisse? La liberté religieuse leur est garantie par la Constitution. Néanmoins, la cohabitation pacifique de cultures, religions et opinions si diverses n'est possible que par le respect commun d'une même Constitution. Avec l'initiative anti-minarets, nous engageons nos concitoyens musulmans à respecter cet acquis.

Pourquoi les chrétiens devraient-ils malgré tout soutenir l'initiative?
Notre Constitution nous permet de soumettre au vote populaire des préoccupations comme la construction des minarets. L'initiative populaire est l'un des droits populaires les plus importants en Suisse. Si nous interdisons la construction de minarets, nous renforcerons la coexistence pacifique des différentes religions et ethnies dans notre pays. Toutes les sensibilités musulmanes, chiites ou sunnites, peuvent également défendre librement leur opinion, tout en sachant qu'une religion ne peut supplanter une autre en termes de pouvoir dans notre démocratie. Tout le monde est égal devant la Constitution.

De nombreuses voix pensent que les musulmans seront les grands vainqueurs de ce scrutin. Soit qu'ils se poseront en victimes, soit qu'ils profiteront de leur succès pour d'autres revendications...
En cas de refus de l'initiative, ce sont nos valeurs chrétiennes qui seraient victimes d'une fausse tolérance. Les musulmans en Suisse se radicaliseront et l'appel à la prière du muezzin sera une de leurs prochaines revendications. Pas une prière à Jésus-Christ ou au Dieu Tout-puissant, mais un appel cinq fois par jour au nom d'"Allah le plus grand".

Que se passerait-il si l'initiative était acceptée?
En cas d'acceptation de l'initiative, la Suisse disposerait d'une base légale claire pour interdire la construction de minarets. Les mosquées et autres lieux de recueillement musulmans continueraient d'être construisibles. La liberté religieuse ne serait nullement remise en question. Chaque individu et chaque communauté pourrait continuer d'exprimer sa foi et ses opinions dans le cadre légal suisse. Saviez-vous que de nombreux musulmans soutiennent notre initiative? En outre, le Palestienien Sami Aldeeb, responsable du Centre de droit arabe et musulman, l'acceptation de l'initiative anti-minarets serait un signal clair que c'est le droit et non la charia qui dirige le pays.

Certains affirment que par souci d'équité, on ne peut interdire les minarets que si l'on interdit les clochers. Que leur répondez-vous?
Les clochers participent à notre patrimoine culturel. Les cloches produisent une mélodie et non un appel verbal comme le chant du muezzin. De plus, de nombreuses Eglises et lieux de culte ont été construits sans clocher, comme d'ailleurs de nombreuses mosquées l'ont été sans minaret. Un des exemples les plus célèbres est sans doute la mosquée Al-Aqsa sur le Mont du Temple à Jérusalem (photo). Les experts de l'islam reconnaissent eux-mêmes qu'il n'est pas nécessaire d'adjoindre un minaret aux mosquées. Il ne sert ni à l'activité cultuelle ni aux rites religieux.

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Non à la peur

Le 29 novembre, les Suisses voteront sur l'"initiative populaire contre de nouveaux minarets en Suisse". Ne nous laissons pas gagner par les sentiments et les émotions de la peur. Certains se sont déjà faits piéger en Europe (Allemagne, Angleterre, Belgique et ailleurs dans le monde). Ayons le courage de défendre nos lois d'égalité à la base des libertés démocratiques dont nous jouissons. Pendant qu'il en est encore temps, opposons-nous aux idéologies qui veulent par tous les moyens se rendre visibles et asservir les peuples (les femmes en particulier) avec des lois dures et injustes. C'est pourquoi nous vous demandons d'accepter l'initiative populaire.

Jean-Luc Ruffieux, ?UDF Genève


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RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons

Conseiller national: l'UDF Vaud clarifie

Suite à la longue réflexion du comité de l'UDF Vaud sur sa position au sein de l'UDF Suisse, nous sommes arrivés à la conclusion suivante?: la position de l'UDF Suisse, notamment sa politique sur les étrangers, nous paraît plus à droite que la nôtre. En juin dernier, nous avons rencontré la direction de l'UDF Suisse pour exposer notre inquiétude et nos interrogations suite au changement de notre représentant au Conseil national. Il s'agissait en particulier des positions plus à droite de notre nouveau Conseiller national Andreas Brönnimann. En tant que représentant de l'UDF Suisse au niveau national, il se doit en effet de penser à l'ensemble des régions linguistiques de notre pays, et pas seulement à la Suisse alémanique. Nous avons pu obtenir la garantie qu'en tant que section la plus développée de Romandie, nous pourrions relayer toutes nos questions, motions et postulats au niveau national. Nos alliances politiques au niveau vaudois conservent tout leur sens et ne sont nullement remises en cause. Nous jouissons d'une autonomie fédéraliste dans le canton. L'UDF Vaud continuera dès lors son action politique avec ses chevaux de bataille principaux que sont la protection de la vie, la lutte contre les dépendances, l'assainissement des finances publiques, le soutien aux familles, la justice sociale et la protection de l'environnement, le tout fondé sur des valeurs judéo-chrétiennes.

Jérôme Wulliamoz, président UDF Vaud

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Harmos, un signal clair

Même s'il a échoué de peu, le référendum de l'UDF contre HarmoS est un grand succès. A l'exception d'une minorité des rangs UDC, tous les partis s'étaient déclarés opposés au référendum de l'UDF. Or 48,5?% des électeurs du canton de Berne se sont opposés à la scolarisation obligatoire des enfants de quatre ans. Désormais, le comité référendaire va étroitement surveiller le processus de mise en œuvre. Il attend du Conseil exécutif de respecter les promesses faites aux parents durant la campagne, en particulier d'accorder la liberté aux parents de scolariser leurs enfants à une date ultérieure, s'ils se voient en mesure de s'occuper eux-mêmes de leurs enfants ou que ceux-ci ne sont pas prêts pour l'école. Ce résultat démontre que la petite fraction UDF sent battre le cœur de la population bernoise et représente les intérêts des familles. Les grandes villes ont largement contribué à l'acceptation d'HarmoS. Il s'agit maintenant d'intervenir pour que le transport des enfants ne soit pas à la charge des parents habitant les régions périphériques, mais qu'ils soient entièrement assumé par le canton.

Assemblée interjurassienne
La section jura bernoise de l'UDF a pris connaissance avec satisfaction du rapport du gouvernement concernant l'étude de l'Assemblée Interjurassienne (AIJ). Les autorités bernoises ont clairement affirmé leur soutien à la région intégrée dans le canton de Berne. Le rôle important que joue la ville de Bienne mérite d'être clarifié. Lors du débat au Grand Conseil, une grande majorité de la classe politique a salué l'option recommandée du statu quo.

Marc Früh, député, Lamboing

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Oui à la décentralisation des données biométriques

Le 11 juin dernier, le Conseil d'Etat a annoncé qu'il n'entendait ouvrir qu'un seul centre pour l'établissement des passeports biométriques, à Lausanne. La France en possède un pour 30?000 habitants. Le canton de Berne en prévoit au moins six. L'Association vaudoise des contrôleurs des habitants (AVDCH) préconise dix centres pour 535??000 personnes. La dizaine de guichets prévue dans le centre préconisé par le Conseil d'Etat pourrait donc être décentralisée dans les préfectures. Mais selon le gouvernement vaudois un unique centre "tourné vers l'usager" suffit. La réalité sera tout autre, notamment pour les habitants de communes telles que Les Diablerets et Cudrefin, pour ne citer qu'elles. Un tel choix, en dehors de toute considération régionale, faisant fi des zones périphériques. Dès le 1er avril 2010, le canton réalisera sans intervention des communes tous les passeports, puisque ceux-ci seront biométriques, ainsi que tous les "Kombi", soit les offres combinées d'un passeport et d'une carte d'identité. Il est d'ores et déjà prévu dans la loi que deux ans plus tard, les cartes d'identité, même si elles ne sont pas biométriques, soient retirées aux communes pour devenir de compétence cantonale. Les arguments avancés récemment par Roman Vanek, de l'Office fédéral de la Police, est qu'il n'est pas souhaitable de maintenir deux chaînes de production parallèles. Or, force est de constater que pour certains citoyens, un déplacement auprès de leur administration communale présente déjà certaines difficultés. Ces personnes-là renonceront à acquérir un document d'identité si elles doivent se déplacer plus loin encore, ce qui leur posera des problèmes dans la vie courante. La durée de validité actuelle des pièces d'identité varie de trois ans à dix ans, selon l'âge du détenteur. Une famille dont les documents portent des dates de validité diverses sera amenée à se rendre plusieurs fois au centre. Même si la préinscription se fait par internet, de nombreuses personnes qui n'ont pas l'accès et/ou la maîtrise des nouvelles technologies devront se déplacer plus d'une fois. Avec à la clé, des coûts importants en déplacement, en heures et un bilan écologique négatif. C'est pourquoi, le député UDF Maximilien Bernhard a déposé une motion au Grand Conseil. Il demande que la prise de données biométriques se fasse dans les préfectures. Après son traitement par une commission, la motion devra être votée par le législatif vaudois. En principe à la fin de l'année.

(comm)

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L'ADC se renforce

Démissionnaire de la section de Ste-Croix du Parti Socialiste (PS) depuis mars 2008, Sylvie Villa a rejoint en l'Alliance du Centre (ADC) au Grand-Conseil vaudois, en tant que députée indépendante. L'ADC regroupe des députés de plusieurs formations politiques dont Maximilien Bernhard, de l'Union Démocratique Fédérale (UDF). C'est ce dernier qui préside ce groupe parlementaire en 2009.

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Agenda de l'UDF

Samedi 17 octobre
Assemblée des délégués de l'UDF Suisse, Liestal

Dimanche 29 novembre
Votation fédérale sur l'initiative anti-minaret

Les derniers samedis de chaque mois
Réunion de prière de l'UDF Genève
Prochaines rencontres, le 28 octobre de 19h15 à 21h15, 4 rue du Jura. Rejoignez-nous avec votre désir de prier pour Genève, la Suisse, Israël et le monde. Qui de vous a ces sujets à coeur? Tél. J.-L. Ruffieux 022 751 20 23.

Evaluons tout sauf...

Lors du concours suisse des produits du terroir, un jury de nonante personnes qui humait, goûtait, analysait les 900 excellents produits en liste pour obtenir une reconnaissance. On entreprend une évaluation identique avant d'acheter sa voiture. On compare la puissance du moteur, la consommation d'essence, le confort, la sécurité, les places disponibles et le prix. Ensuite on prend la décision d'acheter celle qui nous convient le mieux, qui remplit les critères du besoin.

Seule exception, les religions
Ces démarches évaluatives, nous les faisons systématiquement lors de chaque acquisition. Pardon, j'oubliais... à une exception près: lorsqu'il s'agit de philosophie de vie ou de religion. Mais oui, on me l'a souvent répété?: "Islam, indouisme, taoïsme, judaïsme, christianisme, confucianisme, c'est toujours le même dieu, révélé de différentes manières" et "de toute façon, toutes les religions se valent"! Ces réponses toutes faites, sont extrêmement dangereuses. En effet, elles donnent une sensation de sécurité autosuggérée, qui supprime toute investigation complémentaire. Au lieu d'évaluer les différentes manières de croire, on met tout dans le même panier?: Dieu étant égal à Allah; Jésus-Christ, fils de Dieu devenu homme sans péché pour nous racheter de la mort serait égal à Mahomet, guerrier sanguinaire vivant dans la luxure, la débauche (sa dernière femme, Aïcha, était une fillette de 8 ans)! Et la Bible, livre d'histoire et de sagesse spirituelle et humaine écrite par 40 auteurs "selon le cœur de Dieu", durant une période de 1600 années, serait égale au coran, qui n'a qu'un auteur qui a vécu le contraire des commandements divins. La Bible révèle l'amour de Dieu pour son peuple et le Coran garantit la mort et l'extermination à cette même nation (Sourate 5,?37). Je ne vais pas m'arrêter sur les nombreuses autres oppositions entre les deux livres, mais quelles affreuses erreurs de jugement et quelles hérésies spirituelles et théologiques de les mettre sur un pied d'égalité!

Qui est senblable à Dieu?
Qui est semblable au Dieu Tout puissant révélé par la Bible? Personne. Les dieux créés par l'homme n'entendent pas et ne répondent pas lorsqu'on les invoque. Tandis que l'Eternel entend, ouvre les portes d'acier, délivre d'un plus fort, brise les chaînes, aplanit le chemin et donne un trésor à ceux qui le cherchent et s'attendent à lui. Afin que du lever du soleil jusqu'à son coucher, on sache qu'il n'y a pas d'autre Dieu. Il est l'Eternel qui sauve?: "Que les malheureux écoutent et se réjouissent! J'ai cherché l'Eternel et il m'a répondu; Il m'a délivré de toutes mes frayeurs. Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie. Quand un malheureux crie, l'Eternel entend, et il le sauve de toutes ses détresses". Dieu aime l'homme "du haut des cieux, l'Eternel observe la terre pour voir s'il y quelqu'un d'intelligent, quelqu'un qui le cherche". Et il protège. "L'ange de l'Eternel campe autour de ceux qui le craignent et il les arrache au danger. Sentez et voyez combien l'Eternel est bon. Heureux l'homme qui cherche en lui son refuge" (Psaume 34). Il est le Créateur de la terre, de ce qui s'y trouve, il fait avancer les nuages pour l'irriguer afin que tous les habitants sachent qu'il est l'Eternel. Et que font les hommes?? Ils retirent des manuels scolaires tout écrit faisant référence au Dieu vivant! Les valeurs spirituelles sont les éléments les plus importants de la vie de tout être humain. Ceux-ci sont déterminant au moment d'événements sérieux tels les études, le mariage, la maladie, la mort. Il est donc primordial d'évaluer les différentes philosophies, pour ensuite s'attacher de tout son cœur à celle qui est la plus véridique. Refuser d'évaluer le domaine spirituel, tout mettre dans le même panier, n'est-ce pas dédaigner le Dieu vivant?? Mettre les idoles muettes ou le destructeur sur pied d'égalité avec le Créateur, n'est-ce pas exprimer son plus profond mépris?

Marc Früh, député UDF au Grand Conseil bernois

Ne baissons pas les bras

Le 4 septembre, l'UDF Neuchâtel a eu le privilège de recevoir le député au Grand Conseil bernois Marc Früh pour une conférence à Marin. Il nous a encouragé à mettre notre empreinte chrétienne dans le fonctionnement politique de notre canton. Même si le quorum demeure à 10% pour qu'un parti obtienne un siège lors des élections, nous ne voulons pas baisser les bras. En introduction nous avons lu 1 Jean 4,3-4: "Et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue et qui maintenant est déjà dans le monde. Vous, mes enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. " Dieu en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Notre orateur nous a donné une réponse on ne peut plus claire, qu'il n'y a aucun doute, les valeurs chrétiennes sont une nécessité pour la bonne marche de notre société et pour le bien de notre pays. Les exemples de l'engagement de Marc Früh nous ont encouragés à recevoir un nouveau souffle pour notre canton. Les problèmes sont omniprésents dans notre région. Nous cherchons des nouveaux membres pour nous soutenir et nous aider. Vos efforts sont indispensables lors de la récolte de signatures ou pour suivre les actualités politiques et agir au plus vite. Venez nous rejoindre pour le bien de notre canton et de nos concitoyens.

Christof von Allmen, vice-président UDF Neuchâtel

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Rubrique : Réflexion

De l'Etat providence à l'Etat totalitaire

Nous vivons une époque de l'histoire où l'Etat prend une place de plus en plus grande et revendique des pouvoirs toujours plus étendus. Selon une conception saine du rôle de l'Etat, celui-ci devrait se limiter à fournir les infrastructures, assurer la sécurité des citoyens et prélever les taxes nécessaires à son fonctionnement. La complexité du monde moderne impose à l'Etat de prendre une importance croissante, notamment en matière de sécurité. Il s'agit là d'une tendance partiellement inévitable. Toutefois, une bonne partie des tâches que l'Etat assume aujourd'hui sont dictées par la volonté des gouvernés plutôt que par des impératifs incontournables de bonne gouvernance. La tendance actuelle de l'Etat à s'occuper de tout émane avant tout d'une forte demande et attente des citoyens à son égard. Ce sont des choix de sociétés qui la dictent. Prenez par exemple le choix de confier à l'Etat l'éducation des enfants - non seulement leur éducation intellectuelle et physique, mais également relationnelle, spirituelle et sexuelle. Certaines de ces tâches pourraient et devraient être assumées par les parents. Autre exemple?: lorsque les taxes et impôts divers engloutissent plus de 50% des ressources d'une nation, cet Etat est de toute évidence sorti de ses limites. C'est un monstre. Son archétype existe déjà dans l'Europe d'aujourd'hui. Dans ce contexte, voici une définition qui donne à réfléchir?: "Un dieu est celui dont on attend la satisfaction de tous nos besoins". C'est exactement ce que la majorité de nos contemporains attendent et demandent de l'Etat?. Ce dernier est ainsi devenu une idole, le Baal moderne, le nouveau "seigneur" de notre existence, englobant et dominant tous les domaines de notre vie. Au bout du compte, le citoyen devient, par ses attentes et ses demandes exagérées, l'esclave et le serviteur impuissant d'un Etat-dieu surdimensionné et aux pouvoirs illimités. Le Dieu Tout-Puissant, qui instaure et soutient le pouvoir de l'Etat tout en le limitant et en responsabilisant l'individu, est sur le point d'être détrôné par l'Etat totalitaire, dans le sens où ce dernier s'occupe de tout et finit par avoir autorité sur tout, sur tous et partout - au-dessus des lois divines et de Dieu lui-même. De l'Etat Providence, nous passons actuellement à l'Etat-dieu, faux dieu qui nous conduit vers l'Etat totalitaire. Cette tendance lourde a déjà été prévue et annoncée depuis des millénaires. Elle n'est que le retour sur scène d'un très ancien projet babylonien. Son aboutissement ultime est un gouvernement mondial dirigé par un dictateur. Que voulons-nous pour l'avenir? Un Super-Etat qui s'occupe de tout, au risque de nous dépouiller progressivement de nos libertés et de toute marge de manœuvre? Ou un Etat limité, qui laisse chacun disposer de sa liberté et assumer les conséquences même négatives de ses choix, au risque de ne pas s'occuper de tous et de tout? La réponse est évidente. Votons en conséquence.

Jonathan Rivers-Kirby, responsable du Centre Chrétien

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