L'UDF édite Impulsion. Ce journal, qui paraît entre cinq et neuf fois par an, informe de l'actualité politique suisse et de l'action de l'UDF au niveau fédéral et dans les différents cantons romands. Chaque édition contient également une interview. 

Edition actuelle 7/06 - novembre 2006 :

  • Edito : L'apparentement des listes, un calcul stratégique
  • Nationale : Oui à l'harmonisation des allocations familiales
  • L'UDF dans les cantons : L'influence de l'UDF à Berne a progressé
  • Réflexion : Inégalités Nord-Sud: où sont nos priorités?

Recevoir Impulsions?

Je désire recevoir Impulsion gratuitement durant trois mois: 
Je m'abonne à Impulsion et règlerai le montant de Fr. 25.- à l'aide du bulletin de versement adressé avec la première édition qui me sera envoyée
Mes coordonnées:
Nom:
Prénom:
Adresse: 
Num - Localité:
Email: 
Commentaire:
Retour en haut

Edition actuelle 7/06 - novembre 2006

RUBRIQUE EDITO

L'apparentement des listes, un calcul stratégique

Le 6 octobre dernier, le PDC, le PEV et l'UDF Vaud ont scellé une alliance dans le cadre des prochaines élections cantonales du printemps prochain (voir plus bas). C'est une première pour l'UDF en Suisse romande. Jusque là, notre parti avait toujours déposé ses propres listes de candidats, sans apparentements avec d'autres partis politiques, à l'exception du PEV.
L'UDF Vaud a soigneusement pesé les intérêts avant d'unir ses forces avec d'autres partis. Mais avec un quorum de 5%, une telle alliance est apparue nécessaire. En effet, chaque liste obtenant moins 5% des suffrages sera éliminée d'office sans tenir compte de l'apport éventuel de voix par le biais d'apparentements. D'où la décision de l'UDF Vaud de faire liste commune avec d'autres formations politiques. Il s'agit d'une première expérience pour l'UDF romande, à l'exception des deux membres de l'UDF élus au Conseil communal de Gland sur la liste de l'entente communale du GdG.
D'autres cantons ont fixé un quorum dans le cadre des élections cantonales. Si l'expérience vaudoise se révèle concluante, elle pourrait servir d'exemple pour d'autres sections de l'UDF. Le choix du PDC et du PEV n'est pas anodin. Plusieurs points de convergences ont été relevés entre les trois formations politiques. Quoi qu'il en soit, l'UDF restera cependant l'UDF.
Le nouveau programme d'action de l'UDF Vaud est axé en bonne partie sur celui de l'UDF Suisse, tout en insistant sur la dimension éthique des enjeux politiques cantonaux (voir sous www.udf.ch). L'UDF avait déjà élaboré un certain nombre de propositions pour la présente législature, sans pouvoir les présenter elle-même au Grand Conseil vaudois. L'alliance conclue avec le PDC et le PEV donne des chances supplémentaires à l'UDF de faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise et d'y amener des propositions sous sa propre bannière. Cette stratégie bénéficie du soutien de l'UDF Suisse. L'UDF romande a obtenu son premier siège de député en la personne de Marc Früh, dans le Jura bernois, grâce à une alliance avec le PEV. Notre parti compte sur le soutien de ses membres et sympathisants qui lui offrira peut-être ainsi son second siège romand. Réponse le 11 mars prochain au soir des élections.


Maximilien Bernhard, secrétaire romand de l'UDF

Retour en haut


RUBRIQUE: Nationale

Oui à l'harmonisation des allocations familiales

L'UDF rejette en revanche le milliard de cohésion

Les délégués de l'UDF Suisse ont décidé d'apporter leur soutien à l'harmonisation des allocations familiales. Ils ont en revanche rejeté le milliard de cohésion pour les nouveaux pays de l'Est membres de l'Union européenne.

Loi fédérale sur la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est (milliard de cohésion)
Le 21 octobre, un débat contradictoire entre le Conseiller national Markus Wäfler (pour) et le vice-président de l'UDF Suisse Peter Bonsack (contre) a permis aux délégués d'affiner leur propre opinion.
Le premier a rappelé que cette contribution était prévue dans la cadre des Bilatérales II. Le montant a été négocié avec l'Union européenne (UE) comme le prix à payer pour bénéficier des accords bilatéraux, sans devoir adhérer à l'UE. Profiter sans devoir payer donnerait une mauvaise image de notre pays. Ceci ne fera que de compliquer encore plus nos relations avec l'UE. Pour Markus Wäfler, un refus pourrait d'ailleurs mettre à mal sérieusement les relations avec l'UE, ce qui pourrait aussi coûter cher à la Suisse (contrôles accrus aux frontières, etc.), voire remettre en cause les accords bilatéraux. Peter Bonsack fait une autre analyse de l'enjeu de cette votation. À ses yeux, la Suisse a été mise sous pression pour soutenir l'élargissement de l'UE, alors qu'elle-même n'est pas membre de l'Union. Le Conseil fédéral a "acheté" les accords bilatéraux, quand bien même ceux-ci ne faisaient pas l'unanimité au sein de la population. Ceci est d'autant plus inacceptable en période de rigueur budgétaire. Le financement du "milliard" n'est pas réglé et, de manière générale, l'attitude du Conseil fédéral dans cette affaire n'a pas été claire et transparente. Les pays candidats à l'UE ne manqueront pas de présenter leurs requêtes à la Suisse une fois qu'ils auront rejoint l'Union.
Le référendum financier n'existant pas au niveau fédéral, il n'a été possible de s'opposer à ce milliard que par un référendum contre la loi sur la coopération avec les États d'Europe de l'Est. La majorité des délégués ont finalement suivi les arguments de Peter Bonsack et ont décidé de refuser cette loi par 26 voix contre 16.

Loi fédérale sur les allocations familiales
Le Conseiller national Markus Wäfler a présenté les enjeux de cette votation. Pour l'UDF, le système actuel est trop disparate et incohérent : fait amusant, alors que les vaches sont uniformément subventionnées dans notre pays, les enfants ne le sont pas. L'UDF rappelle qu'éduquer un enfant coûte et que de nombreuses familles vivent dans la précarité. Il est donc légitime que l'État les soutienne avec des allocations. L'inégalité envers les employeurs pourra être corrigée une fois la loi acceptée et ceci par le biais d'interventions parlementaires demandant par exemple une modeste participation des salariés. Les délégués de l'UDF ont suivi les arguments de Markus Wäfler, par 34 voix contre 4 et 4 abstentions.

Prises de position de l'UDF
L'assemblée des délégués a permis aux représentants cantonaux de suivre l'évolution d'un document important en vue des prochaines élections fédérales et des enjeux politiques fédéraux à venir. L'UDF poursuit l'élaboration de ses 40 prises de position sur des thèmes aussi divers que la politique familiale, l'écologie, les assurances sociales, l'asile et les étrangers, l'islam en Suisse, l'euthanasie, l'eugénisme, l'agriculture, les valeurs comme base de société, la formation, l'aide au développement, ou encore le soutien aux régions périphériques. Ces prises de positions devraient être disponibles en version française à la fin de l'année.


(comm.)

--------------

Motion urgente concernant le soutien aux énergies renouvelables

Le 29 août dernier, Marc Früh, député UDF, a déposé une motion urgente concernant le soutien aux énergies renouvelables auprès du Grand Conseil bernois. Extraits.

La crise énergétique actuelle a démontré notre dépendance de l'étranger pour l'obtention des matières premières. Afin d'augmenter rapidement notre indépendance et afin de bénéficier d'énergie en cas de crise internationale, il s'agit de donner une forte impulsion pour inciter à l'utilisation d'énergies indigènes et renouvelables.
Le Grand Conseil invite l'exécutif à entreprendre toutes les mesures nécessaires facilitant la réalisation d'énergie renouvelable indigène et non polluante.
Les difficultés de planification avec les nombreux moyens de recours des diverses associations de protection étouffent les projets avant qu'ils aient germés. Le canton est invité à simplifier les procédures, édicter les lois et la planification de l'aménagement du territoire de manière à ce que des projets d'implantation d'énergies nouvelles puissent se réaliser rapidement.
L'augmentation du prix de l'énergie fossile (il a triplé en quelques mois) est une preuve de notre dépendance de l'étranger. En cas de conflit et selon les économistes, ce prix pourrait encore doubler voir augmenter davantage, ce qui mettrait notre industrie et notre économie en difficulté. Pour un canton économiquement fort, pour la protection de sa population, il est urgent d'avoir à disposition des énergies indigènes et renouvelables.

Arguments en faveur de l'urgence
-L'indépendance énergétique de notre canton ne va pas se réaliser du jour au lendemain. Ces nouvelles installations doivent être planifiées et construites. Le gouvernement doit donc donner un signal fort pour indiquer la direction énergétique qui doit être poursuivie.
- La décision du TF du 31 août 2006 en matière d'implantation d'énergie nouvelle ouvre des perspectives nouvelles qu'il est possible d'exploiter de suite.
-L'avenir énergétique du canton doit être assurée par l'emploi optimal de diverses formes d'énergie, qui sont complémentaires: le chauffage par capteurs solaires, l'électricité éolienne, le chauffage au bois, l'hydro-électricité, etc.
- Une telle politique énergétique permettra de diminuer de manière sensible les émissions toxiques de gaz à effets de serre et qui détruisent la couche d'ozone.
- La fonte des glaciers est une réalité. La fonte de la banquise est une autre conséquence de l'emploi exagéré de l'énergie fossile. Pour inverser le phénomène, il faudra des dizaines d'années.
- Certains promoteurs d'énergies nouvelles attendent depuis des années pour réaliser leur projet. Mettons enfin en place les lois qui permettront un développement durable, proche de l'environnement.

Marc Früh, député, maire de Lamboing

--------------

10 bonnes raisons d'être contre les locaux d'injection

L'ouverture de locaux d'injections comporte de très nombreux effets négatifs pour la prévention, la thérapie axée sur l'abstinence et la répression du contrôle de drogues, qu'on ne saurait minimiser. L'Association Romande Contre la Drogue (ARCD) a publié récemment un argumentaire contre le projet d'ouverture d'un local d'injection à Lausanne. Impulsion vous les livre dans cette édition :

1. Les efforts de prévention compromis
Comment, dans les familles et à l'école, expliquer aux jeunes que l'héroïne et la cocaïne sont illicites si la municipalité de leur ville met un local à disposition pour consommer ces drogues "sans stress", en toute quiétude? Le premier pilier, celui de la prévention, ne peut être qu'ébranlé par un message aussi incohérent.
2. Les toxicomanes confortés dans leur dépendance
Des professionnels des thérapies axées sur l'abstinence estiment que l'installation confortable des toxicomanes dans leur dépendance leur enlève toute motivation pour entreprendre un sevrage et un traitement de réhabilitation. On leur dit en quelque sorte: "Je te donne ce qu'il faut, mais fiche-moi la paix!". La société n'a pas à leur adresser un tel message, comme l'indiquait l'éducateur Pierre Rey, le père de la Fondation du Levant, dans un entretien accordé à 24 Heures.
3. Un coup dur pour les thérapies axées sur l'abstinence
Les traitements axés sur l'abstinence souffrent gravement de la multiplication des locaux d'injection et du développement de la distribution d'héroïne. Entre 1999 et 2005, 44 institutions dont les thérapies sont axées sur l'abstinence (soit le 25% de l'offre totale) ont purement et simplement disparu. Comme l'enveloppe budgétaire consacrée à la politique de la drogue n'est pas extensible à l'infini, une grande partie des fonds affectés aux institutions dites "à bas seuil d'exigences", euphémisme désignant les locaux d'injection, le sont forcément aux dépens des institutions "à seuils d'exigences moyen et élevé".
4. Une fausse réponse au vrai problème des seringues abandonnées...
Le toxicomane ne planifie pas ses injections. Il se pique quand il en ressent le besoin (jusqu'à 20 ou 30 fois par jour dans le cas du cocaïnomane gravement dépendant). Le nombre de seringues abandonnées ne va donc pas diminuer, à moins d'installer des locaux d'injection tous les 200 mètres et de les tenir ouverts jour et nuit.
5. ... et au problème des surdoses mortelles
Il n'existe aucun lien avéré entre la présence de locaux d'injection et la réduction du nombre de surdoses mortelles. À Zurich, où l'on compte plusieurs de ces locaux depuis les années 90, on est passé de 45 surdoses mortelles en 1999 à 63 en 2005. À Genève, qui dispose d'un local d'injection depuis fin 2001, on a vu le nombre de surdoses mortelles doubler en 2005, passant de 5 à 10.
6. Pas d'effet sur le nombre des infections virales
Il n'existe aucune preuve que les locaux d'injection contribuent à réduire le nombre de cas d'infections virales du type HIV et hépatites B et C. La nouvelle progression du nombre d'infections par le HIV en Suisse et l'explosion de l'hépatite C dans la population toxicomane d'un canton équipé de plusieurs locaux d'injection comme Zurich l'attestent. Toute injection est à hauts risques du seul fait que la conscience du toxicomane est altérée par la drogue.
7. La violence et la criminalité subsistent
Un local d'injection ne résout pas le problème de la violence physique et de la criminalité induites par la drogue, ni évidemment celui de la criminalité d'acquisition. La fermeture pendant dix jours, à l'été 2005, du local d'injection de Genève, où de graves actes de violences se sont produits, et les scènes de violence observées aux abords et dans d'autres locaux d'injection sont là pour le prouver.
8. Un puissant signal pour les dealers
Un local d'injection est une zone de non-droit où la consommation de drogues illicites est liée, dans les parages immédiats, au trafic de drogues. Comme toute initiative qui "positive" la consommation de drogues, la facilite et la banalise, c'est un puissant signal pour les dealers.
9. Un handicap pour la police
Un local d'injection complique le travail de la police. S'il observe un "deal", le policier ne peut plus recueillir le témoignage du client pour confondre le trafiquant, car la consigne est de ne pas "stresser" les consommateurs dans le local d'injection et dans ses parages.
10. Une infraction aux traités internationaux
D'un point de vue juridique, l'existence de ce type de locaux constitue une infraction aux traités internationaux relatifs au contrôle des drogues, en particulier à l'article 4 de la Convention de 1961 qui fait obligation aux États de veiller à limiter exclusivement aux fins médicales et scientifiques la production, la fabrication, l'exportation, l'importation, la distribution, le commerce, l'emploi et la détention des stupéfiants. Dans son Rapport 2005 paru en mars 2006, l'Organe international de contrôle des stupéfiants rappelle que les locaux d'injection contreviennent à ce principe fondamental des traités puisqu'ils "facilitent l'utilisation illicite de substances placées sous contrôle international".
La Municipalité de Lausanne s'apprête à sortir un préavis qui fera l'objet d'une étude par une commission du Conseil communal. Un référendum sera lancé le cas échéant contre l'ouverture de ce local. Il va sans dire que l'UDF Lausanne suivra de prêt le dossier et apportera son soutien au référendum.

--------------

La pagina italiana : Siamo solidali con Israele!

Dal Ticino sono arrivate almeno sette persone per dimostrare, la loro solidarietà verso Israele insieme ad altri tremila partecipanti provenienti da tutto il resto della Svizzera. Ma perché ? Sono forse dei fanatici quelli che fanno 600 km per manifestare la loro opinione ? Forse qualcuno sì. Ma riflettiamo un momento. Secondo l'Ufficio Federale di Statistica circa l80% della popolazione svizzera è cristiana, ciò significa che basa (o dovrebbe basare) la sua vita e le sue opinioni sulla Bibbia. Questo libro racconta la storia della relazione fra Dio e l'umanità. Il Dio della Bibbia ama gli uomini e nella Sua sovranità ha scelto di benedire le nazioni tramite Abraamo e la sua discendenza - dunque Israele. L'ha fatto dandoci i patriarchi, i profeti, gli apostoli, le Scritture e il Salvatore, tutti provenienti dal popolo ebraico !
Ma l'Avversario si oppone a tutti i disegni divini: seduce, mente, uccide e distrugge ciò che Dio edifica. Quante volte ha già tentato di eliminare lo strumento divino di benedizione! Continuamente, nel corso degli ultimi quattro millenni, Israele è stata minacciata di estinzione programmata. L'ultima volta in Europa, e attualmente in Medio Oriente. Hamas, Hezbollah, Iran, Siria e molti altri avrebbero gran piacere di cancellare Israele - "il piccolo paese di m.", come diceva l'ambasciatore francese a Londra - dalla faccia della terra. Ma se Dio è veramente onnipotente e sovrano, non potranno portare a compimento i loro piani.
Come cittadino elvetico provo una certa tristezza quando leggo i giornali o ascolto i radiotelevisivi. Troppo spesso sono polarizzati contro il popolo ebraico e gli negano il diritto di difendersi dagli attacchi. E i nostri governanti sovente rimangono in silenzio, oppure accusano Israele. Ecco perché sono andato a Berna.
La storia svizzera contiene tristi capitoli riguardo al trattamento degli ebrei: durante la peste erano accusati di avvelenare le sorgenti, sono stati massacrati, bruciati, scacciati dalle nostre città, e pochi decenni fa, quando cercavano rifugio, li abbiamo respinti e negato loro asilo - sono finiti nei forni crematori.
Un popolo che si professa cristiano si è caricato di enormi misfatti. Forse molti cristiani non credono più alle parole del Salvatore e Re dei giudei, altrimenti non avrebbero tollerato queste cose. Forse un giorno, nel nostro Paese, quelli che vogliono seguire il Signore saranno perseguitati. Già oggi ci vuole un po' di coraggio a mettersi dalla parte di Israele, l'unica democrazia in Medio Oriente, circondata da fanatici che hanno a cuore la sua totale distruzione. Eppure proprio in Israele, una nazione grande quanto la metà della Svizzera, in mezzo a 5 milioni di ebrei vivono oltre un milione di arabi che possono andare a scuola, lavorare, usufruire di servizi sociosanitari ed esercitare i diritti civili. Questo è totalmente inaudito nei paesi islamici. Un altro motivo per stare dalla parte di Israele.
Ma la ragione determinante è che Dio ha scelto Israele - non perché è migliore, ma perché tramite Israele vuole manifestare la Sua gloria, potenza e fedeltà! E io dovrei mettermi contro l'Onnipotente ?! Quando Gesù ritornerà nella Sua gloria, giudicherà i popoli in base a ciò che hanno fatto ai minimi dei Suoi fratelli. Già ad Abraamo il Signore disse: "Benedirò quelli che ti benediranno, e maledirò chi ti disprezzerà" (Genesi 12, letterale !). Chi sono io per disprezzare colui che Dio ha scelto ? No ! Costi quel che costi, voglio stare dalla parte del Signore ! Così un giorno anche Lui starà dalla mia.

Sandro Ribi, UDF Ticino

L'UDF Tessin a un nouveau président en la personne de M. Edo Pellegrini. Élu le 13 octobre dernier, il remplace Giovanni Isella qui fut vivement remercié pour tout le travail accompli jusqu'à ce jour. Un des objectifs du nouveau président est la participation de la section tessinoise aux élections cantonales du printemps 2007. Nous lui souhaitons plein succès dans son nouveau mandat

Retour en haut


RUBRIQUE: L'UDF dans les cantons

L'influence de l'UDF à Berne a progressé

Hans Moser, président de l'udf suisse, fait le bilan de la présence de l'udf sur l'échiquier politique fédéral

L'UDF a fêté trente ans d'existence l'an dernier. Quels enseignements le parti retient-il de son histoire ? Il est toujours agréable de fêter un anniversaire. Le temps consacré à la fête a toutefois été très limité. Nous avons surtout investi notre énergie dans la réorganisation et la préparation de l'avenir.
Quels sont les priorités de l'UDF pour les années à venir ?
2007 est à nouveau une année électorale sur le plan fédéral. Ces dernières années, nous avons toujours pu progresser sur l'échiquier politique. Même si nous sommes parfois aux prises avec la déception, nous voulons rester fidèles au slogan de l'UDF : "Construire l'avenir, préserver les valeurs". Actuellement, nous élaborons 40 prises de position de l'UDF sur l'actualité et les défis politiques. Par ailleurs, l'UDF travaille également au renforcement régional du parti. Elle aimerait mieux s'implanter en Suisse romande, car le parti a toutes ses chances dans les régions non protestantes.
En octobre 2003, l'UDF gagnait un second siège au Conseil national, avec le Zurichois Markus Wäfler. Quel bilan tirez-vous de ce renfort à Berne aux trois-quarts de la législation?
Le bénéfice de ce second siège à Berne est exceptionnel pour le parti. Non seulement les forces de l'UDF ont été doublées. Mais l'influence de l'UDF a été surtout visible dans la participation aux commissions. Cette présence s'est traduite par une plus grande visibilité médiatique des idées défendues par l'UDF. Les décisions politiques sont souvent prises à une courte majorité. Chaque élu peut une fois ou l'autre faire pencher la balance. J'observe enfin que nos deux parlementaires ne font pas de la politique partisane mais recherchent le bien du pays.
Comment a évolué l'opinion que se font les autres partis de l'UDF?
Je pense que de nombreux partis et parlementaires écoutent nos interventions. C'est à eux qu'incombe ensuite la responsabilité de ce qu'ils en font. Mais la confiance faite à Christian Waber et Markus Wäfler est grande, car ils ne changent pas constamment de position ou de ligne politique.
Quelles sont les perspectives électorales pour l'an prochain?
Les présidents de parti parlent tous des sièges qu'ils vont ou aimeraient gagner. Tous ne gagneront pas en 2007. Je préfère rester modeste et réaliste en ce qui concerne l'UDF. Un ou deux sièges de plus au parlement semblent toutefois à portée de main. Nous avons l'intention d'être candidats dans douze cantons pour la course au National. Le nombre de nos membres a augmenté, nos résultats politiques ont progressé, ce qui nous permet d'espérer une progression pour l'échéance fédérale de 2007.
Réorganisation
L'UDF Suisse a décidé de mettre un terme à la collaboration avec son politologue Stéphane Derron pour la fin 2006. Les raisons de ce départ sont, d'une part, le fait que Stéphane Derron avait manifesté son désir de se réorienter sur le plan professionnel. D'autre part, un nouveau poste de responsable du secrétariat national de l'UDF à Thoune a été créé. L'UDF Suisse n'ayant pas les moyens de financer les deux postes, elle l'avait proposé à son politologue, offre qu'il a déclinée. Très satisfaite du travail accompli par le politologue, l'UDF romande a demandé à Stéphane Derron de poursuivre sa collaboration au niveau romand. Une réponse devrait intervenir au début 2007, réponse qui dépendra de l'évolution professionnelle de l'intéressé. Il va sans dire que l'UDF romande espère obtenir une réponse positive.

Propos recueillis par Évelyne Rytz


--------------

Vaud: PDC, UDF et PEV unissent leurs forces

La section vaudoise du PDC a récemment contacté l'UDF Vaud pour nous proposer d'effectuer des apparentements et/ou des listes communes dans le cadre des élections cantonales 2007, avec le Parti évangélique (PEV). L'UDF Vaud a entamé une réflexion à ce sujet sur la forme, et sur le fond.
Les effets de la proportionnelle
Un des éléments essentiels de cette réflexion est le fait que chaque liste doit atteindre le quorum de 5% pour espérer décrocher un siège. Cette exigence amène forcément les formations politiques telles que l'UDF à effectuer des alliances. La question qui se pose est technique et mathématique. Notre parti a manqué de 32 voix seulement son entrée au Grand Conseil vaudois aux dernières élections cantonales (2002). Lors du dépouillement, L'UDF Vaud avait obtenu un siège dans le district d'Yverdon, mais elle l'avait perdu une heure plus tard suite au regroupement des suffrages avec l'arrondissement de Grandson. Avec l'agrandissement des districts, l'UDF pourrait à nouveau manquer de peu son élection. Restait donc à définir le système d'alliance. Vu le quorum fixé à 5%, trois formations apparentées sur des listes différentes qui obtiendraient chacune 4, 9 % n'auraient droit à aucun siège, même si le total des voix s'élèverait à 14 ,7 %. Une seule alternative demeurait donc : les listes communes. L'entête contiendra le nom des trois formations politiques. Chaque candidat sera identifié par rapport au parti dont il est membre.
Première romande
En Suisse romande, l'UDF n'a jusqu'ici effectué des apparentements qu'avec le PEV. Faire liste commune avec deux autres formations est donc une approche inédite pour notre parti. L'UDF a trouvé des convergences avec le PDC et le PEV dans plusieurs domaines comme la famille, l'environnement, les PME et le respect de la vie. Il s'agit de valeurs communes que nos formations ont l'habitude de promouvoir, un élément déterminant dans notre décision. Notre souhait était de collaborer avec des formations partageant nos valeurs. Le comité vaudois et l'ensemble des sections régionales de l'UDF (Lausanne, La Côte, La Vallée et Yverdon-les-Bains) ont approuvé cette stratégie. Notre objectif est désormais d'entrer au Grand Conseil vaudois et de former un groupe politique avec le PDC et le PEV, pour autant que nos trois formations obtiennent cinq sièges. L'UDF présentera des candidats dans les districts du Jura Nord-vaudois, de Lausanne Ouest et de Nyon. Elle recherche activement des candidats pour compléter les listes communes dans les districts de Lausanne et du Gros-de-Vaud. Ce regroupement de trois partis du centre de l'échiquier politique donnera une alternative centriste aux électeurs vaudois dans un paysage politique de plus en plus polarisé. Dans tous les cas, les trois formations conserveront leurs identités respectives. L'UDF Vaud est persuadée que la base électorale de notre parti comprendra cette stratégie, compte tenu de l'avancée que constituerait une participation active de notre parti à la politique cantonale vaudoise. Notre électorat traditionnel n'étant pas habitué à voir l'UDF se regrouper avec d'autres formations, il s'agira sans doute d'accentuer l'information. Une conférence de presse à Lausanne le 6 octobre dernier constituait un premier effort dans ce sens. Le second s'est produit lors du congrès de l'UDF Vaud du 24 octobre dernier. La section vaudoise compte sur votre indispensable soutien lors des prochaines élections cantonales qui auront lieu le 11 mars 2007. À noter encore que cette collaboration se poursuivra en principe pour les élections fédérales de 2007. L'UDF Vaud se réjouit de la collaboration qui s'est instaurée jusqu'à ce jour avec le PDC et le PEV et souhaite d'ores et déjà plein succès à nos trois formations lors des prochaines échéances électorales.

Maximilien Bernhard, président de l'UDF Vaud

--------------

Appel financier de l'UDF

Les recettes de l'UDF Suisse diminuent depuis quelques mois, ce qui, à terme, pourrait s'avérer problématique, voir compromettant pour son engagement. Afin de pouvoir effectuer son travail politique dans de bonnes conditions et faire face à ses engagements financiers, l'UDF lance un appel à ses membres et sympathisants. L'UDF ne pourra poursuivre ce travail que si l'état de ses finances s'améliore.Un grand merci d'avance.

Retour en haut


RUBRIQUE: Internationale

L'UDF se positionne

Comment gérerons-nous un conflit entre générations? Que penser de la montée de l'islam et des musulmans dans notre pays? Que pensons-nous du secret bancaire? La concurrence fiscale est-elle une bonne chose? Une armée de milice a-t-elle encore un sens? Jusqu'où doit-on aller dans la recherche sur l'être humain? Comment pensons-nous régler le problème de l'assurance-invalidité? Pourquoi soutenons-nous l'Etat d'Israël? Quelle est notre position face aux changements dans le monde agricole? Voilà quelques-unes des questions auxquelles l'UDF désire répondre. D'ici la fin de cette année, quarante prises de position seront publiées sur autant de thèmes politiques. Les sujets choisis représentent les défis politiques et de société de la Suisse aujourd'hui et de demain. L'UDF est connue pour son engagement sur des dossiers spécifiques, mais elle ne s'est pas vraiment positionnée sur d'autres sujets épineux. Les prises de position refléteront une analyse et une compréhension globale de la problématique, sur lesquelles l'UDF présente sa vision générale et propose des mesures concrètes. Ces prises de position ne seront pas des rapports, leur format étant d'au maximum une page par thème politique, afin que tout le monde ait envie de les lire. Mais positionnement ne signifie pas ancrage ou décision préalable. Les thèmes choisis traiteront des enjeux généraux. Il ne s'agit pas de mots d'ordre ou de décisions sur des questions précises soumises à votation qui court-circuiteraient les opinions de nos délégués ou de nos représentants parlementaires fédéraux ou cantonaux. Non, il s'agit en priorité de présenter concrètement notre point de vue sur des thèmes importants. Ces prises de position doivent être concrètes et justifiées. Conscients que l'objectivité absolue n'est pas humaine (et certainement pas en politique), notre approche se veut néanmoins transparente, sincère, cohérente et crédible. Les 40 positions de l'UDF ne doivent pas seulement servir pour les élections fédérales de 2007. Elles se veulent une aide pour les nombreuses activités du parti, tant au niveau national que dans les cantons. De plus elles ne sont pas le résultat des réflexions d'une seule personne mais ont été discutées au sein de la direction et approuvées par le comité fédéral du parti. Et quarante thèmes, ça n'est pas exhaustif! Notre environnement change, et de nouveaux défis apparaîtront!

Stéphane Derron, politologue de l'UDF Suisse

Retour en haut


Rubrique : Réflexion

Inégalités Nord-Sud: où sont nos priorités?

Il y a des jours où, même pour Dieu, l'éternité c'est long ! C'est la réflexion que le Créateur se faisait ce matin-là. "Et si je faisais de la politique ! ", s'exclama-t-il en se frappant le front d'une claque sonore. Le regard réprobateur des anges dérangés dans leur rêverie ne suffit visiblement pas à le décourager dans son projet. "Oui, c'est cela, je vais faire de la politique, et je vais devenir Conseiller fédéral. Christoph Blocher y est arrivé. Alors pourquoi pas moi?" Il me faut tout d'abord un programme qui soit en accord avec ma personnalité et avec tout ce que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui. Il faut que les gens qui me connaissent puissent y adhérer sans difficulté. Je vais donner la priorité à quelques grands axes: Politique d'asile: au fil des siècles ma politique d'asile n'a guère évolué. J'ai voulu tous les hommes égaux. Ils sont mes enfants créés à ma ressemblance. La terre est leur patrie. Si l'égoïsme des uns les fait se dresser contre les autres, j'espère toujours qu'il y aura de mes enfants pour rappeler que l'amour du prochain est la loi cardinale de mon Royaume. Finances et banques: la Suisse étant un pays de banques, il m'est difficile de ne pas me prononcer sur cette question. Il est certainement bon que des gens fortunés prêtent de l'argent à d'autres et fassent circuler et fructifier les richesses d'un pays. Mais le bénéfice des activités bancaires ne devrait pas revenir à des actionnaires, mais être redistribué aux plus pauvres. Secret bancaire: je suis peut-être un peu naïf et mal armé pour vivre sur cette planète que j'ai pourtant formée de mes mains, mais je n'arrive pas à aimer cette manie du secret. Si on vit dans la vérité alors notre parole doit être transparente et claire. Il doit en être ainsi de tous nos actes, surtout de nos actes financiers. Je me prononce donc clairement contre le secret bancaire, même si certains doivent gagner un peu moins d'argent à cause de cela ! Ecologie : en créant le monde, je me suis donné beaucoup de peine pour faire de la Suisse un lieu privilégié. J'y ai mis de grands lacs, de beaux plateaux, de douces montagnes couvertes de forêts et des Alpes majestueuses qui reflètent ma beauté et ma force. Parler d'écologie en Suisse devrait être un pléonasme ! L'homme doit se souvenir qu'il n'est qu'un invité dans ma création et s'il est parfois un loup pour lui-même, il ne doit pas le devenir pour l'ours ou le lynx ! Songeur, Dieu reposa son stylo et relut attentivement ce qu'il venait d'écrire. Le résultat lui plaisait bien, mais il doutait sérieusement de ses chances de succès. "On va me prendre pour un doux rêveur ! Ils vont encore dire que ce sont de belles paroles pour l'Église mais que, dans la réalité, il faut être plus pragmatique et parfois un peu égoïste... Finalement, je crois que je vais renoncer à mon projet de Conseiller fédéral, mes chances de succès sont trop faibles. Je suis presque convaincu que certains de mes enfants ne voteraient d'ailleurs pas pour moi !".

Pierre-Yves Zwahlen, directeur de Radio Réveil

Retour en haut


Rubrique: Agenda

Agenda de L'UDF

11 novembre:
Conférence du Conseiller national Christian Waber à Genève

25 novembre:
Intercession UDF Genève

27 janvier:
Assemblée des délégués de l'UDF

--------------

Invitation à une conférence-débat

Assemblée générale de l'UDF Vaud le mardi 24 octobre 2006 à 19h00 à la Salle de spectacles de Renens (rue de Lausanne 37).
Elle sera suivie d'un débat contradictoire sur le thème:
Caisse unique: solution à la hausse des coûts de la santé ou nouvelle "Sécu" à la française"?
en compagnie du Dr. Jean Martin, ancien médecin cantonal et de Nello Castelli de Santésuisse.